Linas (Essonne): deux brusques changements de cap

Nous trouvons, à une bonne vingtaine de kilomètres au sud de Paris, un autre cas de survol à la verticale des témoins, agrémenté d'un bref instant d'immobilité, d'un premier changement de trajectoire, à angle droit, et quelques instants plus tard, d'un second changement de cap. Voici tout d'abord de larges extraits d'une lettre adressée à LDLN le 14 novembre 1993 par M. Lionel Le Peltier: « (...) Donc je désire porter témoignage de ce que j'ai observé en commun avec trois autres
personnes avec qui je courais ce soir du 5 novembre à 18 h 57 environ. Mes amis et moi-même courons chaque lundi soir à partir de 18 h 30. Le parcours est très souvent le même, et ce jour-là, nous étions quatre à le faire. Les évènements se sont déroulés lorsque nous étions sur la piste cyclable qui longe la Francilienne entre Linas et le lac de Brétigny-sur-Orge. J'ai aperçu le premier un faisceau de lumière blanche et violente qui éclairait le sol d'un champ. Quelques secondes après, et pour peu de temps, un second cône de lumière verte est apparu, mais ses rayons ne touchaient pas le sol, ce qui m'étonna et suffit à exclure un hélicoptère. Les deux faisceaux éteints, l'engin représenté par une masse noire sembla s'avancer vers nous, éclairé par quelques lumières rouges ne permettant pas de distinguer la coque, qui d'ailleurs ne réverbérait pas la lumière (même du ciel et des réverbères).

La vitesse était très, très faible pour un engin de cette taille. Aucun bruit n'était perceptible, et sa hauteur de vol était quasi-impossible pour un engin volant. Nous l'avons suivi (des yeux, NDLR) sur plusieurs centaines de mètres sans constater de changement sur les manifestations signalées. Il a exécuté une accélération évaluée à 1 000 ou 2 000 mètres (sic) sans bruit ni phénomènes remarquables, sauf une luminosité différente du globe arrière, qui a semblé "palpiter" à ce moment. Deuxième accélération avec une trajectoire modifiée. En un temps très court il a disparu au-dessus de l'horizon et des nuages. Seul un trait de lumière le laissa voir.

Temps d'observation, calculé à partir de la distance parcourue par nous : 1 à 2 minutes.

Météo : temps froid et relativement sec; nuages abondants et hauts.

Conditions acoustiques : trafic intense et rapide sur la voie rapide à 10 m de nous; bruit de nos K-Way qui crissent quand on court.

Objet : dimensions très grandes, comparables à celles d'un bâtiment de 4 étages ou à un car ferry.

Hauteur de vol : compte tenu de la taille de l'engin, soit un pylone électrique (30 m ou 50 m), soit plus, si l'engin est plus grand; en tout cas, sensation d'écrasement par la taille.

Lumières : deux faisceaux : un cône blanc; un tronc de cône vert; une cloche rouge; des lumières vertes et rouges; et un globe immense, vert jade, qui pulse.

Coque : métal non réverbérant; pas d'inscriptions; pas de liaisons apparentes; pas de contour définissable, par manque de recul.

