RELISONS ENSEMBLE Marc, 13, 33 - 37



1. LE TEXTE...


Mc 13:33- " Soyez sur vos gardes, veillez, car vous ne savez pas quand ce sera le moment.
Mc 13:34- Il en sera comme d'un homme parti en voyage : il a quitté sa maison, donné pouvoir à ses serviteurs, à chacun sa tâche, et au portier il a recommandé de veiller.
Mc 13:35- Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison va venir, le soir, à minuit, au chant du coq ou le matin,
Mc 13:36- de peur que, venant à l'improviste, il ne vous trouve endormis.
Mc 13:37- Et ce que je vous dis à vous, je le dis à tous : veillez ! "


(Traduction tirée de la BIBLE DE JERUSALEM, éditions du Cerf, 1997, extrait de La Bible de Jérusalem, sur le site Les dominicains de la Province de France . Tous les passages de cette étude où la référence du texte est reprise au début de chaque verset, viennent de cette édition "en ligne". Les autres passages sont tirés de la Traduction Oecuménique de la Bible, Paris, Cerf, 1972.)





2. SON ENVIRONNEMENT...

L'Evangile de Marc est le plus ancien de nos 4 Evangiles. Un témoignage, datant du début du 2ème siècle, nous apprend que Marc aurait écrit son Evangile en qualité d'interprète de Pierre, avec qui il travaillait (voir 1 Pierre, 5, 13). Même si beaucoup pensent que Pierre n'a pas été l'unique source d'information de Marc, concernant les paroles et gestes de Jésus, l'on s'accorde aujourd'hui que cet Evangile a été écrit depuis Rome, par Marc, vers la fin des années 60, sans doute après la mort de Pierre (située vers 66 - 67).

Cet Evangile, centré sur le Règne de Dieu qui nous vient à travers la mission de Jésus, et que nous avons à accueillir en disciples de Jésus, se déroule en 6 grands épisodes, qui suivent le Prologue (1, 1 - 15). Ce Prologue nous présente la mission de Jean Baptiste, ainsi que le baptême, la tentation de Jésus, et son entrée dans son ministère, pour se conclure avec un résumé très synthétique du message de Jésus : "Les temps sont accomplis, le Règne de Dieu s'est approché. Convertissez-vous, et croyez à la Bonne Nouvelle".

Ainsi se suivent ensuite les 6 grands épisodes : - Jésus se révèle avec autorité en Galilée (1, 16 - 3, 6), - Jésus est rejeté en Galilée (3, 7 - 6, 6a), - Les malentendus entre Jésus et ses disciples, en Galilée et ailleurs (6, 6b - 8, 21), - Jésus instruit ses disciples, alors qu'il monte vers Jérusalem (8, 22 - 10, 52), - Les premiers jours de la semaine, unique et finale, de Jésus à Jérusalem (11, 1 - 13, 37), - Fin de la semaine de Jésus à Jérusalem avec sa passion, sa mort et la découverte du tombeau vide (14, 1 - 16, 20).



Nous nous trouvons avec cette page tout à la fin de l'avant-dernière partie de cet Evangile de Marc, au moment où Jésus, à Jérusalem depuis le début de sa dernière semaine de vie terrestre, termine son enseignement au Temple, avant d'entrer dans sa passion.

Suite à son entrée triomphale dans la Ville Sainte, il avait purifié le Temple, puis, après avoir refusé d'expliquer les raisons de ce geste aux chefs du peuple, aux grands prêtres et aux scribes, leur avoir "lancé" la parabole des vignerons meurtriers, et avoir répondu de façon impeccable aux questions pièges que lui avaient posées ses adversaires, au point que plus personne n'osait l'interroger, il les avait questionnés, à leur tour, sur la relation du Messie à David, avant de mettre en garde la foule sur l'enseignement des scribes, et de commenter le don généreux d'une très pauvre veuve dans le tronc du Temple (11, 1 - 12, 44). Dans ce chapitre 13, Marc nous relate maintenant le dernier discours de Jésus, sur la fin des temps et le retour du Fils de l'homme, dont nous lisons aujourd'hui le tout dernier paragraphe (13, 1 - 37).




3. CE QUE CE TEXTE NOUS DIT D'ABORD...


Jésus a commencé la conclusion de son discours avec la parabole du figuier, pour préciser que son message sur la fin des temps, avec les signes qu'il y a indiqués, est à prendre avec autant de sérieux que l'on interprète l'apparition des rameaux tendres et des premières feuilles d'un figuier, comme un signe inéluctable que l'été est proche (13, 28 - 32).

