"Comment parler de la déportation ? (...) Tout était pire que ce que nous pouvons
raconter. Les mots ne rendent qu'une partie de la réalité. Ils ne rendent pas compte de la durée du temps écoulé car dans les
camps les plus durs on se demandait chaque soir si on aurait la force de revivre le lendemain. (...) Les mots peuvent-ils réellement montrer l'inconcevable ?
Pourtant il nous faut témoigner et témoigner encore." |