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¯Présentation
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¯AZT28


Association de construcZion de rocketTs

Le rêve technologique est commun sur Internet et on se dit parfois:

Pourquoi ne pas réaliser ceci ou cela. Mais il faut des outils, des compétences,

que l'on a pas et le rêve reste un rêve.

Le but de AZT28 est de mettre à la disposition des amateurs un atelier

avec des machines en « libre service » et les formations de base correspondantes.

Domaines couverts: Mécanique, optique, vidéo.

Pour les astronomes amateurs, il sera possible:

-De recuire un disque de verre et de le mettre en forme.

-De polir un miroir sur machine.

-De couper, percer, tourner, souder les pièces d'une monture.

-De mouler des pièces en aluminium.

-De fraiser des engrenages spéciaux.

photos :
machine a polir miroir Polissoir Support a miroir

Machine de polissage jusqu'à 2m de diamètre double excentrique
Machine de polissage à "potence" pour le lentilles à forte courbure, diamètre maximum: 90 cm
Machine de polissage simple excenrique, diamètre max: 90 cm
Four de recuit du verre et de mise en forme pour diamètre 1 m maximum

A ajouter (pas encore construit):
3 postes de polissage pour surfaces plates.

Le four de recuit du verre peut aussi servir à fondre et couler jusqu'à 300 kg d'aluminium.
Four électrique triphasé de 12 kW.

Pour les rocketers, au programme:

-Travail du graphite.

-Fabrication de chambres de combustion.

-etc.



Divers:

-Vous pouvez avoir besoin d'une pièce pour une voiture de collection.

-Pour un moteur d'ULM, etc...



VIDEO:

-Formation à la TV en relief.

FUTUR SITE:

Entree de loin Entree de pres Local site site de face

CONTACT:

? Président de l'association
Bon cela c'étais avant qu'Yvan Bozzetti se décide d'acheter le terrain. Depuis il a fondu un cable et insulte tout le monde, nome ses batiments de nom de terroristes, émet des louanges à Ben Laden et Action Directe.
Il a même un plan de développement :

"Mustard" a écrit :

>
>Tu le sais très bien, ton but ici n'a jamais été de faire un projet mais >bien de mettre la zizanie ici, mais c'est un beau flop. Ton projet se >disperse trop, n'a pas de fondement économique ni concret sur le terrain, >et je doute qu'il le soit aussi techniquement. On ne fabrique pas une >fusée ou un moteur avec pour seule culture Google. Comme le disait >quelques ici dans 10 ans tu seras encore là à nous parler de tes projets >mais il n'y aura rien de concret. Maintenant si tu veux bêtement claquer >ton pognon dans cette histoire (puisque tu refuses tout acte commercial) >je me ferai un plaisir de te donner une pièce à la sortie du métro dans 15 ans. >

Ceci sera ma dernière réponse pour quelques temps, moi aussi je peux plonker. Je vois que ça glisse dans la parano, quand on a qu'un clavier pour se défouler, c'est normal.

Bon, cet été il y aura le premier bâtiment, le N. Ménigon ( Les femmes et les enfants d'abord!). Il n'est peut-être pas trop tôt pour infléchir le discours ou du moins y penser. Ca ferais désordre de dire la veille de l'inauguration qu'il n'y aura jamais rien de concret.
Je te propose le calendrier suivant:

Janvier 2004: Y aura jamais rien de concret.
Mars: On s'en fout que tu ais ton permis de construire.
Juillet: On s'en fout que tu dispose d'un local avec des machine.
Décembre: On s'en branle que tu disposes de tes trois bâtisses.
Janvier 2005: A le c..., : Il teste ses moteurs avec de l'eau!
Juin: Rien à f... de tes vacances en Suisse pour quelques secondes de test de tes brûleurs à gaz.
Décembre: Alors? t'as cassé combient de vitre avec ton moteur de 100 tonnes?
Printemps 2006: Un test de 10 minutes? Et il n'a toujours pas décollé ce moteur?
Eté : A le c... Il a mis de l'eau dans sa fusée et elle n'a pas dépassé les
3000 m avec ses boosters à eau pourris, il n'est pas encore sur orbite!
2007: J'ai toujours dit que c'était pas sérieux, un bond balistique à 300 km,
pfff!
2008: 250 kg en orbite: T'es pas encore sur la Lune.

Bon voilà, je vous mâche la besogne, tout le monde sait ce qu'il en est maintenant.

YB.

