II – 4   Le Moyen-Age

 

Les historiens s’accordent en effet généralement pour dire que le Moyen-Age français couvre la période historique qui s’étend du Ve au milieu du XVe siècle, c’est-à-dire allant de la chute de l’ Empire romain (476) à la chute de Constantinople (1453) ou à la découverte de l’Amérique (1492).Une fresque d’un peu plus ou moins  un millénaire !

 

La première période du Moyen-Age ou Haut Moyen-Age est troublée par les invasions où pendant 300 ans le progrès de la civilisation est arrêté.

 

La dynastie mérovingienne (de Mérovée, ancêtre de Clovis) ne règne au départ que sur les seuls « royaumes » de Tournai (Childéric)) et Cambrai (Clodion). Clovis 481-511), fils de Childéric étend progressivement son pouvoir à la plus grande partie la Gaule. Sa conversion au christianisme facilite sa reconnaissance par les populations gallo-romaines.

 

Dès cette époque la Flandre, qui appartient au royaume de Neustrie né lors de partages successoraux mérovingiens, est divisée en comtés, et connaît un début d’organisation politique et administrative, ainsi qu’un important mouvement de ré-évangélisation porté par Saint Amand, Saint Vaast et Saint Bertin. Les premiers évêchés du lVe siècle, balayés par les invasions, sont reconstitués. La fondation de nombreuses abbayes concourt à la mise en valeur des terres par la diffusion des pratiques agricoles et artisanales, particulièrement la production du drap.

Mais les Mérovingiens se dispersent en luttes fratricides (Brunehaut, Frédégonde et leurs héritiers) et sombrent dans la débauche (« Rois fainéants ») et au VIIe siècle on voit émerger les Maires du Palais dont  sont issus les Carolingiens .

 

L’ascension de la dynastie carolingienne s’est faite progressivement à l’ombre des Mérovingiens. En 587 Pépin de Héristal devient Maire du Palais et contrôle la Neustrie. Ses héritiers, Charles Martel (685-741) , Pépin le Bref qui réunit la Neustrie et l’Austrasie, autre important royaume franc, tracent la voie au fils de Pépin : Charlemagne (742-814) qui sera  roi des Francs et Empereur d’Occident.

 

La Flandre, sous Charlemagne, est au cœur du royaume franc, puis de l’Empire, et son évolution économico-polititique se poursuit. Des centres commerciaux apparaissent aux VIIIe et lXe siècles, notamment Valenciennes, Douai et Saint-Omer.

 

A la mort de Charlemagne une guerre de succession aboutit en 843, au désastreux traité de Verdun. Ce traité partage l’Empire en trois royaumes :

 

 

-         la Lotharingie, qui revient à Lothaire, avec la couronne impériale

-         la Francie orientale, à Louis

-         et la Francie occidentale, dont la Flandre fait partie, qui revient à Charles dit le Chauve. Elle s’étend à l’ouest de l’Escaut.

Cette division est lourde de conséquences pour le Nord puisque l’avenir du Hainaut et du Cambrésis sera différent de celui de l’Artois et de la Flandre pour plusieurs siècles.

 

Le Comté et les Comtes de Flandre

 

Ce n’est pas notre vocation de développer ici l’histoire du Comté et des Comtes de Flandre pendant le Moyen-Age. Il y a pour cela des sites spécialisés (voir les liens en fin de paragraphe). Nous nous contenterons d’évoquer rapidement la chronologie et les familles comtales en mettant l’accent sur les évènements qui ont marqué la vie locale ou proche de Méteren.

 

Cinq familles se succèdent à la tête du Comté de Flandre :

 

-La Maison de Flandre, (862 – 1128)

-La  Maison d’Alsace, (1128 – 1194)

-La Maison de Hainaut, (1191 – 1280)

-La Maison de Dampierre, (1280 – 1384)

 et enfin :

-La Maison de Bourgogne, (1384 – 1482)

 

La chronologie détaillée des différents comtes et comtesses de Flandre est évoquée en annexe (cliquer sur le mot « annexe » ci-dessus)

 

Le château-fort de Bailleul :

Retenons que Baudouin II (879- 918), fils de Baudouin 1er, fonde véritablement la puissance flamande. Il hérisse le comté de forteresses où la population peut se réfugier lors des sévères incursions normandes (879-883).

