Entre Front de mer et rue d'Arzew.



Je ne sais pas, à vrai dire comment appeler le quartier où j'ai vécu ni en définir de façon précise les limites. ( Miramar? St Pierre ? Quartier neuf ?...) C'est un ensemble de tout cela: Pour moi il se situait au sud du Bd Front de mer de l'époque, lorsqu'il s'arrêtait au Bd des Chasseurs et remontait au dessus de la Place des Victoires, pour tangenter la gare.
Les amis de la Marine diraient que c'était le quartier d'en haut et pourtant j'en exclue, sans intention mauvaise tout ce que j'appellerai "les faubourgs", de Gambetta, St Eugène an allant jusqu'à Eckmühl....!

Pourquoi cette différenciation ? parce que sans doute inconsciemment, nous restions en vase clos dans ce périmètre, je parle du moins pour moi, Oranais d'adoption. Aucun mépris vous vous en doutez bien pour les autres quartiers, mais il est vrai que je n'ai pratiquement jamais descendu la rue Philippe ou les escaliers de la rue de Gènes... et je m'en veux un peu aujourd'hui. De même je n'ai fait que traverser les quartiers périphériques pour sortir d'Oran, mais je ne m'y suis jamais "promené".
Ce n'est sans doute pas le cas de la majorité des visiteurs de ce site qui ont habité ce quartier et dont je cite les noms ici en espérant n'en oublier aucun. Que ceux que j'ai omis veuillent bien accepter mes excuses et surtout se signaler à moi pour que je les rajoute.

Commençant par la rue Lamartine puisque c'était la mienne, j'y trouve la présence de Michel Sancho, qui habitait le même immeuble que moi (1), et Dan Leclercq qui a tourné entre Lamartine, rue Monge et Bd Laurent Fouque(8 ) Nicole Pigot (ép O Mahony) habitait Bd des chasseurs,(3) voisine de Roger Alfonsi et du garage Citroën, Brigitte Pecollo habitait rue d'Arzew, Francis Féménia et René Mancho, sont des voisins de la rue Elisée Reclus, (7 ) Marie Claude Borie a habité place des Victoires( 2), Annie Lafaurie, rue Bruat (6) et Michel Gonzales rue Adolphe Cousin
Depuis que j'ai écrit cette page, je me dois de rajouter Josette Poussommier dont les parents habitaient ma rue, son neveu Jean Boussommier à l'immeuble des Dragages, Paule Sola de la rue de Lille (2° à gauche en montant la rue Arago... Ils ont tous contribué à compléter mes souvenirs )



Je vais donc tenter de vous faire découvrir ce qu'était mon Univers, centré sur la Place des victoires et la Place Hoche

Partons de mon immeuble de la rue Lamartine.
Depuis le balcon on peut apercevoir, sur la gauche, (en haut de la photo) un bout de la Place des Victoires tandis que sur la droite (vers le bas de la photo) se trouve le marché Michelet. Cette photo a été prise en juin 58 par mon père, ce qui explique la présence des troupes qui reviennent du défilé avenue Loubet et Bd Front de mer.

Je revois sans peine cet immeuble tel qu'il était à l'époque: Au bout de la rue, le marché sur la droite à l'angle avec le Bd de Metz et plus loin le Front de mer





Rapprochons nous encore de l'immeuble qui est, ma foi, fort bien pavoisé par mes parents (j'étais déjà en France, dans les brumes lilloises) Nous y avons habité depuis mi 46 jusqu'à la mutation de mon père en Métropole début 59, mais je l'avais moi même quitté dès septembre 57. Nous étions au second étage, et j'aperçois ma mère au balcon

