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jeudi 07 avril 2005

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. LES ENFANTS PRECOCES Fut-on le plus rationaliste des rationalistes "à qui on ne la fait pas", quelle explication rationnelle donner pour justifier la précocité intellectuelle ou artistique de certaines jeunes personnes autrement que la réincarnation, qu'on les appelle ou non "enfants indigo"? |
Une autre explication LE KARMA http://radio-canada.ca/par4/tran/karma.html
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| Le texte ci-dessous doit
beaucoup (en fait de copié/collé) à un site personnel
canadien* Je n'y ai ajouté que quelques phrases plus
personnelles, en particulier dans la conclusion .....
provisoire. Ca ne veut pas dire que j'ai vérifié tout
ce qui est affirmé ci-dessous, ni que je partage les
options spirituelle de ce sympathique Canadien A PROPOS DE LA REINCARNATION Avertissement La vie commence-t-elle avec la naissance, pour se terminer avec la mort? Avons-nous vécu auparavant? D'ordinaire, ces questions sont identifiées aux religions de l'Orient, où l'on sait que la vie de l'homme ne s'étend pas seulement du berceau à la tombe, mais également sur des millions d'années, et où l'on accepte presque universellement l'idée d'une nouvelle naissance. Arthur Schopenhauer, le grand philosophe allemand du XIXem siècle, fit un jour cette observation: " Si un Asiatique me demandait de lui définir l'Europe, je serais obligé de lui dire que c'est cette partie du monde qui est hantée par l'incroyable illusion que l'homme a été créé à partir de rien, et que sa vie présente est la seule existence qu'il ait jamais connue." En effet, pendant des siècles, la science matérielle -l'idéologie prédominante en Occident- a étouffé tout intérêt sérieux ou général portant sur la préexistence et la survivance de la conscience au-delà du corps actuel. Néanmoins dans l'histoire occidentale, il y a toujours eu des penseurs qui ont compris et qui ont affirmé l'immortalité de la conscience et la transmigration de l'âme. De plus, une multitude de philosophes, d'écrivains, d'artistes, d'hommes de science et de politiciens y ont réfléchi avec le plus grand sérieux. "L'âme ne connaît ni la naissance ni la mort. Vivante, elle ne cessera jamais d'être. Non née, immortelle, originelle, éternelle, elle n'eut jamais de commencement, et jamais n'aura de fin. Elle ne meurt pas avec le corps." La Bhagavad-gita La
Grèce antique Judaïsme,
christianisme et islamisme Au troisième siècle de notre ère, le théologien Origène, l'un des pères de l'Eglise chrétienne primitive et le plus accompli d'entre les érudits bibliques, écrit: "Du fait de certaines tendances vers le mal, certaines âmes [...] s'intègrent à des corps d'abord humains; puis, si elles entrent en contact avec les passions irrationnelles, lorsque s'achève le laps de temps alloué à leur vie humaine, elles sont transformées en bêtes, stade à partir duquel elles tombent au niveau des [...] végétaux. De là, elles s'élèvent à nouveau en passant par les mêmes stades et réintègrent leur position dans le paradis." Certains passages de la Bible indiquent que le Christ et ses disciples étaient conscients du principe de la réincarnation. Un jour, les disciples de Jésus s'enquirent auprès de lui au sujet de la prophétie de l'Ancien Testament selon laquelle le prophète Elie doit revenir ici-bas. Dans l'Evangile de Mathieu, nous lisons: "(Jésus) répondit: 'Oui, Elie doit venir et tout remettre en ordre; mais je vous le dis, Elie est déjà venu, et ils ne l'ont pas reconnu... Alors les disciples comprirent que ses paroles visaient Jean-Baptiste.'" En d'autres termes, Jésus déclara que Jean-Baptiste, auquel Hérode avait fait trancher la tête, était une réincarnation du prophète Elie. Parlant à nouveau de Jean-Baptiste, Jésus dit: "Et lui, si vous voulez m'en croire, il est cet Elie qui doit revenir. Que celui qui a des oreilles entende." Le Coran déclare:
