mardi 16 mai 2006

 

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...VIE QUOTIDIENNE...

 

QUI TROUVE NOTRE SOCIETE RATIONNELLE
NE L'EST GUERE;
IL FAIT PREUVE D'UN AUTO-AVEUGLEMENT
"IRRESPONSABLE ET COUPABLE";
MAIS CE N'EST NEANMOINS PAS
UNE RAISON DE BAISSER LES BRAS.

 

Naître

S'alimenter

Se soigner

Se couvrir

Travailler

Se cultiver

Se distraire

Philosopher

Communiquer

S'aimer
corps et âmes

Se déplacer

Le code de la route

Loisirs

Sports

Ne pas fumer

Divers

Mourir

Utiliser la Toile

et tout cela de préférence
en "couplistes"
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DE L'EVOLUTION NECESSAIRE DE NOS ANALYSES CRITIQUES

Nous donnons toutes et tous à ce moment " M ", un contenu " C " à chacune de nos idées " I ". Et même de nos ..... idéaux.

Or puisque toute connaissance est susceptible d'évolution, sauf peut-être celle qui concerne les mathématiques élémentaires, il est plus que souhaitable que nous sachions, à tout moment, confronter la qualité de notre concept(ualisat)ion ou analyse sur un problème ou encore une conviction à un ou plusieurs éléments d'information nouveaux, allant si possible pas toujours dans notre sens. Ce qui suppose, outre le temps, de bons vecteurs.

Sera-ce la radio ou la télé ? Outre que le journaliste est bien souvent lui-même peu compétent ou de parti-pris, la nécessité, sauf pour quelques rares magazines ou entretiens d'une durée longue, de ne donner que des extraits ou encore de faire court risque fort d'altérer l'apport enrichissant. Outre l'influence du trop connu facteur " publicité payée ". Une annonce d'existence, une mise en appétit peut-être, une adresse à la rigueur ? Extrêmement rarement du " pain béni " ..... complet !

La lecture de périodiques (de l'hebdomadaire au semestriel) est-elle un bon vecteur d'amélioration de notre pensée sur un problème ? Outre qu'ils peuvent avoir les mêmes défauts que ci-dessus, il n'y a guère que voyager sans conduire ou prendre un bain qu'on peut faire tout en lisant. Et malheureusement le temps nous manque souvent, même pour tirer de nos revues professionnelles le minimum évoqué plus haut (existence, adresse, etc...)

Sauf exception, la qualité des tribunes de colloques rarement colloquant laisse souvent dramatiquement à désirer. Pour diverses raisons, et en particulier, outre la langue de bois ou les conventions, ou les intervenants imposés ou s'imposant, les méfaits de l'égocentrisme ou du " paonisme ", si seulement ce n'est pas la course permanente aggravée par la prise de retard initial. Seules les fausses questions informatives non publicitaires ou " paoniques ", si on donne, puis on a le temps suffisant d'en poser, sont parfois réellement enrichissantes. A condition que le coût de la présence n'ait pas amené une sélection excluant les " mal pensants " ou " empêcheurs de ronronner en rond ".

Reste les rencontres en tête à tête ou en petits comités, voire les coups de fils entre gens de bien qui se connaissent assez pour faire le tri entre ce qui relève du petit travers ou d'un défaut bien connu, et ce qui est le fruit d'un travail pertinent en actions ou en réflexions. Mais trouver le temps de se voir ou de se téléphoner (parfois très coûteusement !) devient souvent pour beaucoup de plus en plus difficile. Sans compter que même des amis vous laissent parfois leur laisser un message trois ou quatre fois avant de rappeler.

Dernière solution et pas la moindre, l'échange régulier de synthèses écrites personnelles enrichies de la lecture attentive d'autres synthèses personnelles antérieures auxquelles suffisamment de temps et de prise en compte des constats ci-dessus auront permis d'éviter l'intégration de paramètres fragiles ou carrément douteux. Mais encore faut-il les lire.

Pour finalement recommencer, quelques mois après, à améliorer sa conceptualisation d'une idée qu'il faut toujours savoir à nouveau remettre en cause puisque " cent fois sur le métier.... "

Il faut donc impérativement , SOUS PEINE DE SCLEROSE ET/OU DE STERILITE AU MAUVAIS SERVICE DE L' INTÉRÊT GENERAL, prendre le temps de lire. En prenant soin de ne sacrifier qu'extrêmement rarement le profond au pressé, sinon très vite le fruit du pressé ne sera plus profond.

 

 

http://www.simplicitevolontaire.org/

 

 

ESPERANCE DE VIE

On fait dire n'importe quoi aux nombres et les journalistes généralement irréfléchis "marchent" comme des perroquets.

On prolonge artificiellement parfois la vie des nouveaux-nés, mais surtout on allonge la sur-vie et/ou la sous-vie des perssonnes âgées. Tout cela fait vivre - au sens strict - plus longtemps et ça donne une apparente espérance de vie moyenne pour "le" Français" et "la" Française qui s'allonge.

Il faut s'entrendre sur le mot "vivre"; il s'agirait bien d'ajouter de la vie aux années, et non des années à la vie.

 

 

A force de se référer
à des moyennes,
on finit vite
par ne réaliser plus que des choses
moins que moyennes, sinon méprisables.

