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HAUBOURDIN

HISTOIRE DE LA PAROISSE SAINT-MACLOU

Mise à jour le 04/10/07

Les pages qui suivent sont consacrées à l'histoire de la paroisse Saint-Maclou et de son environnement. Elles sont privées et les commentaires personnels.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, la paroisse Saint-Maclou ne possède plus une seule feuille d'archive. Il est impensable que les curés et vicaires qui se sont succédés depuis des siècles n'aient jamais laissé la moindre feuille de papier. J'ai réussi à prendre quelques notes avant que le presbytère de la rue Georges Charlet ne soit vendu. Il n'y avait pas de documents très anciens mais une énorme bibliothèque du XXe siècle. Que sont devenus tous les livres de comptes et autres documents de la vie Paroissiale ? Plus récemment, tout le fond de partitions anciennes de la chorale qui se trouvait derrière la tribune d'orgue ainsi que les recueils de grégoriens et chants anciens stockés à la maison paroissiale sont disparus.

Si vous possédez le moindre document, la moindre photo, soyez gentils de bien vouloir me les confier le temps d'une reproduction.

La légende de Saint-Maclou.

La vie et la légende de Saint-Maclou

La première mention de l'existence de la paroisse est la charte de donation de l'église d'Haubourdin et d'Hallennes.

La charte de donation

Nous possédons une photo prise au milieu du XIXème siècle, une gravure de Boldoduc et un plan nous montrant à quoi pouvait ressembler l'ancienne église du XVIème siècle.

L'église précédente

L'église du XVIe siècle est vétuste. Elle a mal supporté les viscissitudes du temps et surtout celles qu'on lui a fait subir. La décision de construire une nouvelle église est longue à venir car c'est un chantier énorme.

La décision de reconstruire l'église

Pour construire une église, il faut beaucoup d'argent. Il n'existait à l'époque aucune dotation de l'état. Ce sont donc les paroissiens qui apportèrent leur contribution à la construction de ce majestueux édifice.

Les souscriptions

Quelques années suivantes, c'est la pose de la première pierre.

La première pierre

Après de longues années de patience vint enfin le temps de la consécration de l'église et de son grand autel.

La consécration

Un clocher de grande hauteur dans notre plat pays attise la convoitise des armées car c'est un excellent observatoire d'où sa vie tumultueuse.

L'aventure du clocher

Une église sans clocher n'est pas une église. Le métal des cloches est aussi très convoité par les militaires. En résultent de multiples péripéties.

Les cloches

Les majestueux autels qui ornaient l’église ont presque tous disparu aujourd’hui mais il nous en reste des photos et une description assez précise.

Les anciens autels

Les vitraux actuels sont beaucoup plus foncés que ceux d'origine. Contrairement à ce qu'avait voulu l'architecte Cordonnier la restauration de 1953 a privilégié la couleur au détriment de la lumière.

Les vitraux actuels

la sculpture est principalement rencontrée dans le Chemin de Croix. Pourtant une visite attentive de l’édifice permet d’en découvrir de nombreuses autres qui ne manquent pas d’intérêt.

Les sculptures (à venir)

Au secours, ils sont fous ! Depuis les années 1970, l'église a été dépouillée de la presque totalité de son contenu. Le saccage continue de nos jours sous la conduite du clergé et de paroissiens irresponsables

Le mobilier

De trop nombreuses statues offertes par les paroissiens sont définitivement disparues. Celles qui nous restent témoignent d’une riche splendeur passée.

Les statues

Les grandes orgues actuelles ont été reconstruites en 19xx. Elles remplacent un instrument installé en 1911.

Les grandes orgues

L'église n'était pas chauffée à l'origine. Il faut croire que les paroissiens s'en plaignaient car en 1887 plusieurs personnes demandent l'installation d'un "calorifère". S'en suit toute une aventure qui est retracée dans ces pages.

Le calorifère

Le presbytère et les bâtiments paroissiaux sont entièrement reconstruits dans les années 1960.

L'immeuble paroissial

En 1964, un incendie détruit presque entièrement la sacristie.

L'incendie de la sacristie

Nous gardons le souvenir des curés et doyens qui se sont succédés au cours des siècles à Saint-Maclou.

Les curés et doyens

La première messe d'un jeune prêtre est un événement. Voici, à titre d'anecdote historique, la préparation de celle du chanoine Henri Crépin qui vécut rue Gambetta.

La première messe

Le pèlerinage eucharistique du 28 juin 1925 est un bon exemple de la vie paroissale à cette époque.

Pélerinage eucharistique

La confirmation des enfants était l'occasion d'une visite de notre évêque, à l'époque archevêque de Cambrai, empreinte d'une grande solennité.

