|
|
|
|
| Les personnages |
|
AL BUNDY
(ED O'NEILL) est le père de la famille. Vendeur de chaussures, il est le seul de la famille
à "travailler". C'est un homme quelque peu contradictoire, car s'il apparaît profondément
misogyne, en tout cas avec sa femme Peg ou envers les femmes d'un certain poids qui osent
s'aventurer dans le magasin où il travaille, il peut à l'inverse se montrer particulièrement
attiré par les "gros boulons" et autres créatures de rêve du "Nibar bar". En tous cas,
Al est catégoriquement contre le mariage. C'est pourquoi il est membre et fondateur du
"NO MA'AM" (National Organization of Men Against
Amazonian Masterhood) Le "NO MA'AM" est un club réservé exclusivement aux hommes,
où l'on discute pour donner plus de droits aux hommes... et moins aux femmes. Selon Al,
une poignée de mains avec Peg est plus représentative de leurs années de mariage que tout
ce qui se rapproche de l'acte sexuel, qui est pour lui un véritable chemin de croix. Toutefois,
même s'il clame haut et fort qu'il préférerait ne jamais avoir connu sa "grosse tanche",
comme il aime la surnommer, ou qu'il ne serait heureux que si elle s'en allait, il sait au
fond de lui qu'ils ne pourraient vivre séparés. Sans être vraiment crasseux, le fait de se
gratter le dos avec des ustensiles de cuisine ou de rentrer avec des auréoles de 20 cm de diamètre
de transpiration sous les bras peut parfois le rendre répugnant. La position favorite de Al
après le boulot ? Vautré dans le divan, la main dans le pantalon, sous la ceinture, avec le pouce
qui dépasse, en regardant la télé. Car s'il y a bien une chose à laquelle il tient plus que tout
au monde... non, ce n'est pas Peg, c'est sa télévision. Son programme préféré : "Papa le
Dingue" (titre original : "Psycho Dad"). Il y a une autre chose qui lui tient
particulièrement à coeur : sa vieille dodge, tellement vieille, avec son million de kilomètres
au compteur, qu'on va plus vite à pied ! Enfin, Al est un ancien sportif, et il n'arrêtera pas
de se vanter d'avoir réussi à marquer quatre touch-down dans un seul match autrefois. Et
côté connaissances sportives, dans toute l'histoire du sport, il est imbattable. |
|
PEGGY BUNDY
(KATEY SAGAL) est la femme de Al. Surnommée Peg, elle a une façon de marcher, à très petits
pas, tout en remuant, avec les avant-bras à l'horizontale et les mains qui pendent, qui ne
passe pas inaperçu. Peg se refuse à toutes les tâches ménagères : laver, repasser, coudre,
passer l'aspirateur et surtout cuisiner. Chose qu'elle ne maîtrise d'ailleurs pas vraiment.
Preuve en est que lorsqu'elle voit un four à micro-ondes pour la première fois, elle tourne
autours de la boîte en se demandant à quoi cela peut bien servir. Peg est particulièrement
dépensière : elle adore dépenser le salaire ("minable d'un marchand de chaussures") de
Al par le télé-achat tout en ayant le postérieur collé au canapé. La télé, c'est sacré !
C'est simple, "Jerry While Oprah" est à Peg ce que "Papa le Dingue" est à Al.
Malgré tout ce qu'elle peut dire sur Al, force est de reconnaître qu'elle tient quand même à lui.
Et cela, malgré son salaire de misère, son métier (selon la série, le plus humiliant qui soit),
ses (contre-)performances sexuelles (monsieur rien-dans-le-pantalon, ou encore
neuf-secondes-et-demi), j'en passe et des meilleures. |
|
|
BUD BUNDY
(DAVID FAUSTINO) est le fils. Pas idiot, c'est le garçon qui, en règle générale, "se fait
toujours avoir". Et pas très chanceux avec ça. Obsédé par les jolies filles, il aimerait
concrétiser mais il y a toujours un "hic" qui fait échouer ses plans. Ce qui le fait parfois
se rabattre sur sa poupée gonflable... Et sa soeur ne manque pas de le ridiculiser quand
elle en a l'occasion, mais ça, il sait le faire tout seul en laissant échapper quelques mots
de trop. Comme il n'est pas considéré par les jolies filles, il doit inventer des stratagèmes pour
réussir à les draguer : c'est ainsi qu'il se fait surnommer "le Grand Maître B", un rappeur
du Bronx qui a fait de la prison. Même si cela fonctionne dans un premier temps, sa poisse
l'empêche en général de conclure. En tous cas, cela fait bien rire le reste de sa famille, qui lui
invente sans cesse des surnoms dérivés, tel que "Grand Prêtre B"... |
|
KELLY BUNDY
(CHRISTINA APPLEGATE) est la soeur de Bud. Frère avec lequel elle a tendance à se chamailler.
