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| " Comment parler de la déportation ? (...) Tout était pire que ce que nous pouvons raconter. Les mots
ne rendent qu'une partie de la réalité. Ils ne rendent pas compte de la durée du temps écoulé car dans les camps les plus durs
on se demandait chaque soir si on aurait la force de revivre le lendemain. (...) Les mots peuvent-ils réellement montrer l'inconcevable ?
Pourtant il nous faut témoigner et témoigner encore." |
Marie-Claude VAILLANT-COUTURIER |
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Préface au Grand Livre des Témoins, Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes, Ramsay, 1995. |
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