 

 

BANNISSONS LES SONDAGES

Il n'est pas sérieux, même si c'est, hélas, trop fréquent, de s'appuyer sur des choses pas sérieuses. Or les sondages, ce n'est globalement pas sérieux ..... pour quelqu'un de sérieux . Pour de nombreuses et cumulatives raisons qu'il devrait pourtant être aisées à comprendre sans grands efforts d'honnêteté.

Premièrement, si celui qui commande le sondage est rarement désintéressé, la société qui l'organise l'est généralement encore moins, surtout vis à vis d'un client à ne pas mécontenter pour qu'il le reste.

Deuxièmement, les questions sont généralement mal posées, quand seulement ce n'est pas volontaire, et essentiellement parce que les mots sont mal pesés, voire carrément ambigus et polysémiques.

Troisièmement, les questions sont généralement sinon mal posées, du moins mal comprises par les sondés qui ne répondent pas toujours " honnêtement" pour diverses raisons.

Quatrièmement, parce que la notion d'échantillon représentatif, quand seulement c'est dit être le cas, est une des plus fumistes qui soient.

Cinquièmement, parce que la technique de regroupement des résultats et surtout d'interprétation, est, en plus de tous les probables travers précédents, l'objet de formules correctives plus que douteuses, mais on ne peut plus " scientifiquement " fondées évidemment.

Sixièmement, parce qu'il en est des sondages comme des statistiques, êtres sensibles, ils finissent toujours par avouer ce que voulait leur faire dire le commanditaire du bourreau.

Conclusion .... provisoire suggérée à vérifier par vous-même, avec un minimum d'esprit critique et de liberté de pensée : même quand ils vont dans le sens que nous escomptions, bannissons résolument les sondages et dénonçons-les très ardemment.

N.B. Maintenant si vous connaissez vraiment de A à Z l'historique d'un sondage qui ne présenterait pas la majorité des lacunes ci-dessus évoquées, on pourra toujours essayer de faire un nouveau sondage pour voir si le résultat est toujours le même ..... quelques jours ou semaines ou mois après ! Car tout n'a pas encore été explicité ci-dessus, y compris l'éphémérité des résultats d'un sondage.

 

 

Bien peu sage est qui croit être entouré d'une majorité de gens aux actes raisonnables et louables. C'est bien pourquoi les plus insensés ne sont pas toujours ceux qu'on pense.

 

 

Le monde ne connaît pas la sécurité, parce qu'il ne connaît pas le bon sens.

Le courage, c'est d'aimer la vie.

C'est de chercher la vérité et de la dire, de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, de ne pas faire écho, de notre âme et de notre bouche, aux applaudissements imbéciles.

C'est de dominer ses propres fautes, d'en souffrir, mais de ne pas en être accablé et de continuer son chemin.

C'est une invincible espérance qui vit en nous.

     

J.J. * (1859-1914)

 

*Une grande pensée, popularisée par une grande âme - probablement réincarnée donc, du moins s'il faut en croire beaucoup de Sages -, est édifiante en soi et pas d'abord parce qu'elle fut dite par une célébrité qu'il convient donc alors d'évoquer ici discrètement ; ce qui n'enlève rien à sa valeur, bien au contraire.

 

 

 


REALISONS BIEN

Dans le moindre produit vital que s'achète un pauvre, il y a quelques différentes dizaines au moins de fractions de sur-salaires ou de sur-exigences de salaire de cadres du public ou du privé totalement injustifiés et égo-centriques.

De nombreux chefs de familles ou hommes qui voudraient légitimement le devenir sont sans emploi parce que, à côté de celles qui en ont réellement besoin pour assurer un minimum vital, une large fraction des femmes qui ont des emplois pas désagréables et pénibles les occupent pour se payer du superflu

Combien coûteraient moins les maisons neuves si ceux qui en fixent le prix non seulement ne devaient pas intégrer les sur-salaires évoqués ci-dessus, mais encore ne raisonnaient pas dans le style "On peut gonfler les prix, on trouvera toujours des couples candidats qui continueront de travailler à deux" .... toujours, quoiqu'on en dise pour déculpabiliser, au dépens des enfants, et finalement de la société  ?

"Dans le prix de revient, de vente et/ou d’achat de beaucoup de biens et/ou de services plus ou moins indispensables aux petites gens, y compris les dépenses de santé vitales, est inclus le financement d' une fraction du revenu que certains  ont jugé indispensable pas seulement pour gagner leur croûte, mais aussi pour financer  leur caviar et autres luxe et superflu."

 

 

Il peut s'avérer intéressant d'aller, de temps à autre, faire un tour sur le site du passablement influent CREDOC

Centre de Recherche pour l'Etude et l'Observation des Conditions de vie

http://www.credoc.asso.fr/

Même si parfois ses analyses et surtout les commentaires qu'en font les médias ....

N.B. Tout responsable d'une étude dont il sait qu'elle fera l'objet d'une large exploitation médiatique devrait adjoin dre dans l'étu- de quelques pages intitulées "Journalistes, attention", avec des conseils prévisionnels sur ce qu'il ne faudrait surtout pas écrire et dire de travers.

 

 

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PAS CON DU TOUT

"Si, au lieu de chercher àgagner
beaucoup d'argent
pour vivre,
nous tachions de vivre
avec peu d'argent ?"

.................................. Jules Renard

 

 

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