Retour à Trans-en-Provence

Dr Jacques Vallée, San Francisco, Californie (Ovni-Présence n°46, août 1991, pp. 5-10) - Traduction de Jacques Scornaux

Première parution : Journal of Scientific Exploration vol.4, n°1, 1990

http://www.scientificexploration.org/journal/jse_04_1_vallee_1.pdf

Le site de l'observation d'ovni de Trans-en-Provence, survenue en 1981, a fait l'objet d'une visite de Jacques Vallée en 1988. Les résultats des entretiens avec le témoin et sa femme, de même que 1'analyse, effectuée par un laboratoire américain, d'échantillons prélevés lors de 1'enquête initiale, viennent à l'appui des conclusions des scientifiques français consultés par le CNES et de la déposition du témoin.

On a en particulier constaté que l'échantillon prélevé en surface ne différait de celui prélevé en profondeur que par la présence de matières biologiques (végétaux et insectes) à la surface. On n'a décelé aucune trace de poudre de ciment, d'huile ou de contaminants chimiques qui aurait pu témoigner de la présence de tracteurs ou d'autres véhicules utilitaires sur le site.


Dessin : Benoît Roux

Dessin : Benoît Roux

Rappel des faits
Le jeudi 8 janvier 1981, un phénomène remarquable a été observé dans les environs du village français de Trans-en-Provence par un témoin unique, M. Renato Niccolai, qui a fait état de l'atterrissage brutal d'un objet volant et des traces annulaires que celui-ci a laissées sur le sol. La gendarmerie et, par la suite, plusieurs chercheurs et laboratoires relevant du gouvernement français ont analysé en détail tant le témoignage verbal que les traces physiques(1,2). En particulier, Michel Bounias a établi un rapport relatif aux effets que le phénomène a produit sur les plantes poussant à cet endroit(3). Depuis 1'étude officielle et l'analyse du Dr Bounias, un certain nombre d'enquêteurs français indépendants ont mené leurs propres études sur le cas de Trans-en-Provence et ont notamment enquêté auprès des voisins des témoins. Ces enquêtes ont révélé que l'un des voisins se souvenait avoir observé sur la propriété de M. Niccolai un véhicule utilisé pour des forages(4); on a spéculé sur le fait que les roues d'un véhicule manœuvrant sur le site auraient fort bien pu produire les traces en question. On a en outre fait observer qu'un travail de forage fait appel à des substances comme du ciment en poudre, ainsi que de la baryte, de la bentonite et un produit lubrifiant appelé foramousse, qui auraient pu affecter les plantes. Ces spéculations, s'ajoutant à notre désir de donner suite aux travaux d'analyse antérieurs, nous ont incité à rouvrir le dossier...

Visite du site
Le 19 novembre 1988, l'auteur et sa femme (psychologue de formation) se sont rendus sur le site du phénomène de Trans-en-Provence en compagnie du Dr Bounias. Le temps était sec et clair lorsque nous sommes arrivés chez M. et Mme Niccolai, qui se sont montrés tout à fait coopératifs devant nos demandes et ont répondu patiemment à nos questions pendant deux heures. M. Niccolai nous a dit que le puits, que l'on aperçoit clairement quand on arrive de l'ouest, a été construit en 1966, en même temps que 1'habitation principale. On a trouvé de l'eau à une profondeur de 13 m. Le puits est situé sur le devant de la maison, du côté opposé au lieu de l'événement. Le témoin nous a aussi montré le petit abri qu'il avait construit a l'époque de l'observation. Cet abri était destiné à accueillir une nouvelle pompe, immédiatement au-dessus de la terrasse où se situe le puits. De cet endroit, on a une vue étendue et plongeante sur le terrain plat qui se trouve derrière la maison, en direction de l'est.