Il a même mérité son "quousque tandem abutere" :

Jusques à quand abuseras-tu de notre patience, Yvan ? combien de temps encore serons-nous le jouet de ta folie ? jusqu'où s'emportera ton audace effrénée ? Quoi ! ni la garde qui veille la nuit sur le forum fsa, ni les forces répandues dans tout l'internet, ni la consternation des contributeurs, ni ce concours de tous les bons citoyens , ni le lieu fortifié qu'est usenet, ni les réponses indignées de tous les protagonistes, rien n'a pu t'ébranler !

Tu ne vois pas que tes délires sont découverts ? que ta conjuration est ici environnée de témoins, enchaînée de toutes parts ? Penses-tu qu'aucun de nous ignore tes pensées; quelles résolutions tu as prises ?

O temps! ô moeurs! Tous ces délires, ton fournisseur d'accés les connaît, l'administrateur les voit, et Yvan écrit encore! Il écrit; que dis-je? il poste sur un forum public; il est lu dans un forum de la hiérarchie scientifique francophone ; il parle parmi nous et injurie ceux qu'il veut immoler. Et nous, internautes pleins de courage, nous croyons faire assez pour la liberté, si nous évitons sa fureur et ses poignards !

Depuis longtemps, Yvan, le netmaster aurait dû t'envoyer à la trash, et faire tomber ton pseudo sous le glaive dont tu veux tous nous frapper.

Il n'est plus, non, il n'est plus ce temps où de grands citoyens mettaient leur gloire à frapper avec plus de rigueur un internaute pernicieux que le troll le plus acharné. Aujourd'hui une loi nous arme contre toi, Yvan, d'un pouvoir terrible. Ni la sagesse des comités de l'internet, ni l'autorité de cette loi ne manque à Usenet. Nous seuls, je le dis ouvertement, nous seuls, internautes sans vertu, nous manquons à nos devoirs, nous qui avons reçu de la loi les armes, nous laissons depuis si longtemps s'émousser dans nos mains le glaive de son autorité.
Car ce décret salutaire, nous l'avons aussi; mais enfermé dans les réglements administratifs, comme une épée dans le fourreau, il demeure inutile. Si nous l'exécutions, tu disparaîtrais du réseau a l'instant, Yvan. Tu écris; et tu écris, non pour déposer, mais pour fortifier ton audace.

Internautes, je voudrais être clément; je voudrais aussi que les contributeurs du forum fsa, menacé de périr par un AAD justifié, ne m'accusassent point de faiblesse. Mais déjà je m'en accuse moi-même; je condamne ma propre lâcheté. Une armée de trolls prête à nous faire la guerre est campée dans les réseaux francophones; le nombre des ennemis s'accroît de jour en jour; le général de cette armée, le chef de ces ennemis est dans nos murs; il est dans ce forum; vous l'y voyez méditant sans cesse quelque nouveau moyen de bouleverser fsa. Si j'ordonnais en ce moment, Yvon, que tu fusses rayé de l'internet, qui pourrait trouver ma justice trop sévère ? Ah ! je craindrais plutôt que tous les bons internautes ne la jugeassent trop tardive. Mais ce que j'aurais dû faire depuis longtemps, des motifs puissants me décident à ne pas le faire encore. Tu recevras la peine que tu mérites, Yvan, lorsqu'on ne pourra plus trouver un homme assez méchant, assez pervers, assez semblable à toi, pour ne pas convenir que ton supplice fut juste. Tant qu'il en restera un seul qui ose te défendre, tu posteras, mais tu posteras comme tu le fais maintenant, entouré de surveillants et de gardes. Je t'en assiégerai tellement, que ton bras, armé contre la liberté, sera contraint de rester immobile. Des yeux toujours ouverts, des oreilles toujours attentives continueront, à ton insu, d'observer tes écrits, de recueillir tes discours.

Eh! que peux-tu espérer encore, si les ombres de la nuit ne cachent point à nos regards tes délires impies; si, perçant les murailles où tu la crois enfermée, la voix de ta conjuration éclate et retentit au dehors ? Renonce, crois-moi, renonce à tes projets; tu es enveloppé de toutes parts; tous tes desseins sont pour nous plus clairs que la lumière.