C’est de cette époque que date le château-fort de Bailleul qui sera détruit en 882.

La paix signée en 912 avec les normands ramène la tranquillité dans notre région. Dés lors on reconstruit et l’agriculture devient florissante.

 

Première bataille de Cassel :

La mort précoce de Baudouin VI laisse la Flandre et le Hainaut en contestation dynastique. Baudouin VI avait prévu que la Flandre reviendrait à son fils aîné Arnoul(d) III sous la tutelle de son oncle Robert le Frison, tandis que le Hainaut irait au cadet Baudouin sous la tutelle de la comtesse Richilde, sa mère. Mais cette dernière, maladroite et cruelle, poussée par le roi de France veut prendre la régence de Flandre au détriment de Robert le Frison, d’où une insurrection de la noblesse des villes et un affrontement armé à Cassel. C’est la première des trois batailles de Cassel (voir aussi 1328 et 1677). Arnoul(d) III est tué à Bavinchove, au pied du Mont Cassel, le 22 février 1071 et Robert le Frison devient Comte de Flandre.

 

 

Retenons aussi Robert II (1093-1111), dit de Jérusalem, car il répond en 1096 à l’appel à la croisade lancé par le pape Urbain II. Après avoir organisé un conseil de régence, il suit Godefroy de Bouillon dans la croisade dite des Barons (par opposition à la Croisade populaire emmenée par Pierre l’Ermite). A cette croisade des Barons participe un certain Henri de Materen (Méteren), dont nous avons évoqué le nom ci-dessus au § I-2 Armoiries.

 

 

 

 

 

 

Le nom de Méteren (alors Materen) est étroitement associé à la vie de Baudouin IX de Flandre (1191-1205), comte de Hainaut (1195-1205)  qui prend part à la 4e croisade, joue un rôle décisif dans la prise de Constantinople, dont il est proclamé 1er empereur latin. Mais vaincu par les « Bulgares » à Andrinople le 14 avril 1205, il serait mort en captivité en 1206, laissant deux fillettes, Jeanne et Marguerite de Constantinople confiées à l’évêque de Liège, puis à Philippe-Auguste

La mort incertaine du Comte permit en 1225 à un imposteur de se faire passer pour l’empereur. On trouvera ci-dessous le récit de cette imposture qui fut démasquée grâce au témoignage de Josse de Materen, un chevalier devenu franciscain, qui avait accompagné le Comte Baudouin IX en Bulgarie. Ce récit historique, repris par plusieurs auteurs, nous permet de considérer que la famille de Materen semblait prendre  rang dans la haute noblesse du Comté.

 

L'aventure du faux-Baudouin

Bertrand Cordel, l’imposteur, était saltimbanque et jongleur. Après Bouvines, vers 1220, les Franciscains ont commencé à arriver en Flandre, accompagnés d'un grand prestige. La rumeur plaçait parmi eux d'anciens croisés flamands revenus au pays. C’est dans ce contexte qu’en 1225, un baron crut reconnaître Baudouin IX en Bertrand, qui vivait de mendicité publique et passait pour ermite dans le bois de Glançon, près de Valenciennes. Bertrand, installé dans un hôtel de cette ville, finit par jouer le jeu. Des personnalités dirent le reconnaître et lui apprirent vraisemblablement des rudiments de la vie de l’empereur et de la manière de bien se comporter. Il fut acclamé à Valenciennes, à Tournai, à Lille, ses entrées à Bruges et à Gand furent magnifiques. Il y était revêtu de tous les attributs impériaux.

