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HISTOIRE – GEO
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I – 2 Les armoiries |
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Collection Daniel Fache |
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I – 4 Les hameaux < Cliquez pour atteindre la page |
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II Histoire (résumé succinct).
Avant d’aborder ce qui paraît être le seul témoignage local de ces temps reculés, révisons nos connaissances. Il nous reste de nos souvenirs scolaires la classification de la préhistoire en grandes périodes, les âges de pierre, du bronze et du fer où les outils de l’homme furent successivement élaborés à partir de la pierre taillée, de la pierre polie, puis du bronze et enfin du fer. Les progrès constatés dans le façonnage des galets de silex constituent autant de périodes intermédiaires dans l’âge de pierre : - le paleolithique, la période la plus reculée de l’âge de pierre, couvre des temps très longs de 1 000 000 et plus 9000 ans avant notre ère. Les outils sont grossièrement façonnés dans des galets de silex . -
le mesolithique, la période
intermédiaire suivante de 9 000 à 5 000 ans avant notre ère est caractérisé par l’apparition d’outils en
formes de lamelles plus finement débitées, plus régulièrement retouchées,
d’outils à dos courbe plus faciles à manier. -
Le neolithique, de 5 000 à
1 800 ans avant notre ère, c’est l’âge de la pierre polie par opposition à la
pierre taillée. On admet généralement que l’âge du bronze couvre la période de 1800 à 750 avant notre ère et que l’âge du fer s’étend de 750 au début de notre ère. Ces dates ne peuvent s’appliquer systématiquement à toutes les contrées, il faut tenir compte du degré d’évolution variable des peuplades qui les habitent et des contacts qu’elles ont entre elles. Le
« trésor » du Mont des Cats :
Il a été découvert en 1955 sur les pentes du Mont des Cats, au lieudit Kruys-Straete, commune de Godewaersvelde, à quelques hectomètres des limites territoriales de Méteren, dans une sablière, à un mètre de profondeur, un dépôt de 84 lames de silex, de 14 outils de support laminaires et de 2 éclats. Le « dépôt » se situait dans une poche vide de sédiment de la sablière. Ces outils sont issus de silex de teintes variées, souvent grises et noires, dont l’origine est probablement locale. Rappelons que les sommets des Monts de Flandre sont protégés de l’érosion par une couche de « poudingue », un conglomérat de grés ferrugineux et de galets de silex arrondis. Pour visualiser ce « poudingue » et les grès
ferrugineux, consulter le site suivant, qui présente 8 photos prises sur le
Mont Noir et 18 sur le Mont des Cats : http://jl.franchomme.free.fr/monts_de_flandre.htm ADSL recommandé C’est le nombre élevé de pièces, la longueur importante des lames variant de 6 à 21 cm, le caractère sélectif des pièces accumulées, toutes parfaitement utilisables, et la maîtrise affichée dans la technique de débitage du silex qui incitent à parler de « trésor » archéologique. Les chercheurs qui ont étudié cet outillage, qu’ils qualifient d’atypique, hésitent à le situer chronologiquement. Par analogie avec des lames trouvées à Hallines, près de Wizernes (62) ils évoquent notamment le Magdalénien, c’est-à-dire à la fin du Paléolithique, peut-être dix mille ans avant notre ère…mais prudence. Restons modestes aussi puisque, dans le départe-ment du Nord, les trouvailles les plus anciennes remontent à environ 500 000 ans avant notre ère (les bifaces de Quiévy près de Solesmes) et à environ 700 000 ans pour le Pas de Calais (silex de la Pointe aux Oies à Wimereux) !Quelques unes des lames préhistoriques (silex) du Mont des Cats |
