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Cluniculus gracilis (Agassiz, 1839).
Néotype Néotype Néotype Néotype Néotype Néotype Néotype
Localisation du type.
Holotype : individu figuré par Agassiz, 1839, p. 44, pl. 7 fig. 10-12, des bancs à coraux du "Portlandien", probablement Oxfordien supérieur, de Raedesdorf, et de la collection Gressly, individu refiguré in Kier 1962, p. 57 fig. in text 38 , pl. 6 fig. 5-6, n° 988 du Museum de Comparative Zoology à Harvard.
Synonyme.
Clypeopygus orbignyanus Cotteau, 1869 p. 60 pl. 3 fig. 5-8 , de la Grande Oolithe de Pescheseul et de la collection du petit Séminaire de Précigné appartient à la même espèce.
Description.
En vue supérieure gracilis présente une forme allongée, le rapport largeur/longueur varie entre 0,84 et 0,99, gracilis est avec pulvinatus le plus allongé des Nucleolites étudiés. La plus grande largeur de l'oursin se situe nettement à l'arrière.
La face inférieure est légèrement pulvinée, le péristome se trouve en position antérieure, gracilis possède le péristome le plus antérieur des Nucleolites étudiés.
La face supérieure est bombée et l'apex se trouve en position très légèrement antérieure, à la même place que chez latiporus, la madréporique est de petite taille et les ocellaires postérieures sont jointives et encadrent le périprocte. Nous avons observé la présence de la cinquième génitale sur V4459, celle-ci est dépourvue de pore, elle n'est pas fonctionnelle.
Le périprocte se trouve au fond d'un sillon anal bien marqué, les parois du sillon sont garnies des mêmes tubercules que le reste de la face supérieure. La structure interambulacraire est la même que chez latiporus.
Les cinq aires ambulacraires, mesurées à l'ambitus, sont égales entre elles et moins larges que chez latiporus, mais les assules ambitales sont moins hautes chez gracilis que chez latiporus. La structure ambulacraire est par ailleurs la même que chez latiporus

Espèces voisines.
Une seule espèce

Répartition et Milieux de dépôt.
En France, gracilis est rencontré du Bathonien à l'Oxfordien du bassin parisien.

Mode de Vie.
gracilis menait la même vie que latiporus, dans un sable aussi fin. Cependant gracilis à une zone porifère du pétale 1,5 fois plus étroite que celle de latiporus de la même formation, ce qui dénote à priori une vie moins active.

Bibliographie.
Consulter : Vadet A. (1997) - Echinides du Callovien de la Sarthe et de l'Orne, II-A : les échinides irréguliers: Analyse et évolution . Mem. Soc. Acad. Boul. Tome 18. p. 1-140 , 293 fig. in texte.

Vadet A. Nicolleau P. & Pineau J.P. (1998) - Echinides du Callovien de la Sarthe et de l'Orne, II-B : les échinides irréguliers: Description . Mem. Soc. Acad. Boul. Tome 19. p. 1-128 , 200 fig. in texte, pl. 1-39.

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