Né à Oran, en 1937, Edgard Attias a passé sa jeunesse dans les rues et les escaliers du quartier juif. De sa fenêtre, il avait une vue splendide sur Santa-Cruz, le port et la mer. Les sirènes des remorqueurs et les cris des mouettes, accompagnaient sa joie de vivre.
Il oeuvre au sein de "l'Association des Amis d'Algérianie" dont les objectifs sont : Mémoire, Culture et Avenir


Depuis la création d'Oran, en 902, l'eau a été le souci principal des différentes municipalités. L'augmentation rapide de la population a vite dépassé les ressources des quelques sources existantes. Le marais de Brédéah, asséché, fournit une nappe d'eau assez abondante, mais saumâtre.
Partout en Algérie et même en France, Oran était " la ville où l'on boit de l'eau salée ", à la grande humiliation de sa population.
Aucune recherche n'aboutit jusqu'au moment où l'idée d'aller chercher l'eau beaucoup plus loin germa enfin, et le barrage des Beni-Bahdel, à 180 kms de là, fut choisi.
Il fallut de nombreuses années pour voir l'eau douce arriver enfin dans les robinets en juillet 1952, au milieu d'une gigantesque fête, à la limite du fantastique, avec " l'anisette " à volonté.
C'est cette histoire, illustrée de quelques photos, avec ses recherches parfois incohérentes, ses incidents sérieux, parfois drôles, émaillée de quelques anecdotes typiques au caractère de l'Oranais, que relate l'auteur.



Commandes :
Mémoire de Notre Temps, BP 6030, 34030 MONTPELLIER
15 € + 3 ,85 € de frais d'envoi
ou chez l'auteur,
ATTIAS Edgard, 50 rue Monge, 92800 PUTEAUX
pour un exemplaire dédicacé