A ce moment de la régression nous stoppons Nathalie, afin de faire un retour
et de comprendre comment et pourquoi elle est déshabillée.
- « Je suis habillée, la porte s'ouvre, il n'y a pas de
lumières. Je rentre toute seule, je fais deux pas (elle a toujours ses
chaussure, et la porte est fermée derrière elle) ; je ne sens rien.
Si, je sens qu'il y a quelqu'un avec moi dans la pièce, mais il fait trop
noir, j'ai un peu peur, je regarde autour de moi (elle essaie de voir
!) ; il y a comme un bruit, quelqu'un s'approche, c'est devant, sur
ma droite, on me tend la chemise, c'est une femme, je vois sa tête :
cheveux blancs, un peu plus grande que moi, peau blanche yeux noirs.» (On
ne sait pas si la pièce est éclairée à cet instant ou si cela correspond à
une suggestion, Nathalie ayant pu être victime d'une certaine forme de
comédie.)
- « Elle m'aide à me déshabiller, elle défait ma veste,
elle met mes habits sur son bras. Il y a quatre doigts à ses mains. Cela
va vite à me déshabiller, elle est habillée en blanc, une robe avec des
boutons, pas de couture, il y a un rectangle sur le haut de sa poitrine à
gauche : il est gris, il n'y a apparemment pas de signe à l'intérieur. » (Nous
avons tenté de confondre Nathalie plusieurs fois lors de ses régressions,
et nous avons voulu faire passer ce rectangle pour un carré avec des
signes à l'intérieur. Concernant celui-ci, elle a toujours dit la même
chose et il nous fut impossible de l'entraîner vers une fausse piste.)
- « Elle m'aide à mettre la chemise, et à l'attacher
derrière, mes bras sont tendus parce qu'il faut enfiler la chemise. »
- « Elle appuie sur un bouton, celui du milieu (il y
a trois boutons !), la porte s'ouvre, c'est où il y a la pièce, je
commence à m'inquiéter, je regarde partout. »
- « Je vois de la lumière et un peu de fumée, cela ne
sent rien, je vois mes pieds, une porte s'ouvre, la femme est dans l'autre
pièce, derrière moi..., je rentre dans la salle. »
- « Elle est fortement éclairée, elle est froide. Je
descends vers la salle, car je suis un peu surélevée. »
- « Un homme surgit de ma droite ; il est brusque, il
m'attrape par le bras. »
- « Dans la pièce il y a trois hommes. Ils sont derrière
la table, ils m'attendent. L'homme me traîne, je sais qu'ils vont
m'allonger sur la table, je glisse, j'essaie de retourner en arrière... »
- « Il y a une femme (une terrestre, apparemment !),
elle est occupée, elle se dépêche ; moi, je ne veux pas qu'il me traîne.
Il y a une goutte à goutte... »
Nous avons là un scénario assez étrange, qui mêle des êtres gentils et d'autres
beaucoup moins diplomates. Nous verrons dans la suite du récit de Nathalie que
d'autres êtres ont les mêmes caractères, ce qui produit une sensation de
malaise, tant au niveau de notre « victime » qu'au niveau des « kidnappeurs »,
comme si tout cela était en fin de compte dirigé par un tiers que nous n'avons
pu encore déterminer.

Cliquez sur l'image
(Quelques mois après cette séance j'ai pu lire Contacts Supraterrestres,
de Jean Sider, dont je conseille la lecture : il est assez troublant de
remarquer quelle idée il se fait de l'origine du phénomène OVNI).
Ce sentiment de malaise va d'ailleurs se trouver confirmé avec l'évolution
des séances et par l'apparition d'autres événements au cours des mois suivants.
Evolution qui aura pour effet de prolonger le phénomène chez des anis de
Nathalie et chez des personnes en relation avec l'étude de son cas.