Sur la vue qui suit on aperçoit, dans l'immeuble mitoyen, l'épicerie de Kadour avec ses employés. Maman était leur idole, il faut dire qu'ils avaient toujours la pièce pour avoir monté à l'étage la commande passée depuis le balcon...! Sur la droite on entrevoit une porte basse qui conduisait au sous sol, si on peut le nommer ainsi, car il comportait quelques alvéoles à usage de débarras, je n'ose dire cave, vu que le vin ne s'y conservait pas ! mais qui était surtout le logement de la concierge Me POMARES qui était albinos et se trouvait à l'aise dans la pénombre.
Au 1° étage en dessous de nous l'appartement des SANCHO, Au 3° au dessus de nous, celui des DAUDET et au dernier étage les ARRIGHI, et sur le palier d'en face la famille RANCHON J'ai oublié le nom des autres locataires
Je n'ai pae contre pas oublié la concierge de l'immeuble, Mme POMARES qui abritait une famille nombreuse dans l'espèce de faux sous sol dans lequel chaque locataire disposait d'un local pompeusement appelé cave, mais qui ne convenait absolument pas au stockage du vin !
Nous accédions à ces "caves" par une porte intérieure donnant sur l'escalier, mais il fallait préalablement avertir Madame POMARES qui occupait les mêmes locaux mais avait une entrée directe sur la rue.
Sur la photo précédente on distingue parfaitement cette entrée à l'extrême droite,après Kaddour et sa blouse blance.

Sur les photos qui suivent on retrouve cette porte d'entrée, également à droite mais la vue étant prise dans l'autre sens:

Il s'asit des petits enfants de Mme POMARES: Angele, la plus grande, ses frères Marco,Christian, Jean-François.
Joséphine, la fille de Mme POMARES avait épousé un ancien légionnaire Joseph ROVIRA et toute la nichée cohabitait au 4 rue Lamartine.
Joseph devint chauffeur de taxi avant d'acheter sa license et de devenir patron lui même.

Quelques images des différents véhicules que conduisit Joseph:







J'ai eu beaucoup de mal à me remémorer le plan de l'appartement et n'y suis arrivé que grâce à la découverte récente des diapositives que mon père avait ramenées.

L'architecture est assez semblable à celle de la plupart des immeubles de cette époque à Oran avec des pièces très hautes de plafond, au moins 3 m et un agencement autour d'une cour mitoyenne à quatre immeubles dont 2 sue la rue Lamartine, les N° 4 et 6 et les deux autres sur la rue Alfred de Musset, ce qui permettait des échanges de politesse d'un immeuble à l'autre.



Il existait bien sûr une symétrie autour de la cage d'escalier

Commençons notre visite par la cuisine:

C'était une sorte de couloir et il n'a jamais été question de pouvoir y prendre le repas à 5 personnes sans compter Fifine la bonne...!

Une porte fenêtre donnait sur la cour intérieure avec un petit balcon triangulaire sur lequel on pouvait disposer d'un côté la poubelle hermétique et de l'autre les fruits et légumes qui pouvaient accepter des conditions de température pas trop excessives car la cour était quasiment toujours à l'ombre, sauf en plein midi

Cette cuisine est pour moi le lieu de nos goûters: tartines beurrées avec de la poudre de cacao devait être mon préféré car c'est de cela dont je me souviens le plus. c'était aussi le lieu où, enfant nous participions à l'élaboration de la pâtisserie, car si Fifine, Marie ou une autre, oeuvrait activement au repas de midi et le servait dans la salle, la pâtisserie restait l'apanage de maman et comme tous les gosses nous aimions "nettoyer" les saladiers au point que la vaisselle n'était plus qu'une formalité !
La cuisine évoque aussi pour moi les crêpes de la Chandeleur ou de la mi-carême et surtout l'élaboration du "fameux" pâté aux pommes de terre, tradition berrichonne qui est restée un plat de fête, et de réveillon de Noël en particulier.


La salle à manger donnait sur la rue et possédait ce grand balcon que l'on voit sur les photos; accessible par deux portes fenêtres. C'était la pièce principale, la pièce à vivre. Elle était munie d'une cheminée en marbre marron sur laquelle trônait une magnifique pendule à balancier de mercure, flanquée de deux chandeliers en marbre noir. Cette cheminée n'était pas faite pour un feu de bois, mais elle permettait l'évacuation des fumées du petit convecteur au gaz qui était le seul appareil de chauffage de l'appartement hormis un radiateur électrique Calor pour la sortie de bain des enfants en hiver...!
La pendule était l'héritage du propriétaire qui l'avait inclus dans la "reprise" de l'appartement au moment du bail de location. A l'époque en effet on ne se contentait pas de louer, mais il fallait aussi s'acquitter d'une "reprise" qui pouvait comporter ou non, divers aménagements ou éléments de mobilier. Comme le cadre en provenance de métropole risquait de mettre plusieurs mois voire plus d'un an pour arriver à Oran, (n'oublions pas que nous étions en 46, juste à la fin de la guerre....) mes parents avaient décidé de laisser leurs meubles en France et de racheter sur place quelque chose de simple puisque papa avait un contrat de 2 ans...!
13 ans après ils ont remporté en France ce qu'ils avaient acquis, y compris cette pendule dont j'ai hérité, souvenir de ces années oranaises. Elle a orné pendant longtemps la cheminée (une vraie cette fois ci) que j'avais construite dans ma maison de campagne, jusqu'à ce qu'elle disparaisse au cours d'un énième cambriolage... Désolé et chagriné de cette perte, j'ai fini par revendre cette seconde résidence.