"Vous étiez morts, Il vous a donné la vie; Il
éteindra vos jours et Il en rallumera le flambeau. Vous
retournerez à Lui." Parmi les musulmans, les
adeptes du soufisme en particulier croient que la mort
n'est pas une perte, car l'âme immortelle transmigre
sans cesse en de nouveaux corps. Jalahu 'D-Din Rumi,
célèbre poète soufi écrit: Depuis des temps immémoriaux, les Ecritures védiques de l'Inde confirment que l'âme, selon son identification à la nature matérielle, revêt l'une des huit millions quatre cent mille formes de vie; une fois incorporée dans une forme particulière, elle évolue systématiquement vers des formes de vie supérieures, pour atteindre finalement la condition humaine. Ainsi, les plus importantes religion de l'Occident -le judaïsme, le christianisme et l'islamisme- recèlent nettement des fibres de réincarnation dans la trame de leur enseignement, même si ceux qui en ont préservé (après expurgation ?) les dogmes les ignorent ou nient leur existence. Le
Moyen Age et la Renaissance Pendant la Renaissance, on s'intéressa à nouveau vivement à la réincarnation. L'une des figures de proue de ce mouvement fut le grand philosophe et poète italien, Giordano Bruno, que l'Inquisition condamna en fin de compte au bûcher pour avoir enseigné le principe de la réincarnation. Face aux accusations portées contre lui, Bruno déclara finalement d'un air de défi que l'âme " n'est pas le corps ", qu'elle peut habiter un corps ou un autre, et transmigrer d'un corps à un autre. " Par suite de ces suppressions effectuées par l'Eglise, les enseignements relatifs à la réincarnation devinrent des choses cachées, survivant en Europe dans les sociétés secrètes comme chez les rosicruciens, les francs-maçons, les cabalistes et d'autres encore. Le
Siècle des lumières Napoléon 1er aimait beaucoup déclarer à ses généraux qu'il avait été Charlemagne dans une vie antérieure. Johann Wolfgang von Goethe, le grand poète allemand, croyait également à la réincarnation, idée qu'il adopta lors de ses lectures relatives à la philo- sophie indienne. Goethe, qui par ailleurs, était un homme de science renommé, disait à cet égard: "J'ai la certitude d'être venu ici, tel que je suis maintenant, des milliers de fois, et j'espère bien revenir encore des milliers de fois." Le
transcendentalisme Emerson cita un passage
de la Katha Upanisad, l'un des nombreux livres de
philosophie de l'Inde antique qui garnissait sa
bibliothèque: "L'âme ne naît pas; elle ne meurt
pas davantage; elle n'a été façonnée par personne...
non née, éternelle, elle n'est pas anéantie avec le
corps." Dans son poème
"Song of Myself", Walt Whitman écrit: En France, Honoré de Balzac a écrit Seraphita, roman traitant entièrement de la réincarnation. On y lit entre autres: "Tous les êtres humains passent par une vie antérieure [...] Combien de formes l'être promis au ciel a-t-il usées, avant d'en venir à comprendre le prix du silence et de la solitude dont les steppes étoilées sont le parvis des mondes spirituels!" Dans son ouvrage intitulé David Copperfield, Charles Dickens se livre à des recherches sur une expérience qui pourrait être fondée sur des souvenirs relatifs à des vies anté- rieures -le "sentiment du déjà-vu": "Nous avons tous vécu l'expérience d'un sentiment, qui, parfois, prend possession de notre être, à savoir que nous avons déjà dit ou fait, il y a longtemps, ce que nous disons ou faisons à un certain moment -le sentiment que nous avons été entourés, il y a bien longtemps de cela, par les mêmes visages, objets et cir- constances..." En Russie, Léon Tolstoï écrit: "Tout comme nous vivons des milliers de rêves en notre vie présente, de même, celle-ci n'en est qu'une parmi des milliers où nous venons sé- journer après avoir quitté une autre vie, celle-là plus réelle [...] et où nous retournerons après notre mort. Notre vie n'est qu'un des rêves d'une vie plus réelle, et il en sera ainsi à jamais jusqu'à ce que nous atteignions la toute dernière, la véritable -la vie divine." L'ère