- « Elle jette des papiers au sol , elle est en blouse (elle
a l'air de se dépêcher, comme une personne qui a beaucoup de travail, cela
nous fait penser que Nathalie n'est pas la seule présente en ce lieu et
pas la seule à être « invitée » à s'allonger sur cette table. Cela
tendrait à confirmer la thèse des enlèvements multiples que l'on peut
découvrir à travers différentes lectures ; de plus, nous avons
connaissance de trois autres cas survenus à Fontenay-Trésigny et dans les
alentours). »
- « Ils me soulèvent, me tiennent les bras et les jambes
; je n'arrête pas de bouger, j'ai peur, je n'arrive pas à crier, j'ai très
peur, celui qui me tient le bras droit est énervé pas les autres. ».
- « Je les regarde, elle s’approche, il me tient le bras (le
premier être qui est venu la saisir à la porte), il me fait trop mal,
j'ai trop peur, j'ai mal au ventre... »
- « Elle m'attrape le menton, j'ai chaud, j'ai peur, je
vois une piqûre, cela l'énerve car je bouge... »
- « Il me serre fort le poignet, cela fait mal (le
premier être), j'ai envie de vomir, j'ai mal à l'estomac, j'ai mal
dans mes genoux, je ne les sens plus. J'ai mal au cœur, j'ai froid dans
les jambes, mon corps devient dur, j'ai froid, j'ai des fourmis dans les
jambes, j'ai mal aux genoux, aux oreilles, j'entends des bruits de
ferrailles. »
- « Je ne me débats plus, elle ne me tient plus, et eux
non plus, je ne sais pas si cela fait longtemps que je suis sur cette
table. Elle est froide, cette table, je suis gelée... (long silence),
j'ai mal à la poitrine, cela m'étouffe. Cela circule dans mes jambes, je
ne sais pas quoi, cela fait chaud, cela monte dans les cuisses, j'ai mal
aux bras, dans la nuque, je suis fatiguée... »
- « J'ai trop chaud, j'ai la tête qui tourne, j'ai le
bras engourdi (le droit), j'ai chaud à l'intérieur de moi. Mon
corps est dur. On me met un truc, j'ai mal, c'est trop serré (apparemment
elle est tenue par des liens ou sangles), j'ai trop mal aux oreilles,
j'ai mal au cou... comme une crampe. »
Les sensations de vide et la durée de ce que nous assimilons à une
anesthésie paraissent être très longues. Ce laps de temps fait que Nathalie,
malgré plusieurs tentatives, ne se souvient de rien durant cette phase. Il est
d'ailleurs étonnant que ceux que nous assimilons à des aliens n'aient pas la
possibilité d'occulter totalement la phase de l'enlèvement. A moins, bien sûr,
que, comme le propose Jean Sider, tout ceci ne soit qu'une manipulation dont
nous serions les « pigeons ».
- « Il y a une lumière au-dessus de moi. »
- « Il tient une pince, je ne sais pas si c'est du coton,
ils font quelque chose à l'intérieur de mon nez (accélération de la
respiration de Nathalie avec sensation de peur), il le met dans une
serviette, il nettoie mes oreilles, je suis énervée, j'en ai marre ! »
- « Maintenant, cela me fait encore plus mal, j'ai mal
aux poumons, cela m'étouffe, il a un chariot près de lui, il ouvre une
boîte (cela y ressemble !), je vois des serviettes blanches en
papier... »
- « Il gratte encore dans l'oreille, je ne sais pas ce
qu'il met dans la boîte (pas de bruit) cela ressemble à un
plastique, il passe un espèce de coton sur mes yeux. J'ai mal à la tête, à
la gorge , il regarde dans mes yeux, il se recule, je sens qu'il part,
j'ai mal dans toute la nuque. »
- « Je suis réveillée, mais j'ai les yeux fermés, elle
est là, je la sens... »
- « J'ouvre les yeux, je le vois... (l'être qui lors
du premier « rêve » lui enfonce quelque chose dans la nuque), les
autres, je m'en fous, j'ai la nuque qui est lourde, la tête aussi... »
- « Je suis assise, il fait le tour de la table, il me
demande si ça va, il s'inquiète pour moi (je ne sais pas pourquoi). Je
suis assise sur la table (nous arrivons là dans la phase du rêve qui
permit de lancer tout ce travail de recherche), je suis très
fatiguée, je les vois, lui et les autres. Il me nettoie le cou, cela sent
une drôle d'odeur (que Nathalie n'a pu définir), j'ai une
sensation de froid, j'arrive à mieux respirer, j'ai mal à la tête, cela
sent trop fort. C'est bientôt fini, il me l'a dit, parce que j'en ai
marre. Il touche mon cou, il tâte mon cou, il le frotte, je vois la pince,
il s'approche, je commence à m'agiter. »
- « Je veux rentrer chez moi, j'ai la jambe engourdie,
j'en ai marre. Je regarde autour de moi, je le vois bien, il me regarde,
je suis en colère après lui. Pourtant, il est gentil avec moi, il aurait
pu m'aider... »
- « La porte s'ouvre, de la fumée, on vient me chercher.