Il n'est pas toujours facile de relater une expérience de ce genre, et tous les comptes-rendus ne sont pas aussi clairs les uns que les autres. Il faut bien admettre que celui-ci ne reflète pas au mieux l'aventure vécue par les trois coureurs. Heureusement, une rencontre avec M. Le Peltier, le 25 février 1996, sur les lieux de l'incident, a permis de clarifier un certain nombre de points qui restaient obscurs. Tout d'abord, la rencontre avec le phénomène a eu lieu entre l'intersection de la N 104 avec la N 20 et le carrefour aménagé qui se trouve à la sortie nord-ouest de Brétigny, à la limite sud de Saint-Michel-sur-Orge. (Le nom de cette commune remplacerait avantageusement celui de Ste-Geneviève-des-Bois, sur le plan). Les témoins couraient d'ouest en est, de Linas vers Brétigny. Le phénomène est donc tout d'abord apparu (sous la forme du projecteur blanc) à leur droite. Il arrivait du sud, de la direction d'Orléans, et très vite il s'est immobilisé un bref instant au-dessus des coureurs, avant d'effectuer un bond rapide vers l'est, perpendiculairement à sa trajectoire initiale. Ce second segment de la trajectoire mesurait probablement plus que les 600 m indiqués sur le croquis. Le récit initial parle, d'ailleurs, de « 1 000 à 2 000 m » pour décrire cette phase de l'incident. La dernière estimation est probablement excessive, et on peut retenir 1 km, comme longueur du trajet ouest-est parcouru par le phénomène. Ce que la lettre omet encore de dire, c'est que cette distance a été parcourue en un temps très bref, de l'ordre d’une, deux ou trois secondes seulement. Sur la vue de derrière du phénomène, les feux latéraux, de couleur rouge, sont portés par des « barres noires ». Quant aux « nervures » du globe lumineux vert jade, il ne s'agit pas d'éléments d'une structure régulière, d'aspect manufacturé, mais plutôt de quelque chose qui ressemble aux veines d'une pierre translucide, placée devant une source lumineuse. Les quatre coureurs ne se sont pas arrêtés. Il faut dire que M. Le Peltier est probablement le seul qui ait réellement prêté attention au spectacle qui s'offrait à eux. Deux de ses amis, probablement trop absorbés par leur entraînement, n'ont guère prêté attention au phénomène, et lors des conversations qui ont suivi, ils ont exprimé un certain manque d'intérêt pour l'incident.

Le point capital de ce témoignage réside, bien évidemment, dans les deux brisures nettes de la trajectoire, incompatibles avec toute explication à base de rentrée atmosphérique: une rentrée suit une trajectoire dont la projection au sol, observée sur quelques kilomètres ou dizaines de kilomètres, est une droite. Rappelons que nous avons déjà exposé deux observations du 5 novembre présentant, elles aussi, des brisures nettes de la trajectoire: il s'agit de Gretz-Armainvilliers (LDLN 306, pp. 16 à 18) et de l'Isle-Adam (LDLN 318, pp. 1, 27 et 28). Rappelons aussi que le même soir, à la même heure, deux observations ont été faites très près de là: à Brétigny-sur-Orge (rue de l'Orge) et à Vert-le-Grand (on en trouve le récit dans LDLN 303). Les trajectoires ne concordent pas, comme le montre le schéma ci-dessous:

Et les descriptions ne concordent pas davantage. A la rigueur, on pourrait se contenter de ces trois exemples pour apprécier ce que vaut l'idée d'un phénomène unique observé ce soir du 5 novembre. Cette situation, avec des observations proches les unes des autres, mais portant sur des phénomènes différents, n'est pas particulière à la région de Brétigny-sur-Orge: nous venons déjà d'en voir un exemple au large des côtes du Morbihan, et on la retrouve ailleurs, par exemple dans la proche banlieue ouest de Paris, dans la région de Reims, celle de Melun, celle de Soissons. Voyons d'abord les observations proches de Reims.

Bétheny (Marne): une « ville dans le ciel », qui va du sud au nord !

Bétheny jouxte Reims au nord-nord-est, juste au sud de l'aérogare Reims-Champagne et de la Base Aérienne 112. Un peu avant 19 h, peut-être vers 18 h 55, Mlle Houbron, secrétaire, âgée de 23 ans, se trouvait en compagnie de dix autres personnes, sur la place de la Mairie de Bétheny: tous attendaient pour passer l'épreuve de conduite du permis de conduire. Tout-à-coup, elle vit un ensemble de lumières rouges disposées régulièrement à la périphérie d'une sorte de rectangle « avec des boursouflures à chaque angle ». (Peut-être y avait-il aussi une lumière rouge à l'intérieur de la forme noire. Mlle Houbron n'en était plus certaine, cinq ans après). Elle mit quelques instants à réaliser qu'il s'agissait d'une masse noire énorme, bordée de lumières rouges fixes. Aucun bruit ne fut perçu, aucun souffle, aucun effet sur l'éclairage urbain, aucune manifestation animale.

