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HAUBOURDIN

Géologie

Mise à jour le 09/03/08

Il existe peu de documents sur la géologie de notre commune. L’observation du terrain, facilitée par l’existence de grandes carrières et de marécages, permet cependant de s’en faire rapidement une idée. C’est le canal de la Deûle qui délimite ces deux zones distinctes.

La partie la plus importante de la ville, située sur la rive droite, repose sur de la craie blanche du crétacé. Cette nappe de craie blanche est d’une épaisseur de douze à quinze mètres, qui va en augmentant vers l’est-sud-est. C’est elle qui a fourni les ressources de la cimenterie et des nombreux fours à chaux qui existaient autrefois sur la commune. Cette couche repose sur de la craie marneuse ou craie grise. A la limite entre les deux se trouve une couche durcie, un peu phosphatée, le tun des puisatiers. C’est elle qu’ils recherchaient car elle arrête l’infiltration des eaux dans les fissures du calcaire. La nappe d’eau se trouve donc principalement dans la partie inférieure de la craie blanche.

Le rive gauche repose sur des sables du tertiaire. La vallée de la Deûle se trouve en contrebas, au niveau de la nappe d’eau venant de la craie. Elle est donc alimentée par de nombreuses sources d’eau pure qui ont jadis entretenu de nombreuses tourbières. Il faut garder à l’esprit que, dans les communes de notre canton, le canal actuel est maintenu artificiellement plus haut que l’ancienne rivière par l’écluse de Saint-André et les berges bétonnées. Le niveau d’origine devait être proche de celui de la Tortue.

Ces deux terrains sont masqués par une nappe d’alluvions qui couvre les versants de la vallée de la Deûle sur un à quatre mètres.

La partie crayeuse est recouverte d’une couche de limons argileux qui a servi à alimenter les panneries et briqueteries locales.

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© (2003) Jules DUJARDIN @ MIZTECH S. L. I.