La comtesse Jeanne, fille de Baudouin, dut alors se réfugier au Quesnoy avec quelques fidèles. On tenta même de l’enlever. Elle put néanmoins gagner Mons alors que l’imposteur régnait à sa place (avril-mai 1225), entouré des barons dont il servait les intérêts. Jeanne de Constantinople tenta pour le confondre de le faire venir au Quesnoy, mais Bertrand déclina l’invitation. Cependant, grâce au témoignage de Josse de Materen, un des franciscains, ancien croisé, qui avait accompagné le grand comte jusqu’à sa mort en Bulgarie, elle fut convaincue de son bon droit. Elle en appela au jugement du roi Louis VIII, qui ne pouvait que s’alarmer car le roi Henry III d’Angleterre avait déjà pris contact avec le faux-Baudouin : le roi le convoqua à Péronne,tandis que Jeanne rassemblait toutes les personnes ayant connu son père, dont tous les franciscains qui durent reprendre contact avec le monde pour témoigner, contrairement à leurs vœux. L’enquête fut présidée par l’évêque Guérin de Senlis. Bertrand ne put se soustraire à la convocation du suzerain capétien : il fut accueilli comme s’il était le comte, mais l’imprécision de ses réponses au roi et à Guérin furent décisives : devant les barons flamands ébahis, il ne sut pas dire quand, où et par qui il aurait été fait chevalier, ni quand et dans quelle chambre il aurait épousé Marie de Champagne! Comme preuve définitive, la nuit suivante il s’enfuit de la cour comme un voleur, ne doutant plus de la pensée du roi (30-31 mai 1225).

Retrouvé en Bourgogne ou réfugié à Valenciennes, il fut ramené en Flandre, où il fut condamné à mort et étranglé à Lille (fin septembre 1225). Son cadavre fut exhibé au gibet de Loos.

Version tirée de l’encyclopédie Wikipedia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Baudouin_IX_de_Flandre

Voir aussi l’Abbé Behague, op.cit. pages 26 à 28

 

Bouvines 1214 :

 

La châtellenie de Bailleul, dont Méteren faisait partie, a beaucoup souffert dans la période de marches et contremarches qui précédèrent la bataille de Bouvines (cultures dévastées, maisons incendiées…)

 

La deuxième bataille de Cassel :

 

C’est sous le comte Louis 1er de Flandre (1322-1346), dit Louis de Nevers, qu’eût lieu en 1328 la deuxième bataille de Cassel. Le roi de France, Philippe de Valois, à la tête d’une armée de 50 000 hommes et qui a promis de venir en aide au comte de Flandre pour châtier les flamands en révolte contre une trop forte pression fiscale, entre en Flandre Les troupes flamandes sont dispersées  entre Ypres, Bruges, Courtrai et Cassel, ne sachant pas par où le roi de France attaquerait. Celles de Cassel, Furnes, Dixmude, Bergues, Poperinghe et Nieuport, commandées par Zannequin,  qui ne représentaient qu’un tiers des milices flamandes, tentent d’entrer par surprise dans le camp des Français, non loin de Cassel, pour y enlever le roi. Ils échouent et se font tous massacrer par les Français. Ces derniers ravageront les environs de Cassel. Vinrent-ils à Méteren ?

 

Pour plus de renseignements voir les sites :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Cassel

http://www.membres.lycos.fr/montdhiver/cassel.htm

http://www.membres.lycos.fr/montdhiver/zannekin.htm

 

Le saccage de la châtellenie de Bailleul en 1435  et en 1478

 

En 1435, lorsque Humphrey duc de Glocester s’autoproclame comte de Flandre à Poperinghe, il s’avance avec ses troupes de St Omer à Bailleul. Il repart en emmenant 2000 chariots de butin dont on peut supposer que certains ont été remplis à Méteren.

Bruxelles et Bruges se révoltent.