Ainsi, Yvan, achève tes desseins; sors enfin de fsa; les portes sont ouvertes, pars : depuis trop longtemps ton armée attend son général. Emmène avec toi tous tes complices, du moins le plus grand nombre; que le forum en soit purgé. Je serai délivré de mortelles alarmes, dès qu'un mur de silence me séparera de toi. Non, tu ne peux converser plus longtemps avec nous; je ne pourrais le souffrir; je ne dois pas le permettre. Grâces soient à jamais rendues aux dieux immortels, et surtout à celui qu'on révère en ce temple, à cet Internet qui protége la Liberté !
Il ne faut pas que le même homme mette une fois de plus un forum en danger. Aujourd'hui, c'est à la hiérarchie fr.sci elle-même que tu déclares la guerre; ce sont les internautes dont tu veux le retrait, Internet tout entier que tu destines au ravage et à la dévastation.

Si je dépose un abuse et qu'il aboutit, la lie impure de tes complices restera au sein de la fsa; mais si tu pars, comme je ne cesse de t'y exhorter, avec toi s'écouleront hors des murs ces flots de conjurés, assemblage immonde de ce que Usenet a de plus dangereux et de plus corrompu. Eh quoi ! Yvan, tu balances à faire pour m'obéir ce que tu faisais de ton propre mouvement. Ennemi de fsa, je te demande d'en sortir. Tu me demandes si c'est pour aller en exil? Je ne te le commande pas; mais si tu veux m'en croire, je te le conseille.

En effet, Yvan, quel charme peut désormais avoir pour toi le séjour d'un forum où, à l'exception des pervers qui en ont avec toi juré la ruine, il n'est personne qui ne te craigne; personne qui ne te haïsse?

A quelle vie d'internaute, Yvan, es-tu désormais condamné? car je veux te parler en ce moment, non plus avec l'indignation que tu mérites, mais avec la pitié que tu mérites si peu. Tu postes sur fsa: eh bien ! dans une assemblée si nombreuse, où tu as tant d'amis et de proches, quel est celui qui a daigné te saluer? Si personne avant toi n'essuya jamais un tel affront, pourquoi attendre que la voix du forum prononce le flétrissant arrêt si fortement exprimé par son silence ? N'as-tu pas vu à ton arrivée tous les siéges rester vides autour de toi? Comment peux-tu supporter tant d'humiliation ?

Mais que dis-je? espérer que rien brise ton inflexible caractère ! que tu reviennes jamais de ta perversité! que tu aies conçu l'idée de fuir! que tu penses à t'exiler! Ah ! que les dieux ne t'en ont-ils inspiré la résolution? Je ne l'ignore pas; si la terreur de mes discours te force à l'exil, tous les orages de la haine, suspendus peut-être quelque temps par la mémoire encore présente de tes élucubrations, éclateront tôt ou tard sur ma tête.

Eh bien , je me dévoue à tous les périls, pourvu que les malheurs qui fondront sur moi épargnent le forum lui-même. Mais que tu aies horreur de tes déportements, que tu redoutes la vengeance des lois, que tu fasses à la raison le plus léger sacrifice, c'est ce qu'il ne faut pas te demander. Non, Yvan, il n'est pas croyable que la honte puisse t'arracher au délire, ni la crainte t'éloigner du danger d'abuse, ni la raison désarmer ta fureur. Ainsi, je te le répète encore, pars; et puisque tu m'appelles ton ennemi, si tu veux soulever contre moi toutes les haines, va droit en exil. Alors je soutiendrai à peine les clameurs de l'envie ; alors tout l'odieux de ton bannissement pèsera sur l'internaute qui ose l'ordonner. Mais si tu aimes mieux servir les intérêts de ma gloire, sors avec la foule impie de tes complices; rassemble tous les trolls, sépare-toi des sages; arbore en triomphant l'étendard du trollage. On ne dira pas alors que je t'ai chassé dans une terre étrangère : je n'aurai fait que t'inviter à rejoindre les tiens.

Tu iras donc enfin, tu iras où t'appelle depuis longtemps un désir effréné, tu suivras le penchant qui t'entraine. Ce départ, loin de t'affliger, te remplit en effet de je ne sais quelle inexprimable joie. C'est pour de telles fureurs que la nature t'a fait naître, que l'exercice t'a formé, que la fortune t'a réservé. Ennemi du repos, la guerre même ne te plut jamais, si elle n'était élucubration. Tu as trouvé une armée selon tes voeux : elle est composée de scélérats renoncés de la fortune, abandonnés même de l'espérance. Quel contentement tu vas goûter au milieu d'eux ! quels transports d'allégresse! quelle ivresse de plaisir, lorsque dans la foule innombrable des tiens, tu n'entendras, tu ne verras aucun homme de bien!

J'aurais rendu au moins un service à la patrie en t'éloignant du newsgroup. Il peut être attaqué par un banni; il ne sera point déchirée par un internaute. Tu porteras contre lui des armes impies; mais ce sera un brigandage, et non une guerre.

