Comme les sites de BASE jump sont rares dans sa région, Julien Caquineau a voulu essayer ce viaduc situé près de chez lui, en Vendée.
Il a ainsi réussi un saut à 36 mètres. Ça ne dure pas très longtemps, c'est très bref, mais ça marche ! Déroulement en images et en quelques mots... Même si l’action peut être considérée comme complètement dingue, Julien ne s’est pas jeté dans le vide n'importe comment.
Il a d'abord effectué des lancers de mannequin afin d'observer les séquences d'ouvertures de différentes voiles de BASE jump.
Selon lui, toutes ne sont d'ailleurs pas compatibles avec cette faible hauteur...

Le mannequin, du type utilisé par les maîtres nageurs en piscine, était lesté pour restituer les conditions exactes du saut.
La méthode utilisée est le “direct-bag”, c’est-à-dire qu’un complice tient le P.O.D. en mains au moment du départ, une sorte de saut en automatique amélioré. Ce n’est qu’après avoir trouvé la bonne configuration, que Julien a sauté ! Et voilà le résultat.

Quelques semaines plus tard, dans les mêmes conditions, Julien profitait d’un échafaudage de 60 mètres installé sur le clocher d’une église en réparation...

Et le 6 mars dernier, il faisait partie d’un groupe de 4 personnes à sauter de la Tour Effeil. Julien est peut-être le premier à y avoir sauté 2 fois, la première étant de nuit le 23 décembre 1999 (voir ParaMag n 141).

Petite anecdote : avant de sauter de la Tour Effeil, les 4 compères avaient sauté d’une tour de la Défense et ils ont été arrêtés par la police.
Leur saut de la Défense a été annoncé aux infos (Europe 1, Libération...), mais celui de la tour Effeil est passé complètement inaperçu.



Photos Doriant Pichaut

Retrouver la suite de cet article...?