La personne qui vient est gentille, il y a quelqu'un avec elle, qui appuie
sur le bouton, elle me tend la main, j'essaie de descendre de la table,
elle est haute, j'ai du mal à descendre. Elle m'appelle, j'ai mal dans le
bas du ventre, comme des crampes, je suis en face d'elle. La lumière s'est
allumée dans la salle. »
- « Je vois le « chef », il me regarde méchamment, ce
n'est pas la première fois que je le vois. La lumière est sur lui, c'est
vert, il n'a pas l'air content, il me regarde et je ne peux pas bouger,
cela m'énerve, il regarde l'autre aussi. » (celui que Nathalie dit
être son ami).
- « Je regarde le chef droit dans les yeux. Il ne me fait
pas peur. La femme terrestre lui parle à l'oreille, il se recule, il parle
avec quelqu'un, la femme terrestre n'arrête pas de ricaner, elle a un regard
de petite peste. »
- « La jeune fille m'appelle, elle veut que l'on parte,
je fais une dizaine de pas vers elle, il n'y a personne pour m'aider. Je
suis triste, je suis en bas de la pente, je sens les doigts de la jeune
fille et j'ai du mal à monter, je me tiens à la rambarde. Elle me tient le
bout des mains. Elle est fine, même maigre, avec de long cheveux. Je suis
sur la deuxième marche, j'ai envie qu'il vienne, j'ai envie de pleurer (elle
parle ici de son sentiment par rapport à « son ami »), la jeune fille
m'attire, la deuxième femme me sourit, je suis devant la porte, mais
j'hésite à rentrer, je suis triste, je pense à lui parce qu'il est triste,
il m'appelle, il ne veut pas que je parte, je ne peux pas rester, il ne
peut pas venir. »
- « La jeune fille me tient par la main, je rentre, elle
appuie sur le bouton (celui du milieu), je me sens mieux, il fait toujours
froid dans la pièce, elle m'aide à me retourner, et l'on s'en va. Elle me
défait le bracelet en plastique (nous ne connaissons pas son utilité,
encore aujourd'hui). Elles ont de longs cils, elles sont jeunes,
timides, et clignotent des yeux (terme employé par Nathalie),
elles baissent la tête, me déshabillent, je ressens une sensation
agréable, je vais bien. On est bien avec elles, je tends les bras, je suis
habillée, elles s'en vont derrière moi. Les portes s'ouvrent, je suis
contente, lorsque je sors, il est à côté de moi, je suis pressée, il y a
une lumière sous la porte, elle s'ouvre, je rentre dans une pièce, il y a
trois hommes debout, ils baissent la tête, je fais pareil... »
Nous arrêtons la séance à 01h51 : elle a duré 2 h et 29 minutes. Nous
souhaitons faire une synthèse de la situation et voir les différents points du
témoignage de Nathalie. Nous l'interrogeons sur son passé. Nous apprenons que
depuis l'âge de quatorze ans, elle a des dons de médiumnité, et qu'elle se
rappelle avoir eu, très jeune, des saignements du nez (plus exactement,
c'est sa mère qui nous apportera ce renseignement).
