Ils se bousculent dans ma tête .

 

 

Les nuits se font longues maintenant, et entre LEXOMIL, VERVEINE et autres des Noms, des Lieux, des Faits se croisent s'entre croisent, me font douter quelquefois....! est ce que cela à bien existé .

Non exaustive, et comme ça vient :

FAUCHON, avant FAUCHON, rue d'ALSACE LORRAINE, la Maison GOMEZ tenue dans un impeccable état de propreté, et de gout, par le couple .des produits de FRANCE, des boîtes métalliques, avec papier gauffré à l'intérieur etc ....

TOBELEM, opulent dans tous les sens du terme, FAUCHON , bis mais plus Souk et bon enfant .2° arcades entre les droguistes GARCIA .

Les GLACIERES de ...? rue du FONDOUCK, que nous suivions à la trace pour récupérer quelques éclats de glace que nous sucions, les Barres alignées sur le plateau d'une carriole Hyppo, sous des sacs de jute .

La Boucherie des deux Mondes rue du FONDOUCK, la bidoche sous toutes ses formes, Gros, demi Gros, Détail, y compris les COJONES de moutons .et les petits pieds blanchis .

ROBLES, pour la ballade, les mariages, et les ...derniers voyages à TAMASHOUET pour toutes les bourses, Lanternes en cuivre briquées au FULGOR, POMPONS Blancs ou Noirs, Fiacres découvert, etc ....

SOTAC, qui peut prétendre n'avoir jamais emprunté un LATIL, ou un SAURER, ou un SOMUA, mais peut être un BERLIET pour se rendre à ROSEVILLE, TROUVILLE jusqu'aux ANDALOUSES .

Un souvenir, celui d'être descendu aux pieds de l'ESCARGOT pour laisser souffler un des engins sus cités, qui n'en pouvait plus de fumer avec son GAZOGENE  de le pousser, et de remonter ensuite, et sans avoir été remboursé du voyage .

RUFFIE, pour ceux qui ne souviennent ou qui n'ont pas connu cette société, voir dans les divers reportages de notre Télé les Cars ASIATIQUES, sans les décors bien sur .

RUFFIE désservait depuis la place KARGUENTAH, la quasi totalité du Département sous un robuste Filet , Cabas, Cantines Militaires, Bagages hétéroclites, des Moutons sans parler des Coqs, Poules aux cous sans plumes destinés  au sacrificateur de la rue d'AUSTERLITZ .

FAZ et MACHADO l'alter égo ANGELOTTI, eux désservaient l'est St CLOUD, KRISTEL ARZEW, jusqu'à DAMESME . et tous nos beaux villages, avec vista sur L'AIGUILLE le Cap ROUX, les senteurs de Lentisques, de notre bonne MER .

Sur demande ils s'arrêtaient VILLA JEANE d'ARC, à FRANIN chez les FREYNET pour un repas sous les canisses .

DARTY, avant DARTY, les Ets DARMON, inutile de vous dire ou ça se trouvait, et honte à ceux qui nieraient n'y avoir jamais rien acheté .

Les Labos MAREGIANNO, rue d'ALSACE LORRAINE, l'usine à soutirer, le sang le Pipi, et autres pour savoir si on n'avait choppé le quelque chose qu'il ne fallait pas .

Maintenant quand quelqu'un déménage c'est tres fréquent on dit on và t'envoyer à CHARENTON, chez nous j'entendais quelques fois dire, il fait des stages chez FINK à GAMBETTA .

Les ESCALABRADOS, allaient de préférence chez COUGNIOT, c'était Grand

l'équipement, dernier cri, et le Dr COUGNIOT, même s'il n'avait pas un cheveu sur

le crane était réputé pour sa Maestria .

GASSER à ECKMUHL, JARSAILLON et MAURIN rue El MOUNGAR, SAUGUES Avenue LOUBET avaient eux aussi une certaine réputation  chez LARRIBERE, face au Monument aux MORTS  nombreux sont les petits ORANAIS futurs Rapatriés qui on vu le jour .

STORTO, et fils, Bd CLEMENCEAU, son escalier en colimaçon pour accéder aux étages,  pantalons, costumes, et surtout mon premier pantalon GOLF, c'était la mode sur des chaussettes ECOSSAISES, chaussures Triple semelle, et BOINA sur le côté la Classe SVP .et pour arpenter la Callé ANCHA y avait pas mieux .

Les Ets Vve COTE en haut du Bd CLEMENCEAU, et sur le Mur Mitoyen la Célebre RECLAME  RIPOLIN .les 3 Peintres of course .toutes les peintures, pinceaux prduits caustiques, pour faire le savon durant la guerre, sans oublier la résine .

