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III-9 Liste des soldats méterennois
morts pour la France
Guerre
1939-1945
KIEKEN Fleury Clément
Né le 20 avril 1916 à Bailleul (Nord)
Fils de KIEKEN Lucien Jean Cornille
et de VANDENWEGHE Marie Julie, domiciliés à Méteren
Epoux de BARTOLI Marie Joséphine
Père d’un
enfant.
Décédé le 20 mai 1944 à la côte 271 à Pico
(Italie) à 18 heures
Sergent au 4e Régiment de Tirailleurs
Tunisiens, 2e Batterie, 5e Compagnie
Inhumé au carré militaire du cimetière de Méteren.

MINART Marcel Florent
Né le 21 janvier 1908 à Blendecques (P. de C.)
Fils de MINART Adolphe Florent et de DOUCHET Marie-Hélène
Epoux de DOMAIN Marie-Léa,
Papetier, puis douanier,
domicilié en dernier lieu à Méteren, Rue Neuve
Soldat au 2e Bataillon des Douaniers
Décédé à Saint-Omer, 2 rue des Béguines le 6 juin
1940 à 5 heures
Décès déclaré par Guillemain
Marcel, secrétaire des Hospices, domicilié à Saint-Omer (Pas-de-Calais)
Les Bataillons
de Douaniers (B.D.)
En mai 1940, équipés très légèrement et peu formés au
combat moderne, les bataillons de douaniers sont emportés dans la tourmente,
non sans avoir pour certains résisté jusqu'au bout avec les unités régulières
à Lille (6ème, 7ème et 8èmeB.D.), dans la poche de Dunkerque et à Calais (2ème,
4ème et 25ème B.D.).
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Le 27 juin 1940, un décret dissout les bataillons de
douaniers.
Ils ne furent jamais reconstitués.
QUAGHEBEUR Georges
Joseph Cornil,
Né le 20 avril 1902 à Méteren,
Fils de QUAGHEBEUR Jérôme Aimé Corneille et de
PARENT Reinilde Clothilde,
Epoux de TERRIER Madeleine, Mathilde, Marguerite,
Père de deux filles,
Cultivateur,
domicilié à Méteren, Rue de la Fontaine
Décédé des suites de la guerre, en son domicile, à
Méteren le 17 février 1941.
SCHEERCOUSSE Hildephonse Séraphin Sébastien
Né à Méteren le 27 mai 1899 et y domicilié, section du Mont des Cats
Fils de SCHEERCOUSSE Jules Benoît Joseph et de
BOUDEN Emma Colette Euphrasie
Ouvrier agricole, célibataire,
Décédé des suites de la guerre le 19 mai 1942 à
l’hôpital d’Hazebrouck, 1 rue de l’ Hôpital.
SENNESAEL Marcel
Frédéric
Né à Méteren le 14 juillet 1912
Fils de SENNESAEL Victor César et de DETURCK
Alphonsine Clémentine
Célibataire, ouvrier mineur, domicilié en dernier
lieu à Bully-les-Mines (P. de C.) où il est inscrit au monument aux Morts.
Soldat au 73e Régiment d’Infanterie.
Décédé le 10 juin
1940 à Juniville (Ardennes)
Voir ci-après une relation des combats de
Juniville.
D’abord inhumé au carré militaire du cimetière de
Méteren, puis transféré dans une concession familiale.
Le 10 juin 1940 les Panzers traversent l’Aisne.
Marcel SENNESAEL y livra son dernier combat
Pour suivre au mieux le récit des combats dans lesquels
notre concitoyen a été tué, il est recommandé de se munir d’une carte
détaillée du département des Ardennes. L’action se déroule en effet dans les
villages situés au sud et à proximité immédiate de Rethel, à la limite du
département de la Marne.
Nous nous situons durant la
deuxième partie de l’invasion, la Manche a été atteinte et les troupes
allemandes se tournent désormais vers le Sud. C’est « la bataille
de France ».
Dans
la soirée du 9 juin 1940 le général
Guderian a commencé à faire traverser la rivière Aisne à ses troupes, dans la
région de Rethel, côté Ouest, entre Château-Porcien et Rethel, mais en
évitant cette dernière, qui a été fortifiée par ses défenseurs.