Quelques jours plus tard, nous reprenons l'investigation par une régression
qui débute à l'instant ou nous avons cessé la précédente :
- « Je suis dans le couloir, à ma droite se trouve un
homme (un ET) on traverse le couloir, il fait sombre, sol sombre mais qui
brille, aucune porte sur le côté, juste en face de moi, la porte s'ouvre
toute seule, il y a un carré qui s'allume en rouge quand elle s'ouvre. »
- « Il me laisse passer la première, les trois hommes
sont tous en blanc, avec des chaussures du genre orthopédique, sans lacets
ni fermeture éclair. Ils se ressemblent tous, ils sont identiques à ceux
qui ont des cheveux sur les joues. Quand j'arrive au centre de la pièce
ronde, je monte sur un espace, un rond qui sort du sol, je me sens en
apesanteur. Le truc s'ouvre, je descends, il y a comme un bruit sourd dans
cette lumière, je me sens émerveillée. » (elle est de nouveau dans le
cône lumineux qu'elle compare toujours à un genre de filet), « Je
vois le rond qui se referme mais je n'entends presque rien. J'ai une
sensation de vitesse, c'est long, je vois un truc blanc, c'est le plafond
de ma salle à manger, je suis de nouveau dans mon corps. » (Apparemment
Nathalie aurait fait une sortie hors de son corps, phénomène que nous ne
connaissons pas actuellement car aucun des enquêteurs n'a de connaissances
particulière dans ce domaine. Si des lecteurs peuvent nous renseigner,
c'est avec plaisir que nous recevrons leurs lumières).
- « Je vois le gars qui me tient la tête, au moment ou je
rentre dans mon corps, il repart vers le vaisseau par le même chemin. » (c'est
à dire par le plafond ! Cette faculté est extraordinaire, car pour
traverser le plafond de Nathalie et se retrouver dehors, il faut traverser
deux autres appartements !).
Depuis cette séance, Nathalie a déménagé, mais le phénomène a continué à se
manifester, voir même à s'intensifier, sans pour autant se montrer agressif
envers Nathalie. Différents témoins ont pu assister à des manifestations qui,
après éliminations de diverses hypothèses, apparaissent très étranges et même
incompréhensibles. M. Y, l'autre témoin du tout premier incident (celui du 5
juin 1997) subit lui même, depuis la mi-février 98, des manifestations qui
perturbent le cours de son existence. Nathalie vient de subir (courant mars 98)
des examens dentaires et ORL qui ont révélé une anomalie (déformation interne
de l'une des cavités nasales, invisible de l'extérieur). Le médecin auquel
Nathalie à demandé l'origine de cette anomalie lui a répondu qu'elle avait dû
être opérée. Or Nathalie (nous en avons eu confirmation par ses parents)
n'a jamais subi d'opération du nez ! Elle se pose maintenant bien des questions
à ce sujet... Nous avons pour notre part la conviction que cette affaire nous
entraîne vers un schéma très complexe, où il s'avère nécessaire de prendre
contact avec des spécialistes qualifiés. Les études sur les cas d'enlèvements
effectuées aux USA nous apportent des convictions supplémentaires sur la
réalité des évènements. Pour notre part, nous sommes portés à croire que
Nathalie pense avoir réellement vécu cette expérience. Elle n'éprouve aucun
trouble dépressif, elle paraît normale, cohérente, et comme dirait Leo
Sprinkle, son expérience n'est en aucune façon le fruit d'une psychopathologie
grave.
