Du sang SIOUX .



Avec les moyens dont dispose la science pour savoir d'où nous sommes, ce que sont nos lointaines origines, et comparant les techniques employées par nos DOLORES ORANAISES je me suis demandé tout récemment si quelque part nous n'avions pas du sang SIOUX .

Avoir du sang SIOUX, belle blague, mais à la réflexion pourquoi pas, avec une plus grande concentration chez nos belles DOLORES, et même les moins belles, qu'elles me pardonnent .
Point de départ le Boulevard, avec ou sans Moto, avec ou sans la Traction d'EMERIC bref à pied etc …..cette scène était courante, mais par expérience nous arrivions quand même à savoir lire les ruses , même les plus myopes y arrivaient mais en s'approchant davantage .
Apres la ballade, il fallait bien se quitter, non sans avoir sous quelques porches échangé effusions, mais pas d'infusions, trop risqué, et là ça se présentait de la façon suivante :
La DOLORES disait être à proximité de son domicile, et ne pas vouloir se compromettre tu parles …… ! il fallait donc se quitter là, …..là c'était par exemple Bd GALLIENI, et tout ignare même extra ORANAIS savait que c'était le quartier des VIP, bon maintenant c'est comme cela qu'on dit ., et on se séparait là, non sans etc …….à mañana, .

Le manège pouvait se répéter plusieurs fois, mais il y à des accents, qui ne trompaient pas et ceux du Bd GALLIENI, étaient plutôt différents que ceux d'autres quartiers . La sémillante DOLORES s'éclipsait donc, et disparaissait par quelques rues perpendiculaires au dit Boulevard, mais si les DOLORES avaient une double dose d'ADN SIOUX quelque part les GASPARD, eux n'étaient pas en reste .
Le GASPARD, intrigué par l'inadéquation , VOCABULAIRE - QUARTIER, entreprenait alors son pistage à la recherche, tiens du SCHMILBLIC cher à COLUCHE, la déjà rondelette DOLORES, était à quelques encablures, se retournait fréquemment, pour savoir si elle n'était pas pistée, enfilait la Place d'ARMES, le long du Cercle Militaire, dévalait quelques mètres la Rue PHILIPPE, et accélérait dans les escalier de la Rue de GENES .au risque de se rompre le Pont Arrière .
GASPARD fin Limier, mais fatigué de naissance savait maintenant que DOLORES dans le meilleur des cas habitait la Marine, mais la Marine c'était grand et la aussi, il y avait la Marine d'en Haut et la Marine d'en Bas, La CALERE .et là ce n'était plus du tout pareil; GASPARD se serait déshonoré auprès de ses Amigos, et surtout de sa famille, s'il avait tout de GO, dit Je vous présente DOLORES de La CALERE .
Si GASPARD avait engamé l'Hameçon esché par DOLORES jusque dans ses entrailles il était foutu, mais pas nécessairement malheureux, pour preuve de nombreux GABOTTES naîtraient de cette rencontre, et certains sont aujourd'hui peut être les lecteurs de cette histoire .

Il y avait aussi certaines elles ne s'appelaient pas DOLORES, mais elles faisaient dans le JULIETTE, PAULETTE, YVONNE, la promenade s'arrêtait autour de la Place VILLEBOIS MAREUIL, devant le Café Riche, alors les choix étaient grands, le Bd CHARLEMAGNE, respectable, la rue OZANAM à peu près, mais plus loin vers la Mairie c'était cuit, c'était la rue des JUIFS, et alors beaucoup de questions se posaient, aller ou ne pas y aller .
Si la promenade s'arrêtait vers le haut du Bd du 2° ZOUAVE, il pouvait s'agir d'une FIFINE CHOUPOTOISE, ou ECKHMULIENNE, ou BOULANGERE ( est ce que cela se dit ), mais c'est arrivé une limitrophe avec le Village NEGRE, le Colonel BENDAOUD, difficile là aussi de se targuer fréquenter Mlle MARGUERITTE, dite FLEURETTE .
La vie des GASPARD, des DOLORES, FLEURETTE, etc n'était pas triste; à coup sûr elle émaillait le quotidien de notre jeunesse, les ruses étaient perpétuellement réactualisées, et je frémis à l'idée de ce que cela aurait pu être avec les SMS, le OUEB, et quelques diaboliques inventions , moi j'achèterais un GPS, j'offrirais à DOLORES, une Broche en Bronze Nickelé, la plus brillante, et la moins chère, j'y mettrais une Puce, pas celle qui pique, non celle qui est sensée tout savoir, et même avec ou sans SANGRE SIOUX je pourrais savoir ou DOLORES, irait rêver d'une promenade en Traction par ex.

Allez faites comme moi, tenez bon la rampe, pas VALLES, celle la c'est du passé, non celle qui nous permet de rêver que nous étions quand même ZEUREUX, à La CALERE, à ECKHMUL, ou ailleurs, mais à ORAN .
Roger ( Ex SIOUX ) .