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Bibliographie : Abbé TIEGHEM (1963) La cachette de lames de silex du Mont des Cats (Godewaersvelde) Compte rendu du IVème congrès des sociétés savantes du Nord de la France à Hénin-Liétard, p.5-12. R. AGACHE (1966) « Informations archéologiques » Gallia-Préhistoire. T.IX, fasc.2 J. HURTRELLE et J.F. PININGRE (1976 ) Le dépôt de lames de silex du Mont des Cats, commune de Godewaersvelde ( Nord). Revue Historique trimestrielle du Nord de la France, Belgique et Pays-Bas N°231, a.LVIII, 1976. Cote bibliothèque Univ.de Lille III : PZA 206 |
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Le « poudingue » des Monts de Flandre |
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Le poudingue est un conglomérat de grès ferrugineux et de galets arrondis de silexPhoto de J.L. FRANCHOMME tirée du site : http://jl.franchomme.free.fr/flandre_interieure.htm (ADSL recommandé) Consulter également l’accueil du site : http://jl.franchomme.free.fr/Index.htm |
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Faute d’autres repères historiques nous effectuons un bond important dans le temps et les progrès de la civilisation et allons retrouver les Gaulois. Deux siècles avant notre ère la Gaule est divisée en trois parties : la Gaule Belgique, la Gaule Aquitaine et la Gaule Celtique. L’actuel département du Nord était totalement situé en Gaule Belgique. Quatre grandes tribus d’origine germanique envahirent ce territoire et refoulèrent les anciens habitants vers le Sud. - Les Morins, entre la Lys et Boulogne (capitale Thérouanne) - Les Atrébates au sud de la Lys (capitale Arras) - Les Nerviens à l’ est de l’Escaut (capitale Bavay) - Les Ménapiens, qui nous concernent, au nord de la Lys (capitale Cassel). |
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Les Ménapiens refoulèrent les anciens habitants et s’installèrent au nord de la Lys et de l’Escaut, des emplacements actuels de Dunkerque et Hazebrouck à celui de l’actuel Anvers, ces cités n’existant bien sûr pas à l’époque. Les Ménapiens constituaient une tribu originaire du Jutland (Danemark) et de la Frise (Pays-Bas). Ils apportèrent leur langue dont hérite le flamand actuel. Sur la carte ci-dessus les trois lignes de tirets délimitent une zone marécageuse, inondable par la mer qui déborde régulièrement sur les régions basses. On rencontre en dehors de cette zone inhospitalière des huttes coniques, parfois sur pilotis, regroupées en petits hameaux reliés par des sentiers où les chariots passent difficilement. De chasseurs et cueilleurs, nos ancêtres sont devenus un peuple de cultivateurs. Ils disposent de charrues rudimentaires, de faucilles, de houes. Ils cultivent le seigle, l’orge et le lin. Ils attèlent le cheval et le bœuf, élèvent des vaches, des porcs, des moutons, des volailles et des abeilles. Ils fabriquent de la bière (cervoise) et de l’hydromel.. Les femmes tissent et teignent le lin et la laine. Elles se servent de récipients en terre cuite pour les usages domestiques. Les hommes sont forts et de haute taille, ils portent une abondante chevelure blonde et de longues moustaches pendantes. Ils sont de braves et rudes guerriers. |
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Les Ménapiens vont fortifier le haut de la butte de Cassel en y édifiant un « oppidum » , c’est-à-dire une enceinte entourée d’une levée de terre et de pierres établie sur une position favorable. Habituellement l’oppidum est d’abord un refuge en cas de danger, puis s’y établissent à demeure des fabricants d’armes et d’autres artisans. L’oppidum devient souvent un petit centre commercial en même temps qu’un lieu de culte. Etait-ce le cas de Cassel (qui ne portait pas encore ce nom) ? Et qu’y avait-il à Méteren à cette époque ? En raison de la position légèrement élevée du centre de l’actuelle commune, on peut imaginer que l’endroit ait pu favoriser l’implantation de quelques huttes de Ménapiens. Mais c’est là pure spéculation de l’esprit . Même l’encycl’obélix n’en parle pas, c’est dire ! (1) Illustrations empruntées au site : http://www.asterix.tm.fr (2)
Illustrations empruntées au
site : http://www.mdsk.net/hista_fr.html