Trois decenies plus tard à la mort de son père Charles le Téméraire en 1477,  sa fille Marie de Bourgogne a 20 ans. L’état économique des territoires sur lesquels Marie va régner se dégrade en raison du coût des guerres incessantes menées par son père. Le blocus économique imposé par Louis XI augmente le prix des denrées alimentaires et le peuple gronde. Louis XI ordonne l’invasion des états bourguignons tandis que Bruxelles et Bruges se révoltent.

Durant cette campagne Louis XI lança ses terribles « chauffeurs » sur Bailleul qu’ils livrèrent aux flammes le 19 mai 1478. Il en fut sans doute de même dans toute la châtellenie de Bailleul.

 

 

La famille de Materen

(Abbé Béhague op.cit.pages 26 à 29)

Au cours du survol de la galerie des comtes et comtesses de Flandre (annexe) nous avons rencontré à deux reprises dans leur entourage des nobles seigneurs ou chevaliers portant le nom du village, « Materen » à l’époque.

 

- en 1096 Henri de Materen  suit Godefroy de Bouillon et le comte de Flandre, Robert II, à  la première croisade.

-en 1204 Josse de Materen  participe à la 4e croisade  sous la bannière du comte Baudouin IX et par son témoignage permet de démasquer un imposteur qui se faisait passer pour le défunt comte.

 

Diverses archives mentionnent également cette noble famille :

- en 1187, Issac de Meterna signe une lettre par laquelle le comte Philippe d’Alsace  donne une propriété à l’hospice d’Ypres.

- en 1220 la comtesse Jeanne de Constantinople concède une rente à Mathieu de Materen

- en 1222, Malin de Materen, un neveu de Josse, était gouverneur de Valenciennes

- en 1319, Wautier de Nivele , en 1328 Lambin et en 1357 Jean, sont qualifiés de sires de Meteren dans les archives d’Ypres.

 

A partir du XVe siècle on perd leur trace : il semble que la famille se soit éteinte.

 

Le château fort

 

Pendant les périodes troublées la population trouve refuge au château fort pour se protéger et se défendre. Y-avait-il des châteaux forts à Méteren ? Il y en avait au moins un, la demeure des seigneurs de Materen.

 

L’abbé Béhague (op.cit. pages 31 et 91) le situe « à l’endroit encore appelé dans le pays, le fort (t’foort) ; il en est resté des vestiges jusque vers le milieu du XIVe siècle sur la propriété dénommée dans le terrier Hoog Wal ». Cet endroit est signalé dans un document en 1709 lors de la guerre de succession d’Espagne, lorsque la municipalité décide d’acheminer hommes et armements « sur le fort ».

Il semble que l’endroit corresponde à la seigneurie vicomtière décrite par César Lauwerie sous le nom de Meterhove ( op.cit. page 21).  Ce château était situé au sud de village, à droite en allant à l’Haghedoorn .

« Avant la construction de l’autoroute, on pouvait remarquer la dépression sensible que les travaux de l’autoroute ont comblée sur la partie nord. Le côté sud-ouest est resté tel quel, les eaux usées du centre, après être passées à l’Haghedoorn, descendent sur le côté sud-ouest de l’autoroute vers cette dépression avant de suivre leur chemin vers la Méteren Becque, cette dépression servant à évacuer les eaux du vivier qui entourait le château. On aperçoit encore cette dépression sur le cadastre de 1856 ».

 

Le même auteur signale trois autres châteaux, Walhove, La Hage et Wytsput. On peut penser que leur origine remonte au Moyen-Age. La maison seigneuriale de « T’Hooghuis » également signalée est postérieure à cette période puisqu’elle est datée de l’occupation espagnole.

 

 

L’église du Moyen-Age

 

L’abbé Béhague n’a pas pu remonter à la fondation de l’église et de la paroisse de Méteren. Elle est citée pour la première fois dans une charte de 1222 de l’église St Bertin de Poperinghe, puis en 1278 et 1289 dans le cartulaire de Thérouanne (ancien évêché). Mais cette fondation est manifestement antérieure.