moderne Henry Ford, le magnat américain de l'automobile, dit un jour à un journaliste: "J'ai adopté la théorie de la réincarnation à l'age de vingt-six ans. Le génie relève de l'ex- périence. Certains pensent peut-être qu'il est dû au talent, mais il s'agit plutôt du fruit d'une longue expérience qui s'étend sur plusieurs vies." De même, le général américain George S. Patton croyait qu'il avait acquis sa compétence militaire sur d'anciens champs de bataille. Le thème de la réincarnation revient fréquemment dans l'ouvrage du poète et romancier irlandais James Joyce, intitulé Ulysses. Dans un passage bien connu de cette oeuvre, le héros de Joyce, Mr. Bloom, dit à sa femme: "Certains croient qu'après la mort nous poursuivons notre existence en un autre corps, et que nous avons vécu d'autres vies avant de connaître celle d'aujourd'hui. Ils appellent cela la réincarnation. Ils disent que nous avons tous vécu auparavant sur la terre il y a des millions d'années, ou même sur une autre planète. Ils déclarent également que nous avons oublié tout cela. D'autres disent qu'ils se souviennent de leurs vies antérieures." Jack London fit de la réincarnation le thème principal de son ouvrage intitulé The Star Rover (Le vagabond des étoiles), livre où le personnage central dit: "Je n'ai pas com- mencé à exister lors de ma naissance ou de ma conception. Je grandis et je me développe depuis d'innombrables millénaires [...] et chacune de mes identités précédentes m'appor- te sa voix, son écho et son impulsion [...] Oh, d'innombrables fois encore, je renaîtrai; néanmoins, ces lourdauds qui m'entourent croient qu'en m'allongeant le cou au moyen d'une corde, ils parviendront à m'anéantir..." Dans son célèbre roman relatif à la quête d'une vérité spirituelle, Siddhartha, le prix Nobel Herman Hesse écrit: "Il vit toutes ces formes et tous ces visages unis de mille façons les uns aux autres... Aucun d'eux ne mourait; ils ne faisaient que se transformer. Toujours renaissants, ils revêtaient continuellement un nouvel aspect; seul un certain laps de temps intervenait entre un visage et le suivant..." De nombreux hommes de science et psychologues ont également cru en la réincarnation. Carl Jung, l'un des plus grands psychologue modernes, se servait de l'idée d'un moi éternel qui subit de nombreuses naissances comme d'un "outil" dans les efforts qu'il faisait pour percer, les plus profonds mystères du "moi" et de la conscience. Jung disait: "Je n'avais guère de mal à imaginer que j'avais pu vivre il y a des siècles de cela, et que j'ai rencontré à cette époque-là des questions que j'étais encore incapable de résoudre; j'ai donc dû naître à nouveau parce que je n'avais pas été capable de venir à bout de la tâche qui m'avait été assignée." Le biologiste britannique Thomas Huxley nota que "la doctrine de la transmigration" était une "justification plausible des voies du cosmos à l'égard de l'homme" et mit ses lecteurs en garde en ces termes: "Seuls les penseurs très superficiels la rejetteront en la considérant comme absurde en elle-même." L'un des spécialistes américains les plus remarquables dans le domaine de la psycha- nalyse et du développement humain, Erik Erikson, est convaincu que la réincarnation plonge au cur même de tout système de croyance religieux. Il écrit: "N'hésitons pas regarder les choses en face. Personne, en son for intérieur, et jouissant de toutes ses facultés mentales, ne peut considérer sa propre existence sans supposer qu'il a toujours vécu et qu'il vivra par la suite." Le Mahatma