Nous avons relevé plusieurs autres constructions à proximité : une petite maison de pierres sans étage près de l'abri à pompe, les ruines d'une cabane de pierres à une seule pièce, plus haut sur la colline, et une cavité circulaire bordée de pierres a l'extrémité orientale de la propriété. Cette cavité avait servi autrefois de dépôt d'ordures. Seuls la petite maison et l'abri à pompe montrent des traces de travaux de maçonnerie remontant à moins de dix ans. Au moment de notre visite, la plus grande partie du site était couverte de gazon sauvage et de mauvaises herbes. Il y avait quelques zones de terre nue le long du chemin, mais toute trace de l'événement avait depuis longtemps disparu. Nous avons longuement questionné M. et Mme Niccolai a propos de la chronologie et de la nature des travaux réalisés dans la propriété depuis qu'ils l'ont acquise. Ils nous ont déclaré avoir acheté la propriété en 1966 et que la zone où s'est produit l'événement était à l'origine couverte de vignes. Deux ans plus tard (vers 1968-1969), ils ont fait enlever une partie des éboulis provenant du flanc de la colline afin de niveler cette étendue de terrain et ont consolidé la pente a l'aide d'un mur de soutènement qui s'étend depuis l'habitation principale jusqu'à la limite orientale de la propriété. De cet endroit, un chemin de terre rejoint, en faisant une boucle, la voie d'accès non revêtue qui se raccorde en contrebas à une route a deux voies. Le site est est à environ quatre mètres au-dessus du niveau de la voie d'accès.

Interrogé a propos de l'emploi de produits chimiques, de matériaux de construction, de tracteurs ou d'autres équipements sur le site, M. Niccolai a déclaré qu'il n'avait absolument pas déversé de ciment ou d'autres substances analogues sur le sol dans ces parages. Il importe de noter qu'un second puits a été creusé, jusqu'à une profondeur de 33 m, environ 18 m à l'est du mur arrière de la maison et quelque 30 m à l'ouest du site de l'événement. M. Niccolai nous a déclaré que des équipements ont effectivement été amenés sur les lieux pour effectuer ce travail, mais que les appareils de forage ont été introduits par la voie d'accès principale et que le véhicule n'a pas évolué sur le site de l'événement. Et surtout, ce travail a été accompli en 1984, c'est-à-dire 3 ans après l'observation. Les échantillons végétaux les plus récents prélevés par le Dr Bounias ont été recueillis en 1983, un an avant le forage de ce puits. Aucune pompe n'a été installée et le puits n'a pas été mis en service, dans l'attente de la vente éventuelle de cette parcelle de la propriété.

Une conversation privée avec Mme Niccolai a mis au jour ce qu'elle avait ressenti au moment de l'observation : après que son mari lui eût raconté ce qu'il avait vu, elle avait éprouvé de sérieuses préoccupations pour sa santé. Quelque temps auparavant, il avait souffert de problèmes cardiaques et le médecin lui avait prescrit des repos fréquents. Commençait-il à avoir des hallucinations ? Elle était tellement soucieuse qu'elle n'avait pas pu trouver le sommeil cette nuit-là. Le lendemain, elle avait mis ses voisins (M. et Mme Morin) dans la confidence, non pas pour engager un vain bavardage, mais pour s'enquérir de leurs conseils ; c'est parce qu'il estimait que c'était son devoir de citoyen que M. Morin, qui est inspecteur des impôts, a insisté pour que l'on appelle la gendarmerie.

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L'impression que nous avons de M. Niccolai est qu'il s'agit d'un homme tranquille qui tient beaucoup à ce que l'on respecte sa vie privée. L'hypothèse que le témoin aurait concocté une supercherie pour faire parler de lui n'est pas étayée par l'observation de son comportement, que ce soit au moment de l'évènement ou dans les années qui ont suivi. En effet, il a refusé à plusieurs reprises de passer à la télévision française et de donner des interviews aux médias, à l'exception d'une seule émission de télévision où des représentants du CNES étaient présents (*). Il est difficile également de croire que M. Niccolai, si son récit initial n'avait été qu'une plaisanterie, ne se serait pas confessé à sa femme lorsqu'il s'est rendu compte a quel point l'événement la bouleversait.

Lorsque nous avons informé M. et Mme Niccolai des allégations relatives à la présence d'équipements de forage sur leur propriété, ils ont calmement répondu qu'il n'y avait eu aucun travail de forage avant 1984 et que les voisins qui en avaient fait état devaient tout simplement avoir fait une erreur sur la date. L'analyse du sol réalisée par le GEPAN n'avait mis en évidence aucun des composés (comme le ciment) cités comme causes possibles des altérations observées dans les plantes au niveau local. Il restait toutefois une possibilité de vérification, à savoir une comparaison entre le sol à la surface même de l'anneau et le sol au même endroit, mais juste en dessous de la surface. M. Velasco a aimablement communiqué à l'auteur des échantillons (étiquetés Q1 et Q2) qui avaient été recueillis en même temps que les échantillons principaux, mais n'avaient pas été utilisés dans l'analyse faite par le GEPAN. Nous avons été en mesure de réaliser une série d'essais sur ces échantillons.

