Dans cet ouvrage Aline CEPEDES-VIGNES raconte à sa petite Véronique, de « là-bas à l’au-delà », l’Algérie qu’elles n’ont pu partager… Elle marche dans les rues des villes où elle est née, où elle a grandi, connectée avec l’âme de son enfant. Elle envoie à Véro ses émotions, les images de lieux, de gens, les histoires qui lui reviennent…

Les personnages d’Oranie sont ainsi, remplis de nostalgie, d’une foi vive empreinte de superstitions, de la crainte d’un Dieu intraitable qui punit les pécheurs et que l’on tente d’amadouer par des pèlerinages où l’on se flagelle en implorant SA clémence, afin qu’IL ôte le mauvais œil… Aline redécouvre son lien passionnel avec l’Algérie. Les personnages rencontrés, ont tous quelque chose d’elle… Ils sont en elle; elle en eux. Et comme le lui dit un vieil Arabe :
« Tu es revenue parce que tu avais mal à tes racines…