Pygaster semisulcatus (Phillips, 1829).
Néotype
Localisation du type.
Holotype l'individu figuré in Phillips, 1829, p. 127, pl. 3 fig. 17, de l'Oolithe coralline de Malton ou Scarborough et de la collection Phillips.

Synonyme.
Pygaster umbrella Agassiz

Description.
L'oursin est presque rond en vue supérieure, il est aussi large que long et à peu près deux fois moins haut que long. La face inférieure est déprimée en son centre, le péristome est de grande taille, et entaillé par des scissures buccales bien développées.
La face supérieure, convexe, est entaillée par l'apex, qui se trouve en position centrale, et le périprocte. Au cours de la croissance le bord postérieur du périprocte s'éloigne du bord postérieur de l'oursin.
Les cinq aires interambulacraires, mesurées à l'ambitus, sont égales ou presque égales entre elles. Elles portent des tubercules tous percés. Les tubercules de la face supérieure sont nettement plus petits que ceux de la face inférieure.
Les cinq aires ambulacraires, mesurées à l'ambitus, sont égales ou presque égales entre elles. La zone porifère ambitale est minuscule et presque tout l'ambulacre est occupé par la zone interporifère, qui porte des tubercules identiques à ceux de l’interambulacre. .

Espèces voisines.
semisulcatus ressemble beaucoup à trigeri, mais trigeri possède un pore plus large.

Répartition et Milieux de dépôt.
En France, semisulcatus est rencontré dans l'Oxfordien et le Kimmeridgien des bassins parisien et aquitain. On le trouve aussi en Suisse Allemagne Pologne et en Angleterre.

Mode de Vie.

Pourvu d'une vraie lanterne et d'un anus de grande taille semisulcatus mangeait avec sa lanterne, comme un oursin régulier, et non avec ses podions.
Dépourvu de podions respiratoires "haute performance" semisulcatus ne maintenant pas une densité constante de radioles à la face supérieure, semisulcatus vivait sur le sédiment.
semisulcatus repoussait ce sédiment tout autour de lui, et grattait dans le sédiment pour y chercher des particules de nourriture, particules qu'il saisissait avec sa lanterne.
Ne pouvant s'enfouir dans le sédiment, semisulcatus se camouflait sous des fragments divers qu'il tenait avec ses podions, semisulcatus devait vivre sur un sable coquillier où les particules mesuraient plus de quatre millimètres carrés.

Bibliographie.
Consulter : Vadet A. Rémy N. & Wille E. (2001) - Echinides du Corallien des Ardennes : Mem. Soc. Acad. Boul. Tome 21. p. 1-64 , pl. 1-52, 3 fig. in texte.

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