Le journal L'Union du 7 novembre nous apprend qu'un autre témoin, à Bétheny, a cru voir « un avion en panne, dont un réacteur aurait explosé ». Cet exemple montre combien il est difficile d'admettre que tout le monde, ce soir-là, a vu un seul et même objet.

Ça paraissait immense: Mlle Houbron eut l'impression que ça avait la taille d'une ville ! Cela défilait de sa droite vers sa gauche, venant de Reims et glissant régulièrement vers l'aérodrome, à la vitesse d'une montgolfière. L'observation ne dura qu'une minute, le champ de vision étant limité par les toits des bâtiments. Selon Mlle Houbron, les dix autres personnes présentes furent également témoins du spectacle. Nous ignorons si le phénomène donnait l'impression d'être contenu dans un plan vertical, un plan horizontal, ou même (pourquoi pas ?) dans un plan oblique. Examinons maintenant deux témoignages relatifs à des observations faites presque à la même heure, quelques kilomètres plus au sud.

Sillery (Marne): à 50 m de l'énorme chose !

A une dizaine de kilomètres au sud-sud-est de Bétheny, nous trouvons le site d'une observation faite à 19 h, donc quelques minutes après celle que nous venons de voir. Mme Corinne Landis venait de quitter Reims et roulait, seule dans sa voiture, en direction de Châlons-sur-Marne, donc vers le sud-est. Il y avait beaucoup de voitures sur la route, et on peut supposer que les témoins furent, là aussi, nombreux. Arrivant à la hauteur de la sucrerie de Sillery, Mme Landis vit soudain apparaître dans son pare-brise une immense chose qui semblait plate mais épaisse, au contour bordé de nombreuses petites lumières multicolores, avec une grosse lumière blanche à l'avant, deux autres à l'arrière, et une énorme lumière jaune-orangé au beau milieu de la face inférieure. Le reste était sombre, plus sombre que le ciel, et l'ensemble était « largement aussi long qu'un terrain de football ». Mme Landis en a fait le croquis que voici, (et qui représente la face inférieure):

Cette chose traversa la route en oblique (probablement sur une trajectoire orientée de l'ouest-sud-ouest vers l'est-nord-est), à une cinquantaine de mètres seulement devant sa voiture. On imagine sans peine l'émotion qu'elle a pu ressentir... et que d'autres ont dû connaître, mais qui ne se sont pas manifestés.

Versenay (Marne): « comme un terrain de football, un porte-avions volant, un zeppelin... »

Versenay se trouve 3 kilomètres plus loin, en direction du sud-sud-est. C'est là qu'on trouve l'un des plus extraordinaires témoignages du 5 novembre, celui du chef d'escadron (aujourd'hui colonel) Thierry Duport (à qui nous devons aussi le complément d'enquête sur l'affaire de Tananarive: voir LDLN 330). Notons, d'emblée, qu'il ne fut pas le seul témoin: il y en eut une quinzaine. Le dessin qui illustre la couverture de ce numéro est directement tiré du dessin qu'il a fait pour illustrer le rapport que voici, presque in extenso, et daté du 10 novembre 1990.

Rapport d'observation de Monsieur Duport Thierry, Chef d'escadron au 1er Régiment d'Artillerie de Marine

Dans le cadre de la manœuvre du 3ème Corps d'Armée, le PC régimentaire du 1er RAMa que je commandais était déployé en position d'attente dans les vignes à 300 m du moulin de Verzenay, au sud de la départementale 26. A 19 h 00, mon commandant adjoint entre dans mon shelter PC et m'invite à venir rapidement voir ce qui arrivait dans le ciel.