« Dès le 9 au soir, le général List demande à
Guderian de faire également traverser ses chars pour élargir au plus vite la
brèche. Guderian cède et ordonne aux avant-gardes du panzergruppe
de se préparer à une offensive sur Tagnon à
22 heures. Mais les difficultés rencontrées à passer les panzers, le désordre
et le décalage entre les premiers éléments et les suivants font renoncer
Guderian qui propose à List de remettre l’attaque au lendemain, 5h30.
L’idée de
Guderian est d’abord d’élargir la tête de pont restée mince, pour permettre à
tous les blindés de passer. Pour cela il concentre l’effort sur les 1ère et 2ème divisions panzer pour approfondir la
brèche avec une poussée des 17ème et 21ème divisions d’Infanterie du XIII. AK
en direction du sud-est, sur Perthes. Cette poussée devrait bousculer les
éléments du flanc gauche de De Lattre
et forcer les défenseurs de Rethel à abandonner leurs postes, libérant ainsi
des passages supplémentaires sur l’Aisne. Guderian commande lui-même les
opérations à partir d’un observatoire à Avançon. L’offensive précédée de
la couverture d’artillerie, est lancée à 6h30. Les Français, suivant les
directives de Weygand, ont établi une ligne de défense basée sur la
fortification des villages et leur transformation en camps retranchés. Ceci
va permettre d’un côté aux blindés de Guderian de contourner les points forts
et d’avancer plus vite, mais de l’autre, de retenir l’Infanterie dans de durs
combats. C’est ainsi que les villages de Perthes, de Tagnon,
du Châtelet, d’Alincourt et de Juniville,
sans parler des quartiers sud de Rethel, tous transformés en forts, vont
donner du fil à retordre aux Infanterie-regimenten
des divisons du XIII. AK. Les Allemands arrivés à Juniville à 9 heures
lanceront 3 offensives sur le III/73ème RI retranché dans le village
sans succès. En arrière de Juniville, les Allemand vont peiner aussi
pour prendre Le Châtelet où le 11ème GRDI de la 2ème DI s’est établi. Les
combats sont rudes et durent de 13h30 à 19h30. Le Groupe de Reconnaissance de
la division enseveli sous les bombardements violents qui rasent le village,
décrochera vers Ménil-Lépinois et Warmeriville. Quant à Alincourt,
le village ne succombera qu’à 17h45. Enfin, la pression est reportée en fin
de journée sur Juniville où les derniers éléments cèderont vers 23h45.
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Adresse
du site sur lequel figure ce texte :
http://www.club-ffl.net/histoire/rethel.htm
SIX Louis
Désiré Cornille
Né à Godewaersvelde (Nord) le 24 février 1913
Fils de SIX Liévin Charles et de DESCHILDER Sylvie
Mathilde
Epoux de DUCHATELLE Eugénie
Domicilié en dernier lieu à Méteren, père de deux
enfants
Soldat au 1er Bataillon de Mitrailleurs.
Décédé à
Raismes* (Nord) le 20 mai 1940
* Raismes se trouve près de Valenciennes, à l’entrée de la forêt qui
porte son nom
Ier Bataillon autonome
de RAPPORT
D’OPERATIONS
Mitrailleurs
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II – RENTREE EN France
2O Mai 194O
Le 20 Mai, à 0 heures, le Bataillon se mettait en marche et par la route
Binche – Bavai atteignait le Bois de la Lanière.
Là, il était détourné de la route de Bavai et recevait l’ordre de gagner Curgies par Hon – Bellignies – Gussignies – Roisin – Sebourg.
Bien que fréquemment survolé
par l’aviation ennemie, le Bataillon fit cette étape sans incident et vers 10
heures commençait à s’installer défensivement au Nord de Curgies,
derrière la voie ferrée.
Mais à peine les positions étaient-elles reconnues par les Commandants
d’unité que le Commandant du Bataillon recevait du Colonel Commandant le 14e
Régiment de Zouaves l’ordre de gagner au plus tôt Valenciennes, de passer le
pont sur le chemin de fer et l’Escaut.