Jésus nous indique maintenant quelle attitude il nous faut avoir face à cet événement annoncé de son retour du Fils de l'homme, attitude qui tient en un seul mot, répété à trois reprises : "Veillez !" Mot d'ordre qui a d'autant plus d'importance, que, d'une part, c'est sa dernière parole avant d'entrer dans le déroulement de sa passion par l'onction de Béthanie et le repas pascal pris avec ses disciples, alors que se met en place le complot qui conduira à son arrestation (14, 1 - 31), et que, d'autre part, Jésus insiste fortement sur ce point, comme en témoigne son injonction finale, qui étend et généralise son message : "ce que je vous dis, je le dis à tous : veillez".

La parabole qu'il emploie fournit un premier éclairage sur le contenu de cette attitude de veille qu'il nous demande d'adopter désormais. Parabole qui se déroule en deux temps : d'abord, départ en voyage du maître de maison, avec les consignes qu'il laisse à ses serviteurs. Il s'agit pour eux de bien remplir la mission qui leur a été confiée individuellement, donc de bien faire normalement leur travail, comme s'il était présent au milieu d'eux, en "restant éveillés" et, pour cela, il leur en a donné les moyens, c'est-à-dire la responsabilité et l'autorité nécessaires. C'est dans ce contexte que le portier, compte tenu de sa fonction, reçoit spécifiquement et particulièrement l'ordre de veiller. Tous ont, ainsi définie, leur tâche à remplir, avec la conscience professionnelle que leur maître est en droit d'attendre d'eux.

Deuxième temps de cette parabole, inscrit d'ailleurs dans le premier : l'heure du retour du maître n'est pas connue de ses serviteurs. Ils n'en savent rien, et cela peut arriver à n'importe quel moment du jour ou de la nuit, sans compter qu'on ne connaît pas davantage la durée probable ou estimée du voyage. Donc, raison de plus pour que tous veillent, en étant bien à leur poste de responsabilité et de travail.

Cette parabole, à l'époque où Marc écrit son Evangile, a également une portée allégorique, et vise la période du temps de l'Eglise, entre la résurrection de Jésus, et son départ de ce monde, où il n'est désormais plus visible, et son retour en gloire, à la fin ultime des temps, présenté plus haut dans le corps du discours, dans le cadre d'un langage "apocalyptique", c'est-à-dire de "révélation" d'un événement qu'on ne peut nullement se représenter, et dont on ne peut parler qu'en utilisant des images caricaturales et symboliques, qui nous mettent en situation de "rupture" et de dépaysement d'avec nos réalités présentes.

C'est donc bien à nous, aux chrétiens de toutes les époques de la vie de l'Eglise, que ce message très clair et très bref est lancé, par ce mot qui doit sans cesse accompagner notre existence quotidienne, et en résumer le sens : "veillez".



4. CE QUE CERTAINS ELEMENTS NOUS SUGGERENT...


Il est important de bien noter que notre page fait partie d'une exhortation finale, qui commence au verset 28, et comporte ainsi deux paraboles qui, d'une certaine façon se contrebalancent, et d'une certaine manière se contredisent : la parabole spécifiant que les signes de la fin des temps seront parfaitement clairs et discernables (13, 28 - 29) est à mettre en relation avec celle de notre page de ce jour concernant la nécessité d'une vigilance constante, pour ne pas manquer le retour de celui qui est parti en voyage, c'est-à-dire le Christ ressuscité.

De même, la mention du verset 30, précédant notre lecture liturgique (qui ne commence qu'au verset 33), "cette génération ne passera pas que tout cela n'arrive", est contredite par celle du verset 32, "ce jour, cette heure, nul ne les connaît, ni les anges du ciel, ni le Fils, personne, sinon le Père". Phrase qui a fait couler beaucoup d'encre, on l'imagine, dans les débats entre Pères de l'Eglise, qui se sont déroulés du 2ème au 4ème siècles, sur la divinité du Christ.

Ce qui veut dire, que, comme dans l'ensemble du discours final, cette conclusion superpose plusieurs perspectives : celle de la passion-résurrection de Jésus, de son départ et de son retour immédiats avant qu'il ne reparte, celle de l'accomplissement définitif du Règne de Dieu dans la "consommation finale", et celle de cet "entre deux de toute l'histoire de l'Eglise", situé entre la résurrection de Jésus et l'événement définitif de l'apparition du Fils de l'homme en gloire, cet "entre deux" qui est le temps de l'Esprit Saint donné par Jésus ressuscité. N'oublions pas que l'Evangile de Marc, comme d'ailleurs tous les textes du Nouveau Testament, ont été écrits pour les croyants que nous sommes, nous les témoins de cet "entre deux", de façon à fonder notre existence présente sur le passé de l'existence humaine de Jésus, avec laquelle, lors de son passage au Père, en sa mort-résurrection, le dessein de salut de Dieu pour tous les hommes, qu'il appelle à partager sa gloire et sa vie divine, a été accompli, une fois pour toutes (en ouvrant la période des "derniers temps", dans laquelle nous nous trouvons), ainsi que sur l'avenir de la révélation plénière qui nous est promise, dont nous sommes toujours en attente, et qui requiert, de notre part, cette attitude de "veille".