Ce qui est extraordinaire, c'est que dans bien des pays, mais pas en
France, les ufologues sont très présents, tant sur le terrain qu'auprès
des témoins. Ils ont compris que la recherche ufologique nécessite une
structure appropriée, et qu'il est souhaitable de partager les informations,
tout en respectant la tranquillité des témoins et leur anonymat lorsqu'ils en
expriment le souhait.
Nous devons réagir face à cette situation qui risque vite de nous dépasser,
voire même d'éliminer tous ceux qui n'auront pas su se préparer. Le tout est de
savoir de quelle manière ! Je profite donc de cette occasion pour lancer un
appel auprès des lecteurs afin de mettre sur pied une organisation qui puisse
faire face à la situation. Voici quelques critères qui pourront permettre à
ceux qui le souhaitent de déterminer si le témoin auquel ils ont affaire
rentre, ou non, dans la catégorie des « enlevés » :
- La mention de missing time (de durée très
variable : elle va de 15 minutes à plusieurs heures).
- La mention de rêves étranges, où entrent en
scène des êtres différents de nous.
- La mention de changement de personnalité ou l'apparition
de certains dons.
- La mention de divers symptômes physiques, tels
que saignements du nez, douleurs ressenties dans certaines parties du
corps (oreilles, nez...).
- La mention de souvenir-écran, le témoin se
rappelant avoir réellement observé une scène incompréhensible.
- La mention de paralysie, ou de mise sous
contrôle de la future victime.
Si nous désirons être pris au sérieux par les différents acteurs qui
pourront analyser nos « travaux » dans le futur, il est nécessaire de mettre
sur pied un protocole de travail qui une fois établi sera valable dans
n'importe quelle région de France, un travail qui, je l'admets, peut paraître
lourd à mettre en place. Concernant les enlèvements je viens de tenter une
approche assez différente de toutes celles que nous avons pu utiliser jusqu'à
maintenant, je me suis posé la question suivante : Si les victimes
d'enlèvements le sont depuis de nombreuses années, ne serait-il pas possible de
se jouer du phénomène tout comme il a l'air de se jouer de nous ? Peut-on d'une
manière ou d'une autre prendre les rennes, et contrôler les différentes phases
auxquelles nous assistons sans parvenir à contrôler quoi que ce soit ?
Personnellement je me refuse à admettre qu'il soit impossible de réagir.
ENCART : Dans l'entourage de Nathalie : confirmations
ou contagions ?
REFERENCES
l : GEIPIS, 14 rue St Austhaire, 77640 Jouarre. tél : 06 81 38 42 30 ou 01
60 22 89 01. Adresse de Jean-Louis Lagneau : 5, chemin des mulets, appartement
23, 77000 Melun, tél : 06 81 38 42 30.
2: voir LDLN 329, p. 26.
3: Le témoignage de « Nathalie » présente une analogie frappante avec des
témoignages brésiliens rapportés dans l'excellent livre de l'enquêteur
américain Bob Pratt, UFO Danger Zone, que nous avons évoqué dans LDLN
344 : dans les deux cas, le faisceau lumineux conique qui frappe les victimes
est comparé par elles à un filet (« de pêche », précisent les paysans
brésiliens interrogés par Bob Pratt).
NATHALIE : UNE SUITE EN SERIE ?
Lumières dans la Nuit - N° 351 - Mars 1999 [RUBRIQUE : LES NOUVELLES]
Toujours dans notre numéro 349, l'histoire de Nathalie semblait plus folle
encore que celle d'Haravilliers. Là aussi, il y a du
neuf. Voici une mise au point que Johnny Destouches et Jean-Louis Lagneau nous
ont adressée fin novembre :
« Notre association, le Geipis, a à ce jour pris connaissance de cinq cas
d'abductions sur la région parisienne. Nos contacts avec d'autres associations
ou d'autres sources nous laissent entendre qu'il existe de nombreux « abductés
» en France. Dernièrement, nous avons pris contact avec un thérapeute, afin
qu'il puisse étudier le cas de Nathalie. Il a obtenu de bons résultats, qui
nous laissent espérer d'autres révélations sur son « aventure ». Mais le plus
intéressant a été d'apprendre qu'il connaissait d'autres cas, pas aussi «
puissants » que celui de Nathalie, mais présentant quelques similitudes.
