|
Balanocidaris marginata (Agassiz, 1840).
|
|||||||||
![]() |
![]() |
![]() |
|||||||
![]() |
|||||||||
|
Localisation du type.
Lectotype désigné in Vadet 1988 : BSP AS VII 50 du Jura blanc de Nattheim (Allemagne) et de la collection du Musée de Munich. Description. marginata reste de taille moyenne, les plus grands individus mesurent 4,5 cm de diamètre. L'apex est parfois conservé et il est de type dicyclique, de plus certains individus portent encore le pavage complet des plaques secondaires. Chez un individu moyen, de 30 mm de diamètre, l'interambulacre mesure 13 mm de large à l’ambitus. A cet endroit le scrobicule mesure 5,6 mm de large, 5,4 de haut et la plaque interambulacraire 9 de haut, la hauteur de la plaque est supérieure à la largeur du scrobicule. Le diamètre du mamelon est de 2,3 mm et celui du granule scrobiculaire 0,5 mm. Nous comptons 5 tubercules, dont 1 faiblement crénelé, par hémi - interambulacre, 3 granules dans la zone miliaire médiane, 4 dans la zone miliaire ambitale, 1 dans la zone miliaire adradiale et 5 dans la zone miliaire subapicale. Cette granulation dense et homogène permet l’apparition de fossettes sur les lignes de suture et notamment aux points triples A l'ambitus l'ambulacre mesure 3,2 mm de large, la zone porifère 1 mm, le pore 0,25 mm, le granule interporal 0,2 mm et la zone interporifère 1,5 mm. Elle porte 4 rangs de tubercules ambulacraires égaux entre eux, chez les plus grands individus quelques tubercules adoraux deviennent plus gros. Nous comptons 66 assules ambulacraires par hémi - ambulacre et 20 assules en face de la plaque interambulacraire ambitale. Les pores sont de type P1 en région adapicale et ambitale et de type P2 en région adorale Les radioles primaires sont courts et renflés, ils ont un bouton court et lisse, la collerette est minuscule, elle mesure presque toujours moins de 1 mm. La tige est ornée d'épines mousses et courtes disposées en lignes D'assez nombreux individus sont encore pourvus de leur lanterne. Elle est faite sur le même modèle que celle de miranda. De rares individus ont conservé le pavage de plaques buccales. Chez l'oursin vivant ces plaques étaient reliées entre elles par une membrane, qui a disparu lors de la fossilisation. Les plaques ont donc presque toujours bougé, toutefois on peut quand même reconnaître les plaques ambulacraires (percées de pores) et les plaques interambulacraires. Les plaques ambulacraires occupent la majeure partie du péristome, réduisant les interambulacraires à une ou deux plaques par aire. Espèces voisines. Les petits miranda ressemblent aux grands crucifera, mais crucifera n’a pas de pores diplopodiques. Répartition et Milieux de dépôt. En France, marginata est rencontré en milieu coralliaire dans le Kimméridgien des bassins parisien alpin et aquitain. On le trouve aussi en Allemagne et au Portugal.. Mode de Vie. marginata devait vivre dans les fentes et les crevasses du corail, ou à demeure dans un trou qu'il agrandissait avec ses radioles au fur et à mesure de sa croissance. Pour preuve marginata est parfois trouvé fossilisé en place dans une cavité du corail et avec ses radioles en connection . Bibliographie. Consulter : Vadet A., Nicolleau P. & Rigollet L. (2002) - Les Echinides fossiles du Kimméridgien des récifs coralliens de la Pointe du Chay. Ann. Soc. Hist. Nat. Boul. Tome 2, fascicule 2 . p. 72, 52 fig. in texte. 168 photos. Retour à la page Intro Retour à la Liste Alphabétique |
|||||||||