Ainsi prend tout son sens le verset 31, qui, lui aussi, précède notre passage dans cette conclusion, et dans lequel Jésus nous déclare : "Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas".



5. RESONNANCES BIBLIQUES ET ACHEVEMENT EN JESUS CHRIST...



Nous sommes donc appelés à vivre pour Dieu dans cette attitude de "veille", située dans cet "entre deux" indiqué plus haut, c'est-à-dire dans le "déjà-là" de l'accomplissement définitif, et dans le "pas-encore" de son apparition et de sa révélation plénière. Ce qui implique que nous vivons notre histoire, notre présence aux événements du monde, avec un "décalage", une "distance" constants et nécessaires, "en présence" du Christ ressuscité, qui "habite nos coeurs par la foi" (Ephésiens, 3, 17), animés par l'Esprit de Jésus qui nous transforme en Fils, héritiers et cohéritiers avec le Christ (Romains, 8), et qui nous fait produire les fruits de charité (Romains 5, 1 - 5 et Galates, 5, 22 - 25), et dans la conviction, de même, que le Christ est présent dans nos communautés rassemblées en son Nom (Matthieu, 18, 19 - 20).

Mais s'il s'agit toujours d'une présence invisible, d'une présence dans l'absence, nous n'en avons pas moins à en tenir compte dans notre "aujourd'hui", qui est, chaque jour davantage pour chacun d'entre nous, dans la foi et l'Esprit Saint, "l'aujourd'hui définitif de Dieu", qui suppose que nous soyons dans ce monde sans lui appartenir pleinement, que nous en utilisions les valeurs comme n'en usant pas, toujours "en attente" d'un "au-delà" déjà présent cependant, et dont nous osons dire que, plus nous savons qu'il est là, plus nous l'attendons. C'est dire qu'aujourd'hui plus qu'hier, nous vivons dans "l'aujourd'hui de Dieu", et que demain nous devrons y vivre encore plus qu'aujourd'hui, et ainsi de suite, chaque jour à venir. Relisons quelques textes significatifs du Nouveau Testament :


Col 3:1- Du moment donc que vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les choses d'en haut, là où se trouve le Christ, assis à la droite de Dieu.
Col 3:2- Songez aux choses d'en haut, non à celles de la terre.
Col 3:3- Car vous êtes morts, et votre vie est désormais cachée avec le Christ en Dieu :
Col 3:4- quand le Christ sera manifesté, lui qui est votre vie, alors vous aussi vous serez manifestés avec lui pleins de gloire.


1Jn 3:1- Voyez quelle manifestation d'amour le Père nous a donnée pour que nous soyons appelés enfants de Dieu. Et nous le sommes ! Si le monde ne nous connaît pas, c'est qu'il ne l'a pas connu.
1Jn 3:2- Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté. Nous savons que lors de cette manifestation nous lui serons semblables, parce que nous le verrons tel qu'il est.
1Jn 3:3- Quiconque a cette espérance en lui se rend pur comme celui-là est pur.


1Co 13:12- Car nous voyons, à présent, dans un miroir, en énigme, mais alors ce sera face à face. A présent, je connais d'une manière partielle ; mais alors je connaîtrai comme je suis connu.


Rm 13:11- D'autant que vous savez en quel moment nous vivons. C'est l'heure désormais de vous arracher au sommeil ; le salut est maintenant plus près de nous qu'au temps où nous avons cru.
Rm 13:12- La nuit est avancée. Le jour est arrivé. Laissons là les œuvres de ténèbres et revêtons les armes de lumière.
Rm 13:13- Comme il sied en plein jour, conduisons-nous avec dignité : point de ripailles ni d'orgies, pas de luxure ni de débauche, pas de querelles ni de jalousies.
Rm 13:14- Mais revêtez-vous du Seigneur Jésus Christ et ne vous souciez pas de la chair pour en satisfaire les convoitises.