Au moment où les éléments du Bataillon se présentaient au pont de Valenciennes,
un officier supérieur de l’Etat-Major de la 1ère
Armée, chargé de contrôler le passage des unités, félicita le 1er
B.M. pour le bon ordre avec lequel il exécutait cette pénible étape et admira
l’entrain des hommes. Cet officier supérieur donna au Commandant du Bataillon
l’ordre de faire diriger l’unité vers la forêt de Vicoigne
où elle s’installerait provisoirement sous le commandement de l’officier le
plus ancien et d’aller immédiatement de sa personne chercher des ordres à l’Etat-Major de la 5ème D.I.N.A. installé à
Denain.
Vers 13 heures, le 1er B.M. était disséminé dans la forêt et
camouflé aux vues de l’aviation ennemie.
Il n’échappa pas aux attaques incessantes par bombes et par mitrailleuses
effectuées par les avions allemands et vers 14 heures ceux-ci lui
occasionnaient des pertes : 17 tués et blessés.
Le commandant du Bataillon avait reçu du Colonel Commandant l’I.D. de la 5ème D.I.N.A. (l’Etat-Major était à ce moment sans nouvelle du Colonel Cdt
de la 5ème D.I.N.A. alors présumé fait prisonnier dans la forêt de
Mormal, d’où il a pu s’échapper par la suite) de
porter le Bataillon dans le bois de Flines.
A 21 Heures, le 1er B.M. se mettait en route par Hasnon – Warlaing – Marchiennes
– Cattelet.
Ce texte figure sur le
site :
http://dyle1940.e-monsite.com/rubrique,20-mai-1940-valenciennes,1121740.html
THOORIS Paul
Albert
Né à Godewaersvelde (Nord) le 3 janvier 1919
Ouvrier agricole. Célibataire
Fils de THOORIS Henri et de PROVO Eugénie
domiciliés Route Nationale à Méteren,
Soldat au 10e R.A.C.T., 2ème
Groupe, 5e Batterie, 6e pièce
Prisonnier au stalag VI A-II à Hemer-Iserlohn
(Allemagne-Rhénanie)
Décédé à Paderborn (Allemagne-Rhénanie) le 22
juillet 1944, sans doute à la suite d’un bombardement allié mal ciblé.
Inhumé au carré militaire de Méteren.
Guerre d’ Indochine
1946 - 1954
Pertes du Corps Expéditionnaire Français (en
chiffres arrondis) :
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Total (dont
officiers)
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Tués
|
Blessés
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Disparus
|
|
Corps expéditionnaire
|
40.000 (1.600)
|
70.000
|
9.000 (314)
|
|
Dont Légion Etrangère
|
10.068 (340)
|
|
1.000
|

Le Mémorial des
Guerres en Indochine de Fréjus (Var)
http://www.memorial-indochine.org

DELEYE Pierre André
Né
le 7 janvier 1926 à Flêtre (Nord)
Fils
de René Joseph DELEYE et de Antoinette Zoé FACHE
Domicilié
à Méteren (Nord) Section de la Courte Croix
Décédé
le 14 juillet 1954 (décédé en captivité, présumé prisonnier au Nord Vietnam).
Sergent
au 6e Régiment d’Infanterie Coloniale
Il
est inscrit sur le Mur du Souvenir du Mémorial de Fréjus – colonne 076 –
Plaque 353
Année
1954 – Référence 28639
Guerre d’Algérie
1954 – 1962
La commune de
Méteren n’a pas eu de mort à déplorer durant ce conflit dont le bilan
humain fut très lourd :
-
2 000 000 de jeunes Français
du contingent appelés pour deux ans et parfois davantage.
-
25 000 soldats français tués, 2 000 morts de la Légion
Etrangère, un millier de disparus et 1 300 soldats morts des suites de leurs
blessures.
Pour ce qui
concerne les musulmans algériens et les soldats supplétifs algériens (harkis)
nous nous abstenons de citer des chiffres. Il sont difficilement évaluables,
sûrement très importants et bien entendu sujets à controverses. Par respect
pour tous ces morts, ne prêtons pas le flanc à une polémique stérile,
honorons plutôt leur mémoire et travaillons à une longue et difficile réconciliation.
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