Nota:

A) Conditions atmosphériques du moment: Température : environ 5° C; vent quasiment nul; ciel dégagé et étoilé (subsistance de quelques nuées éparses)

B) Conditions d'observation: Presque parfaites, sans source lumineuse immédiate. Seule la ville de Reims formait un halo derrière nous, mais non perturbateur sur notre axe d'observation.

Je suis immédiatement sorti du camion, et il me désigne venant de l'ouest-sud-ouest 3 feux en formation de triangle pointe en bas arrivant sur nous (voir trajectoire carte jointe). D'autres collègues sont également sortis pour regarder. 15 à 20 secondes plus tard (19 h 01), ce que nous avons initialement pris pour une formation d'aéronefs (avions ou hélicoptères, la base de Reims est proche) s'est mis à défiler devant nous à petite vitesse constante (équivalente en apparence à celle d'un dirigeable) sur fond de ciel étoilé sous la forme - pour moi - d'une énorme masse noire monolithique dont les contours aux formes brisées et sans architecture symétrique visible ne sont apparus à tous les observateurs présents. Il est vrai que le contraste n'était pas flagrant. Le triangle initial des trois feux s'est mis de profil et m'est apparu en priorité la brillance d'un « projecteur » latéral très puissant envoyant un pinceau parallèle de lumière blanche vers l'arrière bas de l'ensemble (voir croquis joint). Ensuite, sur le 1/3 arrière sont devenues visibles 3 sources de lumières horizontales parallèles et dégradées d'où sortait, pour chacune, ce que l'on pourrait comparer à la flamme d'une tuyère d'avion à réaction (c'est-à-dire bleutée à l'origine puis orangée). L'accoutumance à l'obscurité extérieure m'a alors permis de discerner de nombreuses petites lumières blanches disposées fixement mais sans ordre apparent sur l'ensemble de la masse noire et plus densément sur le sommet arrière.

Enfin l'absence totale du moindre bruit ni du moindre souffle nous a surpris puisque l'objet paraissait tout proche de nous. Nous l'avons alors suivi des yeux jusqu'à ce qu'il disparaisse à l'horizon, sa face postérieure ne laissant plus apparaître que le faisceau latéral blanc et les trois lumières orangées arrière. Lorsqu'il est passé à midi de notre secteur d'observation, il avait environ une surface apparente de deux poings tendus à bout de bras, et a survolé à une largeur de main le sommet de la Montagne de Reims, qui se découpait très noire sur le ciel. J'ai envoyé un CR immédiat par radio au PC de la 2ème Division Blindée. Nous avons été une quinzaine à apercevoir l'objet. D'autres, au PC de la Division, l'ont vu également. Des discussions qui suivirent il résulte que certains avaient vu l'équivalent d'un terrain de football éclairé, d'autres un porte-avions volant, d'autres un zeppelin, d'autres encore un immeuble de 2 à 3 étages dans le ciel, mais les cohérences sont les 3 feux avant, le phare latéral, les 3 lumières arrière orangées, l'absence de bruit et la vitesse réduite mais constante. Le manque de références dû à la nuit pouvait faire penser, pour nous, à un survol, à 100 m d'altitude, verticale Montagne de Reims, d'un objet plus ou moins rectangulaire, de 200 m sur 70 m de côté. Tous nos réseaux de transmission étaient en fonctionnement, et nous n'avons noté aucune perturbation notable des réseaux. En conclusion, intéressé par ces phénomènes et celui-ci en particulier, je me permets de vous livrer ma pensée profonde (... ). La clôture médiatique du dossier (faisant état) d'un étage de fusée soi-disant soviétique rentrant dans l'atmosphère terrestre ne me convainc pas du tout, car ne correspondant pas du tout avec nos propres observations. Un étage de fusée n'excède pas les 70 m, ce qui signifierait que cet objet que nous avons vu passer, d'après l'angle sous lequel nous l'avons observé, se serait trouvé à une distance inférieure au kilomètre, donc en passe de toucher le sol, très près de notre position. En outre, sa trajectoire apparemment horizontale, sa faible vitesse relative, ainsi que la position constante des points lumineux en incrustation sur la masse noire ne ressemblent en rien à l'explication qui nous a été fournie. »