Une confirmation

A son origine en 1851 "Société Saint-Joseph", le Cercle Saint-Joseph avait pour but de "réunir les jeunes gens dans une pensée de vertu, de religion et de persévérance.

Le Cercle Catholique Saint-Joseph

Fondé dans la seconde moitié du XIX siècle,...

Le patronage Saint-Louis de Gonzague

La Jeunesse Catholique fut probablement à l'origine du CGH.

La Jeunesse Catholique

Ouvert en 1919, le cinéma paroissial avait pour but d'offrir aux enfants et parents des fils de "haute moralité".

Le cinéma paroissial "Cinévog"

Source de financement des écoles paroissiales, la Foire aux Plaisirs...

La Foire aux Plaisirs

Fondé dans la seconde moitié du XIX siècle,...

La Troupe Théâtrale

Le récit en bande dessinée qui suit est celui de l'histoire vraie d'un soldat allemand qui logeait dans la Villa Saint-Gérard pendant la seconde guerre mondiale. Il y vole un Crucifix et le restitue après la guerre dans un élan de réconciliation.

Le retour d'un Crucifix

En cette année 2005, il parait difficile de ne pas évoquer la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat de 1905.

Le vécu local de la loi de 1905

L'annonce de l'inventaire des biens de l'Eglise fait peur. Le Clergé et les paroissiens craignent qu'il soit le préambule à une nouvelle spoliation. Ce sera effectivement le cas en fin d'année.

La peur de l'inventaire

La loi de séparation de l'église et de l'état de 1905 impose l'inventaire de tous les biens de l'église. Cet acte légal ne se passa pas sans rebellion à Haubourdin puisque l'Etat fut obligé de faire appel à la troupe pour y parvenir.

L'inventaire de 1906

L'Eglise est bientôt dépouillée de tous les biens qui lui avaient été offerts par les paroissiens. Privée de tout revenu, elle se trouve dans l'obligation de lever un nouvel impôt qui s'appelle le denier du culte.

L'imposition du Denier du Culte

Le Journal Officiel de 1911 dresse la liste des biens confisqués dans le décanat d'Haubourdin. Le doyen de l'époque nous a aussi laissé le détail des possessions haubourdinoises.

Les biens confisqués dans le décanat d'Haubourdin

Bien qu'ayant été érigée en paroisse autonome puis réintégrée au doyenné d'Haubourdin, l'histoire de l'église Saint-Paul qui a succédé à la chapelle Saint-Joseph et qui est aujourd'hui démolie, mérite d'être évoquée ici.

L'église Saint-Paul

La chapelle de l'hospice fut intégrée à la paroisse au XIXe siècle.

La chapelle de l'hospice

La chapelle Saint-Joseph fut le lieu de culte du quartier de l'Heurtebise avant la contruction de l'église Saint-Paul.

La chapelle Saint-Joseph

Le quartier laborieux du P'tit Belgique n'était pas toujours bien accueilli par la bourgeoisie locale. La chapelle Saint Georges, servie par un prêtre ouvrier, fut longtemps son lieu de culte privilégié.

La chapelle Saint-Georges

Le monastère des Clarisses...

Le monastère des Clarisses

La villa Saint-Gérard...

La villa Saint-Gérard

A l'emplacement du lotissement qui porte le même nom s'élevait autrefois l'orphelinat Saint-Augustin.

L'orphelinat Saint-Augustin

Le pensionnat Saint-Joseph fut bâti en 1877 par les frères maristes.

Le pensionnat Saint-Joseph

Le petit séminaire a aujourd'hui disparu...

Le petit séminaire

Même si j'ai voulu lui garder son nom ancien, le pensionnat de La Sagesse a beaucoup évolué de nos jours...

Le pensionnat de La Sagesse

La construction de l'école du Sacré-Coeur, appelée Saint-Michel après la fusion avec l'école de garçons, relève d'une ambiance caractéristique des relations entre l'Eglise et l'Etat à la fin du XIXe siècle.

L'école du Sacré-Coeur (aujourd'hui Saint-Michel)

La situation devient de plus en plus difficile. C'est la spoliation et l'exil des congrégations et la séparation de l'Eglise et de l'Etat qui s'annonce. Probablement avec la bienveillance d'une mairie pourtant pas forcément cléricale mais qui reconnaît la nécessité et la valeur de l'enseignement donné, la paroisse décide de mettre à l'abri les biens scolaires et d'ouvrir une souscription pour en financer le fonctionnement.

La souscription décénale de 1899 pour les écoles

Les querelles scolaires entre le Public et le Confessionnel ont donné lieu à de nombreux autres affrontements. En voici un exemple.

Querelle scolaire

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