Gandhi, l'une des plus grandes figures politiques des temps modernes, l'apô- tre de la non-violence, expliqua un jour comment une compréhension concrète de la ré- incarnation lui donna l'espoir de réaliser son rêve de paix mondiale: "Je ne puis conce- voir un conflit permanent entre les hommes, et, croyant comme je le suis en la théorie de la renaissance, je vis avec l'espérance que je pourrai fraternellement étreindre l'humanité entière, sinon au cours de cette vie, du moins dans une autre." Dans l'une de ses célèbres nouvelles, J.D. Salinger nous fait connaître Teddy, un jeune garçon précoce qui nous parle sans détour de ses réincarnations antérieures. "C'est bête. Tout ce que vous faîtes, c'est de ficher le camp du corps quand vous mourez. Voyons, le monde l'a fait des milliers de fois. ils ne s'en souviennent mais cela ne veut pas dire qu'ils ne l'ont jamais fait." Jonathan Livingston Seagull, héros de l'ouvrage de Richard Bach portant son nom (le Goéland), explique que "cette brillante petite flamme qui brûle en nous tous" traverse une suite de réincarnation qui la mènent de la terre au monde édénique pour la ramener à nouveau ici-bas, afin de pouvoir éclairer les goélands fortunés. L'un des guides de Jonathan lui demande: "As-tu la moindre idée du nombre de vies qu'il nous aura fallu traverser avant même de soupçonner qu'il puisse y avoir mieux à faire dans l'existence que manger ou se battre, ou bien conquérir le pouvoir aux dépens du Troupeau? Mille vies, Jon, dix mille! Puis une centaine de vies jusqu'à ce que nous commencions à comprendre qu'il existe bel et bien une perfection; et encore cent vies pour se faire à l'idée que le but de notre existence consiste à découvrir cette perfection et à la faire apparaître." Le prix Nobel Isaac Bazhevis Singer parle souvent de vies antérieures, de renaissances et d'immortalité de l'àme dans ses remarquables nouvelles: "La mort n'existe pas". Comment le pourrait-elle si tout fait partie intégrante du Divin! L'âme ne meurt jamais et le corps n'est jamais réellement doté de vie." Le poète-lauréat
britannique John Masefield écrit dans son célèbre
poème relatif aux vies antérieures et futures: L'ex-Beatle George
Harrison révèle ses pensées profondes sur la
réincarnation lorsqu'il parle des rapports humains:
"Nos amis sont tous des âmes que nous avons connues
lors d'autres existences. Quelque chose nous attire vers
elles. Voilà comment je considère mes amis." Autres
citations Des religions importantes, telles que le bouddhisme, l'hindouisme, ont leurs fondements même dans cette croyance; elles comptent des centaines de millions de fidèles pour lesquels la Transmigration de l'âme est évidente et indiscutée. Il serait léger, sociologiquement parlant, de ne pas tenir compte d'un phénomène religieux d'une ampleur si considérable dans le temps comme dans l'espace. CONCLUSION
..... PROVISOIRE Toute conclusion sur ce sujet ne peut qu'être provisoire, mais ne nous étonnons pas ou ne refusons pas, avec un sourire méprisant ou une moue narquoise, de nous interroger nous-même si, devant des destins suscitant des sentiments de révolte ou d'injustice, certains vous répondent sereinement : "Ca n'était là qu'une de ses vies " ! Alors qu'il est probable que le plus écurant des meurtriers ne fera que du bien durant sa toute dernière vie. |
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| A
parti du moment où il existe au moins quelques cas
de réincarnations passablement sinon intégralement
probants, tel celui de l'indienne Shanti Devi,
"avalisée" par le Mahatma Gandhi après
l'enquête effectuée par un comité de personnalités
indiennes dignes de foi, on ne voir guère de raison de
penser qu'il s'agit là de privilégiés, même si
extrêmement nombreux sont ceux qui n'ont,
consciemment au moins, aucun souvenir ne serait-ce que de
leur "vie précédente", tout en