Comme vous l'avez vu l'appartement n'était pas grand pour 5 personnes et nous ne disposions que d'une chambre pour 3 enfants jusqu'à ce que mon frère aîné continue ses études au Lycée Bugeaud à Alger puis à Paris, Aussi il va sans dire que la salle à manger était aussi notre salle de jeux ! j'y ai en particulier souvenir de longues heures passées à monter le circuit du train électrique, qu'il fallait aussitôt démonter puisque c'était l'heure de passer à table...!

Une particularité de cet appartement: le salon. En effet nous avions un salon et il était difficile d'en faire autre chose car il n'était séparé de la salle à manger que par une faible cloison vitrée en accordéon qui fait que la plupart du temps elle était ouverte pour agrandir la salle. Il y avait même dans la petite portion de mur une niche ouverte des deux côtés, que nous avions obturée par une glace.
A l'opposé un cosy permettait d'y accueillir néanmoins un visiteur de passage ou mon frère aîné lors des vacances, alors que nous avions réaménagé la chambre avec seulement 2 couchages



Papa et Maman PILLON dans les dernières années

Assez paradoxalement la salle de bain n'était accessible qu'en traversant ce salon. J'y vois encore le vieux chauffe-eau au gaz de ville car il n'y avait pas de cumulus à l'époque, la baignoire émaillée, et dans les années 50 la première machine à laver le linge "CONORD" ce n'était ni plus ni moins qu'une lessiveuse perfectionnée, munie d'une rampe à gaz (sans thermostat bien sûr) et d'un moteur qui permettait de donner un mouvement alternatif (simple va et vient) de battage à une pièce sensée entraîner le linge. La vidange se commandait à la main en raccordant le tuyau de la pompe dans le lavabo. Après le rinçage et pour l'essorage, il fallait sortir le linge, changer le premier tambour et le remplacer par un panier essoreur, remettre le linge et actionner le commutateur pour obtenir un mouvement circulaire. Quelle aventure ! mais maman était fière car elle était parmi les premières à posséder un tel engin qui ne servait que pour les petites pièces... car Badrah était toujours là pour faire la vraie lessive sur la terrasse comme tout le monde !...

Mais j'ai un autre souvenir de cette pièce, beaucoup plus amusant et personnel....! Imaginez vous qu'à 10 ans c'est dans la salle de bains que l'on me demandait de m'enfermer pour répéter mes exercices de violon.... et m'entraîner à jouer le seul morceau que je connaissais "Sur un marché persan" ! Ne me demandez pas le nom de l'auteur... mais j'en connait encore par coeur les premières mesures ! L'enthousiasme montré par la famille m'a dégoutté à jamais de cet instrument au bout de 3 années d'efforts méritoires.