 

 Il semble qu’il ne s’agisse pas d’une extension de chapelle seigneuriale, mais plutôt d’une construction liée à une mission évangélique. Etait-ce du temps des évêques Saint-Vaast (mort en 540, évêque d’Arras pendant 40 ans) et Saint-Amand  (584-579),  les patrons de Bailleul qui érigèrent un grand nombre d’églises et d’abbayes dans le nord de la Gaule. Ils aimaient dédier les nouvelles églises aux apôtres Pierre et Paul en souvenir de leur lien privilégié d’évêques missionnaires avec Rôme.

 

Notre historien local, s’appuyant sur l’histoire de la Flandre, « Flandria Illustrata », de Sanderus (1586-1664), chanoine de Saint Martin d’Ypres, y relève que « l’église de Méteren est un personnat ressortissant à l’évêque des Morens (Thérouanne) qui jadis en percevait les revenus et y jouissait d’autres droits ». Ce qui permet, par analogie à des statuts identiques, de penser qu’il s’agit d’une construction liée à l’évangélisation, sans toutefois pouvoir la dater.

 

De quel style pouvait-être cette église et est-ce cette première construction qui survivra jusqu’en 1550, date à laquelle l’église fut reconstruite ?

 

En l’absence d’archives, elles ne remontent qu’à 1709, on ne peut rien affirmer et nous n’avons aucun détail précis sur le motif de cette reconstruction.

 L’ancienne église avait-elle été détruite par un incendie, était-elle devenue trop petite pour la population ou tombait-elle de vétusté ?

 

Heureux les villages qui ont gardé leur petite église romane du début des années 1000 !

L’illustration ci-contre est bien sûr une fiction !

 

 

Admistration – Justice

 

Les échevins et le bougmestre :

 

Les échevins remplissent un rôle considérable dans la commune, ils font des lois, prononcent des sentences, dirigent les écoles, fixent la répartition et la perception des impôts, président à tous les actes concernant la propriété, s’occupent de l’entretien des routes et des cours d’eau, gouvernent les biens temporels de l’église, pourvoient à la nourriture des pauvres…

Ils se réunissent sous la présidence du bourgmestre. Ils sont au moins

Echevins et bourgmestre sont en général nommés pour un an par le seigneur foncier pour les villes inféodées ou par le comte de Flandre dans la plupart des localités. Ils étaient choisis parmi les bourgeois les plus instruits ou les plus capables. Ils étaient renouvelés à la St Jean d’été.

Trois fois par an les habitants sont convoqués aux plaids généraux. Ils peuvent y exposer leurs désirs, leurs plaintes, leurs réclamations. Ils contrôlent la gestion de leurs échevins.

L’assemblée des échevins s’appelle la Loy (de Wet) et la mairie la Chambre de la Loy (Wet Camer).

Les échevins nomment un Conseil des Notables parmi les propriétaires les plus riches. Il est convoqué à chaque fois qu’il faut prendre une décision importante ou engager des dépenses exceptionnelles.

 

La vierscare (Les Quatre Bancs) :

 

La vierscare est une commune qui dépend directement du comte de Flandre et ne dépend que de lui. L’autorité comtale s’exerce par l’intermédiaire d’un bailli qui nomme les échevins, les convoque, préside les séances, mais qui ne dispose d’aucun pouvoir de décision. La viescare exerce le droit de justice. C’est de ce droit que vient son nom : les quatre bancs dont se compose un tribunal . Les quatre bancs étaient occupés par le représentant du comte, le bailli,  par les échevins, le demandeur et le défendeur.

Méteren était une de ces viescares, une situation d’exception puisque seules trois des quatorze composantes de la châtellenie de Bailleul possèdent ce statut (Méteren, Merris  et le Métier (campagne) de Bailleul..

En 1469 la population de Méteren était estimée à 1375 habitant (vierscare, seigneuries et enclaves).

 

 

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