Installation de la Redhat 5.0 - CRC, Bad File Data - dup
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VII. Configuration du disque dur



Soit vous utilisez disk druid (graphique) ou bien fdisk (mode texte) : A vous de choisir, notons quand même que fdisk est plus puissant en ce qui concerne les types de partitions (mais vous n'avez peut-être pas besoin de créer des partition novell ou autre...), et, disk druid, permet de gérer les partitions, comment elles vont être monter sur la partition principale (si vous choississez fdisk, il y aura d'autre "logiciels" pour monter les partitions, enfin, lisez ce qui va suivre d'avance, et jugez aprés).

Fdisk

Disk Druid

Suite installation (passer fdisk et disk druid)



Avec Fdisk



Il vous demande d'abord quel disque il faut editer, selectionnez lequel si vous en avez plusieurs, puis faire edit, et vous arrivez à ça :

Commandes :

p : pour visualiser l'état des partitions (comme sur la photo d'écran ci dessus)
n : pour créer une nouvelle partition
t : pour changer le type de la partition ( 82 : Linux swap ; 83 : Linux native ; 6 : dos 16bit >= 32 Mo (c'est la fat16), et pour les autres vous pouvez avoir accès avec la commande l )
l : pour afficher tous les types de partitions supportés
q : pour quitter sans enregistrer les tables du disque
w : pour enregistrer les changements et quitter fdisk

Pour créer une partition linux native (là où sera installé linux), une bonne taille (minimum) serait 1 Go ; p : pour voir quelles partitions principales sont libres ( ce sont les 1, 2, 3 et 4, les autres sont des partitions secondaires). Par ex. si il n'y a que /dev/hda1 d'utilisé, il vous reste les partitions principales 2, 3, 4.
Puis n , le statut de la partition (principale ou étendue), le numéro de la partition principale (par ex. 2), puis le numéro du cylindre de debut et celui de fin (pour pouvoir calculer la place de un cylindre, il suffit de diviser la capacité totale du disque dur par le nombre total de cylindres. Il n'y a pas besoin de changer le type de la partition car fdisk leurs attribue met automatiquement le type linux native.
Notons que la partition où va s'installer Linux doit être une partition principale, les autres et la swap, ce n'est pas obligatoire. Et que la partition etendue doit être principale, mais que elle n'est pas une partition en elle-même, mais il faut créer d'autres partitions logiques "dedans"

Pour créer une partition swap (taille de 50 Mo c'est bon) : n , puis entrez le statut, le numéro, la taille par le nombre de cylindres, puis changez le type de cette partition : t, le numéro, puis entrez 82 pour une partition de type swap.
Notons que la taille d'une swap bien que supérieure à 128 Mo, sera limité à 128 au chargement, si vous desirez avoir plus de 128 Mo de swap il faut en créer plusieures.


Fdisk ne permattant pas de configurer les partitions, il faudra faire appel à d'autres programmes (eux en mode graphique). J'entends par là, sur quelle partition Linux sera installé, où les autres partitions seront elles montées, et quelle(s) swap partition(s) sera(seront) utilisée(s). Car Linux n'a pas des lettres différentes comme a:, c: ou d:, mais il est possible de monter ces patitions en tant que répertoires.

Là (ci dessus), il faut selectionner sur quelle partition sera installé Linux, elle est appellée la root partition; et elle sera montée en / evidemment.


Ici, il faut choisir où seront monter les partitions, normallement vous n'avez qu'une partition linux native, qui est montée en /, et une partition swap (qui ne se monte pas), et des partitons dos/windows, que vous pouvez monter. Les répertoires /usr , /home , /etc , /dev sont utilisés par linux, donc si vous les montez en ces noms de répertoire linux va s'en servir pour mettre des fichiers (cela peut servir à un serveur, car, par ex. /home sera le répertoire où sera tous les comptes des utilisateurs (sauf le root), le serveur http, et le serveur ftp, il faut que ce soient des partitions Linux native) donc ne pas mettre des partitions dos/windows, choisir des noms du style /windows, /dos ; ou bien /hd1, /hd2, /hd3 ; sachez tout de même qu'il existe un répertoire /mnt (pour mount) où se placent normallement tous les répertoires des systèmes de fichiers, mais ce n'est pas obligatoire. Ne vous en faites pas trop, suivent l'utilisation vous pourez changer plus tard.


Cela sert à monter des systèmes de fichiers qui sont sur une autre machine ( nfs : network file system), mais ce n'est pas courant chez soi, il faut evidemment que le serveur soit toujours disponnible, sinon je vous conseille de le monter seulement occasionnellement.

Suite de l'installation (passer disk druid)



Avec Disk Druid


Vous arrivez à un ecran de ce type, mais il doit vous rester de l'espace disque :) , pour ajouter une partition, il faut selectionner add, le numéro de la partition, et le type (n'oubiez pas qu'il en faut 2, une swap et une native, voir la section fdisk pour plus de détails) et puis la taille. (voir ecran ci-dessous)


Pour pouvoir accéder aux disques dos/windows , vous pouvez faire en sorte qu'il soient monter au démarrage, selectionnez les disques que dont vous souhaitez l'accés sous Linux (fat16, car la fat32, ne sera reconnue que pour un noyau supérieur au 2.0.33 , le noyau fournit dans la redhat 5.0 est le 2.0.32), puis sélectionnez edit, et vous arrivez à un ecran semblable à celui ci-dessus, sauf qu'on ne peut modifier que le mount point, choississez un répertoire (voir section fdisk aussi). N'oubliez pas de monter la partition principale de linux (root partition) en /.



Vous pouvez monter des systèmes de fichiers réseaux.



Voilà, à la fin de disk druid, vous devez avoir un ecran de ce genre, n'oubliez pas de sauvegarder, et ça devrait être bon ! (reset pour annuler tous les changements et recommencer)



Suite de l'installation (aprés disk druid ou fdisk)


Ensuite vous devez choisir votre swap (normalement il y en a qu'une !), il vaut mieux la formater (surtout si elle ne l'a jamais été), et cocher la case qui inspecte les mauvais coups sur le DD (check for bad blocks), c'est préférable, puis sélectionner OK


Pour ceux qui ont fait une installation à partir d'un disque dur (hard drive install) il vous demande sur quelle disque dur et/ou partition, et, dans quel répertoire se trouve la redhat (attention de respacter la casse (différence minuscules/MAJUSCULES) :


Il vous propose ensuite de formater la ou les partition(s) Linux native (avec bad blocks, c'est mieux), et ne pensez pas qu'il est hyper rapide, il ne formatte pas tout de suite :-).



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