Analyse des échantillons
Les échantillons Q1 et Q2 ont été soumis en 1988 à un certain nombre d'analyses dans un grand laboratoire californien bien équipé, qui était capable de traiter aussi bien des échantillons biologiques que des substances physiques. Il n'existe malheureusement aux Etats-Unis aucun organisme civil analogue au GEPAN et l'analyse d'indices physiques censés être associés à des phénomènes ovnis se heurte encore à de grandes réticences dans les milieux scientifiques. C'est pourquoi l'analyse a été réalisée pour nous de façon officieuse et non dans le cadre des activités normales de l'entreprise considérée, et nous avons accepté de garder confidentiel le nom de celle-ci dans toute publication des résultats. L'auteur est toujours en possession des échantillons eux-mêmes, qui, sous réserve de l'accord du CNES, sont a la disposition de tout organisme de recherche de bonne foi qui souhaiterait reproduire nos analyses.

L'équipe technique qui a procédé a l'analyse s'est vu confier les récipients contenant les échantillons Ql et Q2, mais n'a été informée en rien de leur origine et de leur nature, si ce n'est du fait qu'ils ne présentaient pas de danger du point de vue de la radioactivité ou de la toxicité et qu'ils pouvaient être manipulés selon les procédures normales en laboratoire. On trouvera ci-dessous des extraits du rapport technique.

Examen grossier et microscopie optique
Echantillon Q1. Cet échantillon présentait l'apparence de sable humide avec de fines particules de dimensions variables. Sa couleur dominante est beige et il contient quelques particules brunes, blanches, grises ou noires. On y distingue de petites fibres brun foncé avec des ramifications, qui pourraient être d'origine végétale ou animale, le terme fibre étant utilisé faute d'une meilleure description. On y trouve quelques fragments d'insectes (corps noirs et ronds avec des ailes ou corps brun-noir avec une patte). Il y a aussi une fibre noire isolée sans ramifications et quelques rares fibres blanches. L'échantillon contient enfin quelques particules noires et molles, peut-être des corps d'insectes, et un très petit nombre de fines particules noires et dures.

Echantillon Q2. Cet échantillon présente l'apparence de sable humide contenant de fines particules de taille variable. Sa couleur dominante est beige, avec quelques particules blanches, grises ou noires. Au microscope à dissection, on ne distingue aucune fibre dans tout l'échantillon. Ces observations sont conformes au fait que l'échantillon Q1 a été prélevé en surface, où l'on pouvait s'attendre a trouver des matières végétales et des fragments d'insectes, alors que l'échantillon Q2 a été prélevé sous la surface, dans un sol non exposé a l'atmosphère. Des fragments de même taille ont été prélevés au hasard sur les deux échantillons en vue d'un examen au microscope électronique à balayage ; une seconde quantité égale de l'échantillon Q1, dénommée ci-après Q1b, a été prélevée là où l'on trouvait des particules noires en vue d'une analyse aux rayons X sur le microscope électronique à balayage.

 

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Microscopie électronique à balayage
Les fragments égaux de Q1 et de Q2 ont été fixés sur un porte-échantillons en aluminium avec une couche conductrice de graphite colloïdal. Les échantillons ainsi préparés ont été recouverts d'une fine couche de carbone dans un évaporateur à vide poussé. Ils ont été soumis au balayage du microscope électronique à un niveau d'énergie de 20 keV. L'échantillon Q1a se compose d'agrégats homogènes de particules de taille variable. On trouve en outre des structures tubulaires entremêlées dans les amas. Ces tubes semblent creux et sont de taille et de longueur très variables. Les agrégats contiennent quelques particules de taille supérieure à dix micromètres. L'échantillon Q1b provient de la zone riche en particules noires observées au microscope optique. Il apparaît contenir essentiellement des agrégats des mêmes particules que celles observées dans l'échantillon Q1a, mais sans les structures tubulaires. L'échantillon Q2 se compose d'agrégats homogènes, avec des particules de tailles et de formes assorties, principalement ovoïdes et sphériques. Les tailles des particules vont de un à six micromètres. Dans certaines zones, quelques longues structures tubulaires dépassent des agrégats. Une fois encore, ces constatations sont en accord avec les profondeurs différentes de prélèvement des échantillons et avec la présence de matières biologiques en surface.