Les Droguistes de la Rue d'ARZEW, la Fratrie GARCIA, Raphia, Eau de Cologne au détail, Estropajos, soude caustique INDISPENSABLE pour laver le linge et même pour les SHAMPOINGS, etc ......et une CINEASTE, Nicole GARCIA .en prime

Les TRAMPAS, < Pieges > de toutes tailles c'est   AUX ARMES de St ETIENNE Rue PHILIPPE, pour les grands , des Fusils de chez MANUFRANCE des Miroirs aux ALLOUETTES, il à dû s'en vendre beaucoup je crois si l'INSEE avait existé elle se serait inquiétée .

OCTOBRE, l'automne vient d'arriver comme dans la chanson, et c'est le SLALOM avec ma MAMA entre FOUQUE - MANHES - PETIT, HEINTZ Bd CLEMENCEAU la plupart, mais rue d'ALSACE LORRAINE aussi à la recherche du livre d'Histoires d'arithmétique, cahiers etc, nos Libraires quoi .

Des STORES, qui s'est jamais posé la question de savoir d'ou ils venaient .....? de chez VIDAL et MANEGAT, sans doute, l'indéboulonable fournisseur de toute la Ville et même d'ailleurs, quoique les Baches St FRERES ne soient pas restées en cours de route .

BITTARD et fils, Rue LAMARTINE, probablement un des tout premiers à avoir misé sur les deux roues, ALCYON, MONNET GOYON, n'avaient pas de secrets pour ses attachants mécanos, ils ont même distribué MOTOCONFORT apres guerre  mon PAPA avait une ALCYON qui consommait autant d'huile que d'essence .mais elle suffisait à nous conduire sur ses chantiers à CANASTEL ..

Vroum, Vroum, Les Ets MESLOT, mais on disait chez TERROT, rue D'ALSACE LORRAINE, juste à côté de l'Ecole  d'Infirmieres de la CROIX ROUGE . plus tard des jOUETS, le NOUNOURS de JOELLE ma fille y est estampillé MESLOT

BASTOS,vite une BASTOS, premiere manufacture ORANAISE du début du Siecle passé bien sur, la vieille MARIE qui partageait mon Patio, me disait qu'elle avait été CIGARIERE, spécialisée, dans les < PUROS > Cigares , qu'elle les roulait à la main, que la quasi totalité du personnel était  féminin, qu'il arrivait d'ANDALOUSIE .

Les PUROS, d'alors n'étaient pas encore concurrençés par ceux d'un certain FIDEL et pour cause il n'était pas Né mais DAVIDOFF ne les aurait pas reniés .les rupins d'alors savaient les mettre en valeur en tirant dessus, non sans montrer une ZENORME chevaliere .leur chaine en or d'ou pendait ostensiblement une TI TAC de chez MONTESINOS . Horloger Bijoutier .

Qu'elle Couturiere, n'à pas un jour ou l'autre acheté quelques coupons de tissus chez les ALBUIXECH à St AUGUSTIN rue d'ARZEW .les froufroutantes jupes que savaient si bien porter nos SORTERAS du moment .LesCadeaux de mariage, ou au Patron quand il s'était montré généreux en fin d'année c'est chez TAOUREL qu'il fallait discuter le prix de la Parure de Bureau du presse Papier, des Sulfures .de la Statuette en bronze ( J'en une ) .

LORENZY - PALENCA,  Bd CLEMENCEAU, pour offrir le Poudrier en écaille de Tortue à  REMEDIOS, pardon ou à DOLORES Del CAMPO de FLOR .la promise ou presque, celle qu'il fallait amadouer d'abord avant que ...?

Pour la couleur locale BOUAYAD, inimitable pour l'envoi à un ami ou amie de Babouches brodées, ou service à THE en cuivre ciselé quelque part au M'ZAB au fait saviez vous que les MOZABITES commençaient à remplaçer les Mme GUTTIEREZ,  SANCHEZ,  LOPEZ etc épicieres de quartiers pârties se reposer à TAMASHOUET .

Curiosité , les MOZABITES vivaient seuls dans leur boutique, et partaient une fois l'an dans leur Bled, juste histoire d'apporter quelque argent faire un gosse et s'en retourner, tres serviables au demeurant, mais ils ne vendaient pas de MALLORQUINE ni de la SOBRASSADA .des SARDINES Salées oui il y en avait .

VIALLA, la grande, Belle, et gourmande Patisserie du Bd GALLIENI, juste en face

des KIOSQUES à Huitres, ONTENIETE, entre autre .

La rue de l'HOTEL de VILLE, c'était courant de dire je vais t'envoyer chez LAMY mais, tot ou tard il fallait bien y aller, et c'était la joie .surtout quand c'était pour un proche .

Rien n'empêche de prolonger cette liste, mais moi j'arrête juste chez Joséphine SERRA Place KARGHENTA pour m'offrir une TAJA de CALENTICA sur une tranche de Pain amassado de chez BUSQUET .

Salut, le marchand de sable vient de m'appeler .à une autre fois peut être .

 

Roger .