utilisant parfois - de plus en plus ? - ce vocable
plus ou moins sur le ton de la plaisanterie. Alors pourquoi le principe de la réincarnation quelque soit la nature, les modalités et le sens qu'on lui donne n'est-elle pas encore officiellement reconnue ? Ne serait-ce pas parce que cela contribuerait passablement à accroître la déliquescence et la désinfluence des religions chrétiennes qui constituent tout de même encore un des sous-bassements, sinon des piliers stabilisateurs, consciemment ou non, des sociétés - "globalement" minoritaires ! - des états occidentaux du G 8 , Russie incluse ? Rappel : Sur les billets de banque de l'hyper-puissante "nation américaine" figure bien "In God we trust" (en Dieu nous croyons) |
IAN STEVENSON Le plus grand spécialiste
mondial en matière de réincarnation est sans nul doute
le professeur lan Stevenson. Canadien d'origine, il
enseigna jusqu'à plus de 80 ans e aux États-Unis la
psychiatrie à l'Université de Virginie. Il prit sa
retraite en 2002 dans son pays natal. Dans son livre, hélas épuisé, Vingt cas
suggérant la réincarnation (Editions Sand), Stevenson
souligne que les témoignages de réincarnation sont
beaucoup plus fréquents en Asie (Inde, Sri Lanka,
Birmanie, Thaïlande), en Afrique de l'Ouest et parmi les
tribus indiennes d'Amérique du Nord. Sur ce dernier
continent, il a relevé 250 cas chez les Indiens contre
150 seulement chez les « blancs » (à noter qu'il n'a
identifié que 30 cas en Europe). Pour Stevenson, la fréquence des
cas en Asie est fiée au fait que les hindouistes et les
bouddhistes croient en la métempsycose, c'est-à-dire en
la transmigration d'une même âme dans plusieurs corps
successivement. Stevenson a par ailleurs étudié des cas
de phobies (par exemple la peur de l'eau) se manifestant
chez les nouveau-nés. Ainsi, des enfants ayant refusé
de se baigner dès leur plus jeune âge, lui ont
affirmé, dès qu'ils purent parler, être morts noyés.
Enfin, Stevenson a longuement travaillé sur les traces
de naissance apparaissant sur l'épiderme de bébés:
grains de beauté, zones de peau sans pigmentation ou
sans pilosité. Il a constaté qu'un tiers des enfants
disant se souvenir d'une vie antérieure sont porteurs de
traces de naissance qu'ils affirment être des blessures
reçues lors de leur vie précédente. Stevenson a pu
vérifier le dossier médical des personnes mortes dont
les enfants disaient être la réincarnation : dans 20%
des cas, il a découvert une concordance parfaite entre
les traces de naissance et les blessures . À la demande
du professeur Stevenson, le cas d'Engin Sungur est
réexaminé par le psychologue Jurgen Keil en 1994. Sur
22 déclarations d'Engin relatives à sa vie
précédente, 17 sont exactes et seules 5 n'ont pu être
confirmées. Au cours des années soixante Ian
Stevenson rassembla quantité de témoignages en faveur
de l'hypothèse de la réincarnation. Stevenson
considère ces cas comme suggérant la réincarnation,
rien de plus; tous présentent des points faibles, aucun
d'eux ne met en évidence la preuve formelle de la
réincarnation. Sa seule conclusion est la nécessité
d'approfondir l'étude de cas analogues. La vingtaine de
cas d'enfants présentés dans son livre ne constitue
qu'un mince échantillon d'une collection de mille deux
cent cas à l'époque. Les enfants conservent et
expriment mieux des souvenirs d'un hypothétique vécu
antérieur. Le nombre des cas de
réincarnation est plus élevé dans certains pays :
Inde, Sri Lanka, Birmanie, Brésil, Alaska, Liban...
tiendrait surtout de ce que les récits des enfants y
sont mieux tolérés. Stevenson rejette toute
possibilité de fraude; en vertu de la mise en scène
qu'aurait imposé la concordance de très nombreux
témoignages et du fait de l'absence d'un mobile qui
justifierait l'intérêt d'une telle fraude. |
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