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Départ
: Longueur : 11,5 Km Durée : Balisage : Ce sentier pédestre est accessible à la pratique du V.T.T Infos :
Tél : 03.21.29.18.85
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Le sentier du Bois de Carrenbassé
vous invite à la découverte des villages et hameaux flirtants
avec les premières collines de l'Artois et la plaine de la Gohelle.
Vous longerez le hameau de Marqueffles, grimperez la crête du Bois
de Mont, traverserez le village des "Sacqueux 'd Cordlette"... |
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Un avant
goût du parcours... |
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Les "sots" ou "sacqueux ed cordlette"
Un tableau primitif flamand du XVIème siècle "la mise au tombeau" orne le choeur de l'église. Une légende est liée à cette église, elle explique pourquoi on donna le surnom de "sacqueux ed cordlette" (ou sots) aux habitants de Bouvigny. La commune de Bouvigny est formée de quatre hameaux (Bouvigny, Boyeffle, Marqueffles, Cité 10). Si les habitants des quatre hameaux sont maintenant parfaitement soudés, ça n'a peut-être pas toujours été le cas... La légende nou rapporte en effet, qu'à une époque, les gens de Boyeffles et de Bouvigny se querellaient à propos del'église (querelle de clocher au sens propre!). Ceux de Boyeffles n'en possédaient pas et étaient jaloux. Craignant qu'on leur enlève leur église les gens de Bouvigny cherchaient une solution. Un jour au cabaret, l'und d'eux dit " pour être tranquille, in n'a qu'a l'monter d'sus ech mont" et, pour ce faire, la solution était toute simple : il suffisait de lier une ficelle au clocher et "nous otes tertous in l'fra monter,lo ché platiaux ed Boyeffles, y n'varont pont l'querre".
Les Bovéniens racontèrent cette histoire à la foire d'un autre village. Evidemment personne ne les cru : c'est depuis ce temps là, qu'on appelle les habitants de Bouvigny les "sots" ou "les sacqueux ed cordlette". |
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Origine... |
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Ce bois tire son nom de la contraction du
nom "CARIN" et du mot "BASSET". Avant la première guerre mondiale, de petites pistes étroites, sillonnaient les alentours du bois, dans les champs de blé ou d'orge. Ces traces étaient laissées
par les chiens des contrebandiers venus de Belgique. |
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Couleur
Locale... |
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Les combats de coqs sont toujours tolérés dans le Nord et le Pas de Calais. Nous n'avons pas à juger du bien fondé de cette pratique qui peut plaire ou déplaire, mais qui de toutes façons mobilise encore bien des énergies. A l'origine, les premiers combats eurent lieu à Lille, cela semble être aujourd'hui une tradition exclusivement réservée au Nord et au Pas de Calais. La création de gallodromes est, du reste, stoppée. Il faut attendre qu"une activité cesse pour exploiter la licence ailleurs. Aux alentours de Bouvigny-Boyeffles, dans les villages, les ancines se souviennent encore des concours de coqs, notamment à l'occasion des ducasses. |
Beaucoup d'agriculteurs et de mineurs en possédaient. Cette passion réclame beaucoup de temps et de patience, notamment en ce qui copncerne la reproduction et l'élevage.
Il fut un temps où l'on faisait toute la saison avec une dizaine de coqs, aujourd'hui on en utilise vingt ou trente. Si, un animal fait cinq ou six bon combats, onle gard pour l'élevage, en souhaitant qu'il engendre à son tour de la "graine de champion".
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Les combats, de trois minutes, se livrent par catégories car il est bien évident qu"on ne peut opposer raisonnablement David et Goliath. Il existe un circuit officiel et un calendrier établis annuellement par la fédération des coqueleux de Dunkerque à Raimbeaucourt, les aficionados n'hésitent pas à se déplacer pour mesurer leurs champions. Les combats se déroulent souvent dans une ambiance exceptionnelle, survoltée, devant des dizaines voire des centaines d'éleveurs et de spectateurs qui parient, rarement gros, " à la voix ", et il n'y a jamais de problème pour le paiement. |
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Pour tous renseignements
concernant ce topo guide contacter :
La Communauté d'Agglomération Lens-Liévin Tél : 03.21.77.41.90 |