Co 7:29- Je vous le dis, frères : le temps se fait court. Que désormais ceux qui ont femme vivent comme s'ils n'en avaient pas ; (expliquons ce qu'écrit Paul : même si l'union des époux est, en vérité, un grand "mystère" qui révèle l'union intime du Christ et de l'Eglise, selon Ephésiens, 5, 22 - 32, il faut la vivre avec une dimension "d'au-delà", inscrite en elle, dans la mesure où nous ne sommes pas du monde, et où l'autre, en "au-delà" de son identité, est "image du Christ", selon Romains, 8, 28 - 30)
1Co 7:30- ceux qui pleurent, comme s'ils ne pleuraient pas ; ceux qui sont dans la joie, comme s'ils n'étaient pas dans la joie ; ceux qui achètent, comme s'ils ne possédaient pas ;
1Co 7:31- ceux qui usent de ce monde, comme s'ils n'en usaient pas vraiment. Car elle passe, la figure de ce monde.


2Co 5:14- Car l'amour du Christ nous presse, à la pensée que, si un seul est mort pour tous, alors tous sont morts.
2Co 5:15- Et il est mort pour tous, afin que les vivants ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.
2Co 5:16- Ainsi donc, désormais nous ne connaissons personne selon la chair. Même si nous avons connu le Christ selon la chair, maintenant ce n'est plus ainsi que nous le connaissons.
2Co 5:17- Si donc quelqu'un est dans le Christ, c'est une création nouvelle : l'être ancien a disparu, un être nouveau est là.
...
2Co 6:1- Et puisque nous sommes ses coopérateurs, nous vous exhortons encore à ne pas recevoir en vain la grâce de Dieu.
2Co 6:2- Il dit en effet : Au moment favorable, je t'ai exaucé ; au jour du salut, je t'ai secouru. Le voici maintenant le moment favorable, le voici maintenant le jour du salut.


Jn 14:1- " Que votre cœur ne se trouble pas ! vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
Jn 14:2- Dans la maison de mon Père, il y a de nombreuses demeures, sinon, je vous l'aurais dit ; je vais vous préparer une place.
Jn 14:3- Et quand je serai allé et que je vous aurai préparé une place, à nouveau je viendrai et je vous prendrai près de moi, afin que, là où je suis, vous aussi, vous soyez.


Jn 14:15- Si vous m'aimez, vous garderez mes commandements ;
Jn 14:16- et je prierai le Père et il vous donnera un autre Paraclet, pour qu'il soit avec vous à jamais,
Jn 14:17- l'Esprit de Vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu'il ne le voit pas ni ne le reconnaît. Vous, vous le connaissez, parce qu'il demeure auprès de vous et qu'il est en vous.
Jn 14:18- Je ne vous laisserai pas orphelins. Je viendrai vers vous.
Jn 14:19- Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus. Mais vous, vous verrez que je vis et vous aussi, vous vivrez.
Jn 14:20- Ce jour-là, vous reconnaîtrez que je suis en mon Père et vous en moi et moi en vous.


Jn 17:13- Mais maintenant, (Père), je viens vers toi et je parle ainsi dans le monde, afin qu'ils aient en eux-mêmes ma joie complète.
Jn 17:14- Je leur ai donné ta parole et le monde les a haïs, parce qu'ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.
Jn 17:15- Je ne te prie pas de les enlever du monde, mais de les garder du Mauvais.
Jn 17:16- Ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde.
Jn 17:17- Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité.
Jn 17:18- Comme tu m'as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde.



6. CHEMIN DE PRIERE...


De ton discours final les ultimes consignes
Marc ici nous présente, avant qu'en ta passion,
Par ton "OUI" jusqu'au bout, ta mort devienne signe
De notre propre appel au jour de décision...

Entendons-nous ta voix, dès lors qu'à trois reprises
Tu nous dis de veiller, car point nous ne savons
Quand, de nuit, tu viendras nous faire la surprise
D'avoir pleinement part à ta Résurrection ?...

Pourquoi rentrer de nuit, laisser dans l'ignorance
De l'heure où tu parais ceux que tu as placés
Pour tenir ta maison pendant ton temps d'absence,
Et forcer le portier à sans cesse veiller ?...

Veux-tu nous suggérer "l'au-delà" d'un mystère
Que Dieu seul peut conduire à son achèvement,
Quand tu nous changeras la ténèbre en lumière,
Révélant le secret du suprême moment ?...

Mais, avant d'épuiser le tréfonds des symboles,
Qui traverse la nuit, lorsqu'à Gethsémani,
Ayant prié les siens, selon la parabole,
De veiller avec lui, il les trouve endormis ?...

Et nous, qui, dans l'Esprit, nous tenons en attente
De ton glorieux retour, déjà inauguré,
A nos frères clamons, par notre veille ardente,
Qu'il leur faut "aujourd'hui" ta rencontre chercher...



02.12.90



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