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jeudi 26 février 2004
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CITOYENNETE
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Il y a toujours des exceptions
pour confirmer les règles
http://perso.wanadoo.fr/metasystems/EtatPlanete.html
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LE VOTE ELECTRONIQUE Enjeux et réalités dans l'Union
européenne
Le développement rapide des Nouvelles technologies de l'information et de la
communication (NTIC) et plus spécifiquement de l'Internet, pose la question
de ses implications sur la société. Les expressions ne manquent pas_
cybersociété, cyberculture, cyberdémocratie, cybercriminalité_ pour désigner
des réalités nouvelles.
L'objet de ce rapport est de faire le point sur les perspectives du vote électronique en Europe. Pour ce faire, il convient tout d'abord de dresser dans une première partie l'état des théories de la démocratie et de la cyberdémocratie. Les principaux débats de cette nouvelle discipline concernent la crise de la démocratie et les effets potentiellement salvateurs de l'Internet sur l'efficacité du processus démocratique. Dans le contexte de l'entrée dans l'ère informationnelle de pays comme La seconde partie s'attache à décrire la place actuelle du vote électronique au sein des pays de l'Union européenne. Celui-ci s'inscrit dans le cadre général de l'utilisation d'Internet, marqué par une croissance soutenue, mais également par un retard sur les Etats-Unis et des disparités entre les pays européens. Le développement du vote électronique apparaît comme un axe prioritaire de l'Union européenne, mis en évidence par une multitude de projets et la construction d'un cadre juridique à cet effet. A l'échelle nationale, de nombreux pays européens parmi lesquels les Allemands et les Français jouissent de premières expériences réussies. La troisième partie propose un essai de prospective sur l'avenir de la cyberdémocratie dans l'UE. Il convient à ce titre de faire un point sur les possibilités et les contraintes technologiques, en insistant sur les problèmes liés à l'anonymat et à la sécurité. Ce point de vue met en lumière les insuffisances de plusieurs théories d'auteurs davantage guidés par leurs idéaux politiques que par les réalités pratiques. L'enjeu final restant bien sûr politique, les apports et les limites pratiques du vote électronique sont au final énoncés. Il en ressort que le vote électronique facilite dans certaines conditions l'organisation des élections, mais qu'il ne modifie pas radicalement le débat politique, qui continue de se situer au niveau des idées et non des techniques.
SOMMAIRE
125,- € (819,- FRF). |
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Etant donné le lien évident entre l'exercice de ses devoirs et droits de citoyen et le microcosme politique, il a paru logique de consacrer une page à nos "cher-z-élus"* * Et même très chers financièrement |

Il ne me semble pas
qu'on puisse être fier
d'être français
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LE POUVOIR MINORITAIRE Pour compter dans le monde politique local, puis départe- mental, puis régional, puis national, voire européen, il n'est pas du tout nécessaire d'être intelligent et/ou altruiste; il n'est pas non plus nécessaire d'être dans le premier ou second plus gros partis de son camp, il suffit tout simplement d'être détenteur d'un siège indispensable à un camp pour dispsoer de la majorité Et on appelle cela la loi de la majorité ! Et c'est sensé être intelligent et respectable |
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Stigmatiser pour
ouvrir les yeux plus spirituellement fondamentales |
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LE SENAT FRANCAIS Sauf extrêmement rares exceptions, encore bien plus qu'à l'assemblée nationale, le sénat, c'est avant tout une maison de retraite pour vieux caciques ou une compensation pour jeunes caciques, suite à de bons et loyaux services au bénéfice non pas du pays, mais du parti. |
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Il n'est pas vraiment nécessaire de lire toutes les semaines le Canard enchaîné, un minimum d'esprit critique suffit pour vérifier que l'appartenance à un parti politique, surtout pour un élu, est avant tout généralement une question d'opportunuté, sinon carrément d'opportunisme, et très peu une question de vraies convictions "durables". D'autant plus que, s'il y en a toujours quelques uns de purs et propres pour cacher la forêt des "autres", c'est parfois le parti en entier qui oublie ses convictions et ses beaux discours quand ses quelques représentants de permanence présents votent certains textes; et même parfois en renvoi d'ascenseur avec le camp opposé suite à une dernière discussion de buvette pendant une dernière suspension de séance. Respecter le Parlement français (ou autre) dans son ensemble relève vraiment de plus en plus de l'inconscience et de la naïveté réunies. Et après on s'étonne que la délinquance croît chez les "cols blancs"
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La honte de la France
Mitterrand, c'était pas fameux,
mais Super-menteur Super-voleur ....
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DESESPERANT C'est plus qu'attristant la quantité de conneries, c'est à dire de contrevérités objectives ou d'illogismes incontestables qu'on peut voir et/ou entendre dans les médias les soirs des jours d'é- lections. Sans beaucoup de réactions correctives des journalis- tes et avec la langue de bois en prime évidemment. Avec en particulier ces phrases qui commencent par "Les Fran- çais (par exemple) ont choisi ...", alors qu'il ne s'agit trop sou- vent que d'une majorité plus ou moins grosse (parfois à 50,01 %) des électeurs qui ont mis un bulletin non blanc et non nul dans l'urne et qui ne représentent généralement pas 50 % des électeurs inscrits et encore moins 50 % des électeurs en âge légal - aussi intelligent et pertinent soit cet âge - de voter. Et ce n'est pas ainsi qu'en France ou aux USA. La désaffection électorale et l'abstentionnisme ne sont pas des inventions d'anarchistes. Et c'est bien pour cela que les politiciens refusent de voter la reconnaissance du vote blanc parce qu'il nuirait grandement à leur image, à leur crédibilité et finalement donc à leur légitimité, donc à leur porte-feuille et à leurs honneurs si recherchés, à quelques exceptions près comme toujours. |
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SUITE |