Maintenant, amis internautes je vais aller au-devant d'un reproche que vous pourriez m'adresser avec quelque justice. Redoublez d'attention, je vous en conjure, et gardez dans votre mémoire ce que je vais dire pour me justifier. Si le groupe de discussion, qui m'est si cher, si tous les groupes fr* m'adressaient la parole, "Socrate, pourraient-ils me dire, que fais-tu? Eh quoi! celui que tu as reconnu pour ennemi; celui qui s'apprête à porter la guerre dans mon sein; celui qu'une armée de rebelles attend pour marcher sous ses ordres; celui qui enrôle les mauvais citoyens, l'auteur de la plus trolleuse entreprise, le chef d'une conjuration sacrilége, tu lui ouvres les portes, et tu ne vois pas que c'est moins un fugitif que tu laisses sortir de Usenet, qu'un furieux que tu déchaînes contre lui ? Pourquoi n'ordonnes-tu pas qu'il soit livré à l'abuse, rayé de l'Internet? Qui peut t'arrêter? Les usages ? mais souvent, dans cette assemblée, de simples particuliers ont puni de radiation ceux qui en menaçaient le repos. Craindrais-tu les reproches de l'avenir? Ah! si tu redoutes le blâme, aimes-tu donc mieux l'encourir pour avoir trahi le forum par une coupable faiblesse, que pour l'avoir sauvé par une courageuse sévérité ? Quand fsa sera en proie aux horreurs de la guerre, quand les interventions seront saccagées, les posts livrés aux flammes, crois-tu échapper alors à l'incendie qu'allumera contre toi l'indignation publique?"

Aux secrètes pensées de ceux qui me font intérieurement les mêmes reproches, je répondrai en peu de mots. Oui, amis internautes, si j'avais pensé que la radiation d'Yvan fût le parti le plus utile, je n'aurais pas laissé une heure d'existence à ce vil gladiateur. Certes je n'avais pas à craindre que la disparition d'un troll attirât jamais sur ma tête les censures de l'opinion. Et dût cette opinion se soulever un jour contre moi, j'ai toujours pensé qu'une disgrâce méritée par la vertu est moins une disgrâce qu'un titre de gloire.

Mais il est dans cet ordre même des hommes qui ne voient pas, ou qui feignent de ne pas voir les dangers qui nous menacent. Ce sont eux qui, par la mollesse de leurs conseils, ont nourri les espérances d'Yvan , et fortifié, en refusant d'y croire, la conjuration naissante. Leur opinion est une autorité dont se prévaudraient, si je l'avais puni, bien des gens ou méchants ou trompés, pour accuser ma justice de cruauté et de tyrannie. D'un autre côté, s'il eût été interdit de réseau, sa radiation eût comprimé peut-être pour un moment, mais n'eût pas étouffé l'incendie. Mais qu'il se jette hors de ces murs, qu'il emmène avec lui ses complices, qu'il ramasse de tous côtés, et rassemble dans son camp, tous ceux que le naufrage de leur fortune a laissés sans ressource; alors sera éteint pour jamais ce feu qui couve au sein du forum; alors le mal funeste, dont les progrès nous alarment, sera extirpé jusque dans sa racine.

Depuis longtemps, amis internautes, nous vivons entourés de trolls, et nous marchons au milieu des em...bûches. Mais je ne sais par quelle fatalité ces fureurs invétérées, ces projets audacieux, ces délires mûris dans le silence devaient tous éclater sur ce forum dédié à l'astronautique. Si dans cette conspiration on ne frappait que le chef, nos inquiétudes et nos alarmes seraient peut-être suspendues pour quelque temps; mais le péril subsisterait tout entier, enfermé au coeur du newsgroup. Un malade dévoré par les ardeurs d'une fièvre brûlante se trouve un moment soulagé quand il a bu de l'eau glacée; mais bientôt le mal, aigri par ce remède trompeur, achève de l'abattre. Ainsi la maladie qui travaille le forum, calmée un instant par la mort de ce grand coupable, s'aggravera de nouveau tant que vivront ses complices.

Que les méchants se retirent donc, internautes mes amis; qu'ils se séparent des bons; qu'ils se rassemblent dans un même lieu; qu'ils mettent; je le répète encore, un mur entre eux et nous, qu'ils cessent d'amasser des torches pour embraser nos ordinateurs; enfin, qu'on puisse lire écrits sur le front de chacun les sentiments qui l'animent.

Ainsi la paix régnera à nouveau dans cette enceinte.