Sous-lieutenant en novembre 1942 à Saint-Cyr, il devient chef de groupe des Chantiers de Jeunesse lors de la dissolution de l’armée de l’armistice. En janvier 1944, il refuse de partir travailler en Allemagne et rejoint le maquis du Vercors sous le nom de Pierre Hardy. Il y meurt avec une centaine de cavaliers de son escadron lors d’une attaque aéroportée sur le plateau de Vassieux , le 21 juillet 1944.