Un bref aperçu sur notre chambre





On y voit ma jeune soeur s'amusant a faire des ballons. C'était un jeu en vogue dans les années 56-57, il s'agissait de souffler avec une paille, dans une sorte de gomme (un peu comme un souffleur de verre) pour obtenir des ballons assez fragiles certes mais qui permettaient des assemblages pour faire toutes sortes de choses amusantes.
Au fond on aperçoit cette sorte de triangle qui se trouve sur le plan et qui est en fait une cheminée désaffectée dans laquelle nous avons pu installer une niche. C'est cet ensemble qui nous a servi de bureau pendant quelques années de lycée.
Au dessus du ballon jaune, dans la niche, un poste de radio RADIALVA qui était ma propriété et que j'ai emmené avec moi en 57 en métropole. C'est avec lui que je suivais les "évènements" d'Algérie le soir dans ma piaule d'étudiant en écoutant Radio Alger sur 309 m ondes moyennes ou Radio Oran sur 262 m. J'y ai écouté mais avec une moins bonne qualité de son les émissions que la plupart d'entre vous écoutaient. C'était mon lien avec l'Algérie Française et mes amis Pieds Noirs, jusqu'au jour où.... j'ai déchiré l'affiche du portrait de De Gaulle qui tenait tout un mur de ma piaule et où j'ai renoncé définitivement à retourner un jour.... là-bas... dans ce qui avait été le pays de ma jeunesse et de mes illusions...



j'ai retrouvé cette photo de meilleure qualité, qui date des derniers jours de l'été 57 juste avant mon départ pour Lille



Quittons l'appartement pour faire un tour du quartier:

En descendant la rue je trouve le marchand de moto Bittard, un peu plus loin en face les peintures ASTRAL-CELLUCO, en retraversant la rue , la boulangerie (était-ce bien Burgos ?..) puis un peu plus loin le salon de coiffure Rodriguez où toute la famille à confié sa chevelure pendant plus de 10 ans, il précède la crémerie Bellissima et presque en face le garage de voitures d'occasion de Denis Sala, et enfin ...
Le marché MICHELET


Rien qu'à regarder cette image, j'entends les bruits, les conversations, les appels des marchands, l'accent oranais... et puis toutes ces effluves, le parfum des fleurs comme l'odeur du poisson venant du sous sol. Je revois certains commerçants, Léon, Nakkache, Taïeb, mais j'en ai déjà parlé par ailleurs.

Je peux continuer à descendre la rue, comme je le faisais parfois pour aller au lycée, avec mon camarade Jacques Govin. Nous traversons le Bd de Metz en saluant au passage la pharmacie Sarramegna, longeons le grand garage parking de 4 ou 5 étages et atteignons le Boulevard Front de mer



Il ne s'est pas toujours appelé ainsi, même si notre génération l'a connu avec cette appellation. Faisons un peu d'histoire. C'était au commencement le Boulevard du Nord:
On peut agrandir les photos en cliquant dessus
Photo prise à l'emplacement du monument aux morts. Le Boulevard est interrompu à cet emplacement, pour laisser place à un espace pietonnier, où l'on trouve des bancs. Plus tard j'ai connu cet espace sous le nom de "jardin des Falaises" ou "square des Falaises" Toujours au même endroit, un espace fleuri a été aménagé et les premiers palmiers plantés.


Quelques palmiers plus tard....
et avec quelques amènagements, l'endroit a pris le nom de "square Cayla", qui sera débaptisé lors de l'installation du monument aux morts, le square prenant alors l'implantation que nous avons tous connue à l'aboutissement des rues Alsace Loraine et de la Vieille Mosquée.



Si l'on repart vers l'Est on rejoint vite le ravin de la Cressonière. Vous vous en souvenez peut-être, mais je n'ai pu en retrouver d'images. Il fut en effet comblé en créant une liaison par tunnel depuis la route du port jusqu'à la place Murat et la rue Murat, rejoignant la rue d'Arzew; le remblaiement total permit d'aménager le square Lyautey.

le square en cours d'aménagement, la rue de Mulhouse vient rejoindre le Boulevard, et l'on aperçoit la montagne de Santa Cruz au loin. Sur cette vue en noir et blanc, l'aménagement du square se poursuit avec de nouveaux parterres. Outre la rue de Mulhouse déjà citée on voit sur la gauche l'aboutissement de la rue de Nancy dans le prolongement du Boulevard de Metz
Une vue vers le sud, vers la rue d'Arzew

Connaissiez vous cette mosquée ?
Et pourtant elle a été absorbée en partie dans le pâté d'immeubles compris entre le Bd Front de mer, la rue de Besançon


Et maintenant, remontons l'Avenue Loubet en direction de la place des Victoires:

On y trouve au passage le célèbre magasin SCHUMACHER,
qui, contrairement à ca que l'on aurait pu croire à l'énoncé de ce nom, n'est pas un cordonnier, ou un marchand de chaussures, mais un commerce de matériel de bureau...


