III

 

Le Bureau d'études texavériennes

 

 

 

ourson

Au sein de Positif s'est organisée dès lors une étude systématique des courts métrages de Tex Avery, avec le même sérieux qui eût été mobilisé sur des inédits d'Eisenstein ou des rushes d'Orson Welles.

Une démarche inédite à cette date. Si toutes les rédactions parisiennes de L'époque, Cinéma 63, la Revue du cinéma, Présence du cinéma, etc. s'inquiétaient de son existence, aucune n'entama de travail collectif à son sujet. Toute l'équipe de Positif et notamment Paul-Louis Thirard, Louis Seguin, Bernard Cohn et votre serviteur, contribua avec un bel enthousiasme au Bureau d'études texavériennes, pompeusement nommé mais aux structures de béton, sorte de CNRS ou d'Oulipo consacré au grand cartooniste inconnu, dont le secret avait le don de nous tantaliser. Y participèrent également des externes très distingués comme Jacques Quincey, qui se vouait déjà à l'étude de Vincente Minnelli, pas moins, et qui portait à Tex Avery une admiration durable, comme l'on sait.

 

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

      Si vous ne trouvez pas le livre en librairie, ( s'il n'est plus disponible ) ,   vous pouvez me contacter,   je vous indiquerai comment obtenir la suite, ( pour vous personnellement ). Car légalement je ne peux pas publier le livre sur le WEB ( Code de la Propriété Intellectuelle )

 

Page d'accueil

Sommaire