Dans un courrier ultérieur, daté du 1er octobre 1993, le lieutenant-colonel Duport nous communiquait les identités de quatre officiers et sous-officiers qui avaient été témoins en même temps que lui, ainsi que leurs affectations en 1993 (lieutenant-colonel Frédéric D, chef d'escadrons Bernard B, adjudant-chef Pierre M, adjudant Didier D), ajoutant:

« Tous ces personnels, sachant que j'avais à l'époque fait un rapport, n'ont pas jugé bon d'en faire un. Mais vous pouvez tenter de les contacter, car je les sais tous prêts à collaborer, tant cette expérience est restée profondément gravée dans nos mémoires. »

La carte annexée au rapport indique une « route apparente de l'engin » qui survole Verzy et est orientée à l'azimut 80°. C'est dire que l'auteur du rapport a situé la projection au sol de la trajectoire estimée, à environ 1 km du moulin près duquel il se
trouvait (moulin qui est au nord-ouest de l'agglomération de Verzenay). Est-ce la même chose qui a été vue à Verzenay et à Sillery ? Les orientations des trajectoires sont très voisines, mais cela ne suffit pas pour qu'on puisse conclure à l'unicité de la chose observée. En légende de son croquis du phénomène, le chef d'escadron Duport précisait, cinq jours après l'observation, la direction correspondante de son regard: c'est l'azimut 160, autrement dit le sud-sud-est. A l'instant qu'il a représenté, il tournait le dos à la position où se trouvait Mme Landis, laquelle affirme, rappelons-le, que l'objet est passé à 50 m devant elle. Or la taille apparente qu'elle indique (objet d'une longueur « largement égale à celle d'un terrain de football, vu à 50 m de distance ») est très supérieure à celle que donne le chef d'escadron Duport (surface apparente de deux poings tendus à bout de bras).

Si elle avait observé la même chose que les militaires, et si elle avait simplement commis une erreur d'appréciation de la distance, l'automobiliste aurait dû indiquer une taille apparente très inférieure à celle qu'elle donne effectivement. Ce simple constat ne va pas dans le sens de l'hypothèse d'un objet unique. De plus, si l'on se reporte à la liste des éléments que le chef d'escadron Duport indique comme constants parmi les descriptions qu'ont fournies ses collègues (« trois feux à l'avant, un phare latéral, trois lumières arrière orangées »), on constate qu'aucun de ces éléments ne se retrouve dans la description que donne Mme Landis. L'hypothèse d'un objet unique, visible au sud de la région rémoise est peut-être satisfaisante pour l'esprit (du moins, pour l'esprit de certains), mais elle n'est nullement suggérée par les témoignages. Elle l'est encore moins si l'on prend en considération le cas de Bétheny (trajectoire orientée sud-nord, vers la Base aérienne 112). Et elle ne l'est pas du tout, si l'on songe à l'ensemble des témoignages émanant presqu'au même instant, de presque toutes les régions de France, faisant état (comme à Périgueux, au large de l'île de Groix, dans le Lot, dans la région parisienne et ailleurs) de passages au zénith. Sans compter les arrêts sur place, les changements de trajectoire, et des descriptions précises extrêmement différentes les unes des autres. A ce stade de l'examen du problème, il est parfaitement clair que l'idée d'un phénomène unique (et devant nécessairement suivre une trajectoire rectiligne) est en contradiction avec une multitude de témoignages. Il est vrai que c'était déjà suffisamment clair à la lecture des témoignages que nous avons publiés à partir de la fin novembre 1990, dans LDLN 303 (et de nombreux numéros postérieurs). Mais, la « vérité » officielle n'ayant tenu aucun compte de ces témoignages, poursuivons l'examen de la situation qui règne sur le terrain, en ce début de soirée du 5 novembre 1990.


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