Ce n’est qu’en 1950, qu’un regain pour
les papiers d’agrumes à vignettes se fit
sentir, même si le coût de l’impression
fut cause de la multiplication
de papiers blancs.
Mais les habitudes de consommation

françaises ne favorisèrent pas
ce nouvel élan. Les consommateurs aiment
voir ce qu’ils achètent et les marchands
arrachent allègrement tous les
emballages.

Heureusement, l’Italie

a un comportement inverse.
" La carta " qui désigne
là-bas le papier d’agrumes, souvent
rutilante et plaisante à l’oeil,
aide vraiment à vendre le fruit.

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