Nous écrivions dans le n° 349 que Nathalie, après son déménagement, a vu le
phénomène suivre sa trace et continuer son action dans son nouveau logement. Ce
même phénomène s'est manifesté également sur son lieu de vacances, une première
fois en montagne (au ski), et une seconde fois au bord de la grande bleue, cet
été. Les implications ont même été plus importantes puisque, courant septembre
98, le thérapeute (que nous appellerons Max), a vu, en compagnie de sa femme,
dans leur maison, un phénomène étrange qu'il décrit comme une sphère lumineuse,
qui passa à travers un velux et sembla écarter le rideau. Ce phénomène traversa
la chambre, pour ensuite prendre le couloir et pénétrer dans la chambre des
enfants.
L'un des enfants, parlant de la sphère lumineuse, a dit : « Papa, la lumière
m'a réveillé ». La sphère a ensuite disparu. Max nous a fait la remarque
suivante : « Il est étrange que mon enfant se soit réveillée ; elle a un
sommeil profond, et d'habitude, rien ne la réveille. Je me rappelle bien la
scène, car ma femme et moi étions en train de lire lorsque cela se produisit.
Il était environ minuit. Jamais encore je n'avais - et nous n'avions - assisté
à une chose pareille ; ce que c'était, je ne peux le dire; en tout cas, il est
certain que ce n'était pas le fruit de notre imagination. »
Mais faisons un retour en arrière, et voyons ce que nous savons de nouveau
sur le cas de Nathalie; ces dernières informations étant obtenues par Max :
- Nathalie subit ce genre d'expérience depuis l'âge de quatre ans.
- Il se confirme qu'elle est la seule, parmi les enfants de la famille, à
subir ce genre de phénomène.
- Les interventions dont Nathalie est victime ne sont pas toujours agréables
pour elle.
- Nathalie a de bonnes relations avec un certain nombre d'« E.T. » à bord de
ce qu'elle appelle « le vaisseau », mais il existe aussi de fortes antipathies
envers d'autres « E.T. », comme un conflit perpétuel.
- Elle nous rapporte avoir observé un rassemblement d'innombrables vaisseaux
autour du « sien ».
- Elle est maintenant sûre de ne pas avoir été la seule « abductée » à bord
du vaisseau, car elle a pu observer d'autres « tables d'opérations ».
- Elle a remarqué qu'il n'y avait pas une race unique à bord du vaisseau, et
qu'elle ne savait pas qui le dirigeait. Elle a également noté la présence
d'êtres d'apparence bien humaine et libres de leurs mouvements.
A ne pas douter, l'affaire Nathalie va continuer à se développer, et nous
serons toujours présents afin de la soutenir pendant ces événements. Vers quoi
allons-nous, et pourquoi tant de ressemblance avec d'autres cas ? Je ne peux
aujourd'hui y répondre, mais j'insiste sur le fait que pour moi il ne s'agit
pas d'une psychopathologie grave, ni d'ailleurs d'aucune autre forme de
psychose. Rien ne peut encore expliquer cette expérience, nous cherchons à
déterminer un début de réponse, mais plus nous essayons de la découvrir, plus
elle nous fuit.
Les personnes ayant pu avoir connaissance de cas d'abduction peuvent prendre
contact avec le Geipis, nous sommes à l'écoute de toutes formes de témoignages.
»
GEIPIS, 14 rue Saint Authaire, 77000 Jouarre. Tél : 01 60 22 89 01, ou chez
Jean-Louis Lagneau : 5, chemin des mulets, appartement 23, 77000 Melun, tél :
06 81 38 42 30.
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