Analyse aux rayons X à dispersion d'énergie
La composition élémentaire des échantillons Q1 et Q2 a été étudiée au moyen d'une analyse aux rayons X à dispersion d'énergie sur le microscope électronique à balayage. Davantage d'efforts ont été consacrés à l'échantillon Q1, en raison du plus grand intérêt qu'il présentait pour les scientifiques du fait de son hétérogénéité. (Rappelons que les chercheurs ne connaissaient rien de l'origine ni de la nature des échantillons et n'étaient guidés que par leurs propres déductions.) Les échantillons ont été analysés sur plusieurs zones à l'aide d'électrons de 20 keV, à des grossissements faibles et élevés. On a examiné deux autres échantillons afin d'obtenir des données de référence sur les constituants courants d'un "sol sale", ce qui correspondait a l'apparence grossière de ces échantillons.


Pour les besoins d'une émission télévisée, une maquette grandeur nature de l'ovni de Trans a été réalisée par les techniciens de l'Ecole des Beaux-Arts d'Aix-en-Provence, sous l'impulsion de Jean-Pierre Petit. La voici, au cours de sa réalisation et lors d'une reconstitution, in situ.

Les deux échantillons contiennent de l'aluminium, du silicium, du calcium et du fer. L'échantillon Q1 contient aussi du potassium à une faible concentration. La présence de sodium peut avoir été masquée par le bruit élevé du détecteur dans la gamme d'énergie utilisée. L'une des zones de Q1 examinées a montré certains indices de la présence de cuivre. L'abondance relative des éléments évolue quelque peu d'une zone à l'autre de l'échantillon, mais tous les éléments détectés sont présents dans chacune des zones examinées, à l'exception du cuivre dont la présence n'est pas certaine.

Dans toutes les zones examinées, l'élément dominant était le calcium ou le silicium. Le rapport calcium/fer ne variait que d'un facteur égal ou inférieur à 4. On a dressé une cartographie aux rayons X pour le calcium et pour le fer, afin de voir s'il existait une source localisée de ces éléments, mais on n'a pu en déceler aucune. L'analyse localisée des fibres a donné des résultats identiques au balayage général de la même zone ; il y a toutefois un important Bremsstrahlung a ces faibles dimensions. On a examiné avec un fort grossissement une grosse particule ovale à surface rugueuse se trouvant dans l'échantillon Q1 et on a constaté qu'elle avait un très faible rendement en rayons X, caractéristique de matières organiques. L'échantillon Q1b, où les particules noires étaient plus concentrées, ne différait pas de l'échantillon Q1a.

Pour aider a comprendre les résultats obtenus sur les échantillons Q1 et Q2, on a examiné un échantillon de "poussière domestique"  provenant du sac d'un aspirateur, ainsi qu'un échantillon de cendre du Mont Saint Helens prélevé au Montana. La cendre (très homogène) a présenté un spectre de rayons X identique dans toutes les zones examinées et dominé par le silicium. La "poussière domestique" était en revanche très hétérogène. Elle contenait de 1'aluminium, du silicium, du calcium, du fer, du potassium, du sodium, du cuivre et du soufre. Il est intéressant de relever que la composition élémentaire variait de façon spectaculaire d'une zone à une autre. Les éléments apparaissaient et disparaissaient lorsque l'on modifiait le champ de vision. Il ne semblait pas y avoir de corrélation entre ces évolutions et les images de la zone en microscopie électronique à balayage. On n'a détecté dans les échantillons Q1 et Q2 aucun élément qui ne soit pas un constituant normal de la poussière et du sol, et les rapports de concentrations entre les éléments n'apparaissent pas exceptionnels.

Les résultats de ces nouvelles analyses des traces de Trans-en-Provence ne montrent rien de spectaculaire. Les éléments décelés parmi ceux que l'on trouve en abondance dans le sol : aluminium (8% de la croûte terrestre), silicium (28%), calcium (3%), fer(5%) et potassium (2%). Seule la présence de traces de cuivre est insolite (0,01%), mais peut aisément s'expliquer, par exemple, par des sulfatages de la vigne dans les années soixante. Il n'y a donc rien d'anormal, rien qui puisse nous faire pencher dans un sens (atterrissage d'un ovni) ou dans l'autre (canular du témoin). Une analyse chimique plus poussée aurait-elle encore un sens actuellement ? J'en doute car Jacques Vallée ne nous dit rien sur le mode de conservation des échantillons. On peut en déduire que l'ex-GEPAN les a stockés à l'air et non dans une atmosphère inerte (azote, argon). Dans ces conditions, les échantillons ont eu tout le temps de s'altérer (oxydation, etc.) et d'être pollués par des influences extérieures - Bruno Mancusi (chimiste) 