Il faut dire que c'est l'idiote de la famille, idiote profonde au point que la plupart du
temps, elle ne comprend rien à ce qui se passe. Al l'appelle "lapin rose". Très sexy,
sa réputation sur le plan sexuel n'est plus à faire... dans le quartier, et même au-delà !
En fait, elle est l'opposé de son frère sur tous les points de vue. Comme il faut bien gagner sa
vie, Kelly essaie de trouver de petits jobs : elle a été serveuse dans un snack, elle a également
tourné des publicités ridicules, dégottées par son frère Bud, qui était alors son "agent". En fait,
Bud se prenait la quasi totalité de la paye, mais Kelly est trop bête pour s'en rendre compte... |
|
|
BUCK
est le chien de la famille. Il représente un personnage à lui tout seul, et il est sans
aucun doute le plus censé de toute la famille. D'un naturel tranquille, rien ne l'affole,
bien qu'il soit complètement conscient de la famille dans laquelle il se trouve. Sa vue
n'est plus très brillante, ce qui lui joue parfois des tours. Ou plutôt cela joue des tours
à Al, qui se voit par exemple remettre une facture du teinturier et une invitation au
tribunal parce que son cher chien a pris une dame pour un réverbère. |
|
LUCKY
est le deuxième chien des Bundy. Mais il est en fait la réincarnation de Buck. Après sa
mort, Buck est monté aux cieux et aurait bien voulu être réincarné en aigle... Seulement,
le jugement a été prononcé par un chat et c'est ainsi qu'il se retrouve à nouveau dans cette
famille, dans la peau de Lucky. |
|
|
JEFFERSON
D'ARCY (TED MC GINLEY), voisin de Al et Peg, et mari de Marcie, est un ami de Al. Il a un
comportement plutôt mitigé : tantôt il s'entend bien avec Al, surtout lorsqu'ils se retrouvent
entre copains, tantôt il a tendance à se moquer gentiment de lui. Disons qu'il aime bien taquiner
Al. Mais il a aussi un caractère un peu hypocrite, caractérisé par le fait qu'il craint sa
femme Marcie, dans le sens où il est "à ses pieds". C'est pourquoi il fait ses coups en douce et
cache à Marcie qu'il est membre du "NO MA'AM". Il faut dire aussi que contrairement à AL, Jefferson
ne travaille pas. Non, il est bien trop soucieux de sa personne, de son look pour cela. Selon lui,
travailler abîmerait la douceur de sa peau, ou décoifferait le play-boy qu'il est... Marcie essaie de
le forcer à trouver un emploi, mais elle a vraiment du mal puisqu'il est contre cette idée. En fait,
il arrive à se faire entretenir grâce au fait qu'il soit un "bon coup", ce qui fait que Marcie "en
oublie" sa situation. |
|
MARCIE
D'ARCY (AMANDA BEARSE) est la femme de Jefferson. D'un tempérament plus moqueur que son mari,
elle aime narguer Al, mais d'une manière plus méchante que Jefferson. Les rencontres entre Al et
Marcie sont d'ailleurs généralement ponctuées d'un vocabulaire représentatif de leurs pensées :
Al prononce souvent des termes comme "dinde" (caractéristique de son comportement lorsqu'elle est
en colère), ou autre "planche à pain". Al sait que c'est le genre de réflexion qui va la toucher
puisqu'elle fait un complexe sur sa petite poitrine. Marcie travaille dans une banque, c'est elle
qui ramène l'argent dans le couple. Enfin, elle est féministe. Bref, tout le contraire de Al. |
|
|
STEVE
RHOADES (DAVID GARRISON) est le premier mari de Marcie, et ses apparitions dans les épisodes
actuels sont assez rares. Lorsque Jefferson et Steve se rencontrent, ça fait plutôt des étincelles,
chacun essayant de se valoriser vis-à-vis de l'autre. C'est ainsi que Steve se fait passer pour
le riche et heureux propriétaire d'une limousine, alors qu'il n'en est en réalité que le chauffeur. |