Epilogue.
   
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   ADIEU LE FRONT DE MER

On ne peut pas refaire l’histoire, mais aujourd’hui peut-être plus encore qu’hier; quand je lis tous les jours dans les journaux les brèves dépêches de presse faisant état d’attentats ou d’assassinats, je me pose la question: avons nous fait ce qu’il fallait pour que ce beau pays en arrive à cette situation ?
Quelle est notre part de responsabilité à nous Français d’Algérie ou de Métropole ? J’aurais tant aimé que nous restions amis et qu’aujourd’hui je puisse, en toute tranquillité d’esprit, faire un pèlerinage sur les lieux de ma jeunesse .Mais ce pèlerinage je l’ai fait par la pensée en écrivant ces quelques pages, et peut-être pourra-t-il se poursuivre, si comme je l’espère tant, il se trouve par la magie de l’informatique, des lecteurs attirés par mes souvenirs et prêts à les compléter.



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