Conclusion
Les résultats de notre analyse des échantillons de sol prélevés à Trans-en-Provence sont compatibles avec les déclarations du témoin et de sa femme à propos de l'histoire de ce sol. En particulier, une analyse microscopique et physique minutieuse n'a permis de détecter aucune des substances, telles que du ciment ou d'autres matériaux de construction et de forage, qui avaient été proposées pour "expliquer" les traces. Nos résultats tendent à étayer les constatations antérieures des laboratoires français consultés par le CNES, ainsi que la véracité du récit du témoin.

NOTES

(*) - Ce texte a été rédigé avant l'apparition télévisée de M. Niccolai, le 7 novembre 1989 sur TF1, dans l'émission Ciel, mon mardi ! à laquelle participait également Michel Bounias et Jacques Vallée (ndlr)

(1) - CNES-GEPAN, "Enquête 81/01 : Analyse d'une trace", Note Technique n°16, mars 1983, 66 pp. - http://www.cnes-geipan.fr (fichier PDF)

(2) - Jean-Jacques Vélasco, "Report on the analysis of anomalous physical traces : the 1981 Trans-en-Provence UFO case", Journal of Scientific Exploration, vol.4, n°1, 1990, pp. 27-48 - http://www.scientificexploration.org/journal/jse_04_1_velasco.pdf

(3) - Michel Bounias, "Biochemical traumatology as a patent tool for identifying actual stresses elicited by unidentified sources : evidence for plant metabolic disorders in correlation with a UFO landing", Journal of Scientific Exploration, vol.4, n°1, 1990, pp. 1-18 - http://www.scientificexploration.org/journal/jse_04_1_bounias.pdf

(4) - Michel Figuet, communication personnelle

AJOUTS PERSONNELS

Trans-en-Provence. Le bilan scientifique... dix ans après !, Pr Michel Bounias

Evocation du cas de Trans-en-Provence dans l'émission "Temps X" sur TF1 en 1984 (vidéo)

Evocation du cas de Trans-en-Provence dans l'émission "Mystères" sur TF1 en 1992 (suivi d'un débat avec Jean-Jacques Vélasco, Renato Niccolai, Michel Bounias et Perry Petrakis, ancien directeur de la publication "Ovni-Présence", puis "Phénomèna") (vidéo en 3 parties)

Evocation de Jean-Pierre Petit concernant la maquette de l'ovni qui servit au cours de l'émission "Temps X" en 1984

"Cas de Trans-en-Provence", Ovnis-Direct - Avec extrait d'interview de Jean-Pierre Petit daté de août 2009 concernant cette affaire

"Quantification biophysique des effets liés à l'OVNI de Trans-en-Provence", par le Pr Michel Bounias (avec la collaboration de Mme M.M. Le Vagueresse-Daurade) - Actes des Quatrièmes Rencontres Européennes de Lyon (28-29-30 avril 1990), pp. 4-7

"Retour sur le cas de Trans-en-Provence", par Michel Figuet et  "Trans : analyses de traces d'un Objet Roulant Non Identifié ?", par Eric Maillot - Actes des Sixièmes Rencontres Européennes de Lyon (1-2-3 mai 1992), pp. 24-48 

Lumières dans la Nuit n°207 (août/septembre 1981), enquête de M. Julien, pp. 11-17 - n°231-232, "Sur ce site, des preuves scientifiques", par Fernand Lagarde (septembre/octobre 1983)

Jean-Jacques Vélasco et Jean-Claude Bourret : "OVNIS, la science avance" (Ed. Robert Laffont, 1993) - pp. 78-95

Jean-Jacques Vélasco et Nicolas Montigiani : "OVNIS, l'évidence" (Ed. Carnot, 2004) - pp. 74-84

Jean-Pierre Petit : "Enquête sur les OVNIS" (Ed. Albin Michel, 1990) - pp. 120-125

Jacques Vallée : "Confrontations" (Ed. Robert Laffont, 1990) - pp. 133-137 


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