En remontant, je passe devant la maison de mon ami Jean Riera puis un peu plus haut, devant un magasin de cycle où j'ai fait l'acquisition de ma première Bicyclette....!
L'avenue Loubet n'a pas toujours été aussi calme...
Souvenez vous du printemps 58....

Ce même jour nous pouvions également voir la Place des Victoires sous un aspect différent:

A l'angle de la rue Arago la pharmacie du quartier ( Causse ) et à gauche le Garage des Victoires

N'est elle pas belle cette place ? Les immeubles se reflètent sur le goudron de la rue... Y aurait-il eu un orage ? Non ! mais plus probablement le passage de l'arroseuse municipale La première rue à gauche est l'avenue Loubet et la seconde, la rue Lamartine dont nous sommes partis il y a un moment...
Mais elle n'a pas toujours été aussi jolie. Je l'ai connue à l'époque du tramway pas celui ci sans doute, mais il y ressemblait beaucoup. Et regardez l'immeuble à l'angle Lamartine, il n'avait pas encore été surélevé comme sur la photo précédente. De même l'immeuble du fond de la place n'est pas celui que nous avons connu.


Essayons de voir tous les changements survenus dans le temps sur cette place.

en direction de l'ouest, , la place parait vide, à part les édicules qui disparaitront plus tard. Les arbres viennent d'être plantés
On dirait que les arbres ont poussé et se sont développés, ils cachent les édicules
La photo date des années 50 la place a pris l'allure que nous avons connue. les arbres ont été replantés, les massifs de fleurs agencés L'immeuble au fond de la place est construit, c'est celui où a habité Marie Claude BORIE...

En direction de l'Est, il en est de même un immeuble fait le pendant de celui à l'ouest et la place est agrémentée de ses parterres


Je vous invite à emprunter la rue d'Arzew en remontant à sa "source" on aperçoit entre les arcades la place du Docteur Jouty:

Presqu'en face se trouve la Place Hoche qui est le domaine de Laurent PRIETO, qui je l'espère nous en parlera prochainement


Robert Lidon nous offre une petite balade en photos dans ce quartier, qui a été aussi le sien:

La Place des Victoires au débouché de L"Av Loubet
au fond l'immeuble de Robert
La rue Mirauchaux qui démarre depuis
l'angle droit de la vue ci-contre
Rue A. de Musset depuis le balcon de Robert
Au fond le marché Michelet
Le Bd de Metz depuis l'Avenue Loubet
Le marché Michelet au fond à droite
L'Avenue Loubet, en direction de la Pl des Victoires
Le square Cayla avec le départ de
rue Alsace Lorraine à gauche
Rue de la Vieille Mosquée à droite

A suivre
Pierre Galy nous propose quelques vues ramenées lors de son voyage:

à gauche rue Corneille à droite rue M.D.L.Damiens
La rue Adjudant Gabaig où se trouvait "la petite Chapelle"
avec ses entrées dont l'accès à la acristie dans cet ilot de verdure
Rue Réaumur en direction de la cité Perret et départ de la rue Maréchal des Logis Damiens à gauche
Rue Béranger
Rue Béranger
Rue Boileau
Croisement avec M.D.L. Damiens
Rue du Cardinal Lavigerie
Rue du Cardinal Lavigerie
Rue Corneille
Rue de l'Abricotier
Rue Dumanoir
Rue Dumanoir,
Rue MDL Damiens,
rue Arago
Rue Dumanoir,
rue MDL Damiens
Rue Pierre Aymes
perpendiculaire à la rue Adj Gabaig
et redescendant vers la place des Victoires,
angle rue Mirauchaux
Rue Pierre Aymes
Rue Raspail,
De Réaumur à Béranger
< Rue MDL Damiens,
croisement avec rue Boileau
Rue d'Arzew vers la rue Béranger
Pl des Victoires face à Rue Lamartine
Pl des Victoires angle rue Arago
Pl des Victoires entre Loubet et Lamartine
Rue Arago
Pl Victoires angle rue Mirauchaix


La Place des victoires sur des documents transmis par Laurent PRIETO (de la Place Hoche !)