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II – 3 La conquête romaineEn 57 avant J.C. les armées romaines envahissent le nord de la Gaule et s’y heurtent à une mosaïque de tribus celtes et germaniques qui leur opposent une résistance opiniâtre. Les Nerviens faillirent battre Jules César. Mais les tribus gauloises belges finirent par s’incliner. Entre temps elles avaient quand même fourni des troupes à Vercingétorix, le chef de la coalition des peuples gaulois contre César. Les Morins envoyèrent 25 000 guerriers, les Ménapiens 7 000 et les Atrebates 15 000. Puis ce fut la défaite d’Alésia (Côte d’Or) en 52 avant J.C. |
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Constructeurs de routesLe pays flamand est intégré aux provinces romaines de Belgique. Les Romains construisent de nombreuses routes stratégiques reliant les cités fortifiées, les cités commerçantes, les villes chefs-lieux de peuplades belges. Ils utilisent des matériaux locaux : grès ferrugineux des monts de Flandre et galets, en deux niveaux superposés. |
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Dans notre région, après les Ménapiens, les Romains vont sérieusement fortifier la terrasse de la butte de Cassel et y établir leur administration. Malheureusement les vestiges de leur château (castellum d’où vient Cassel) ont disparu et les restes de fortifications sont enfouis ; seul un pan de « mur romain » est signalé à l’attention des curieux. Vers l’an 20 avant J.C., Cassel était devenu un important carrefour routier. Sur la carte on distingue : - l’itinéraire nord de Boulogne à Bavay, via Cassel, Wervicq et Tournai - l’itinéraire sud de Boulogne à Bavay par Thérouanne, Arras, Cambrai, qui est l’axe principal de circulation, prolongé vers Cologne . - un itinéraire de Cassel à Amiens par Thérouanne - un itinéraire de Cassel à Poperinghe - une voie du sel, vers le rivage de la Mer du Nord - un itinéraire de Cassel à Arras par les villages actuels de Ste Marie Cappel, St Sylvestre Cappel et Strazeele et le Pont d’Estaires (Minariacum) sur la Lys. Nous avons vu plus haut qu’à hauteur de Caestre un diverticule, ne figurant pas sur cette carte, se dirigeait vers Méteren (voir « origine du village), Bailleul et Wervicq. Nous en avions déduit qu’il y avait probablement le long de cette route au moins un hameau, un relais, à hauteur de Méteren. Aucun vestige ni aucune pièce romaine ne semblent, sauf erreur, avoir été trouvés sur le territoire de la commune.
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Les grandes invasions : |
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II-4 Moyen-Age <--Cliquez pour atteindre la page
II-7 La 1ère Guerre Mondiale 1914-18 <--Cliquez pour atteindre la page
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III-3 En 1914 le futur Maréchal Montgomery, alors lieutenant, avait été laissé pour mort dans une tranchée de Méteren.

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En parcourant le Guide Casterman consacré à la « Première Guerre Mondiale des Flandres à l’Alsace », paru en 1996, on peut être surpris d’y lire, page 230, que le futur Maréchal Montgomery, alors jeune lieutenant, avait combattu à Méteren en octobre 1914, cet épisode étant peu connu. Dans son livre « Méteren, fin du XIXe et début du XXe siècle » César Lauwerie, ancien maire de la commune, évoque à deux reprises, pages 62 et 195, les combats d’octobre 1914 et notamment de façon détaillée ceux du 13 octobre au cours desquels le lieutenant Atwood Morris a trouvé la mort, là où se trouve son mausolée, comme de nombreux autres soldats britanniques tombés pour libérer Méteren des occupants allemands qui s’y étaient fortement retranchés. Dans le cimetière militaire britannique de la commune reposent 116 soldats tués les 12, 13 et 14 octobre 1914 dont 45 appartenaient au Royal Warwickshire Regiment, le plus touché, 19 au Seaforth Highlanders et 24 au Royal Lancaster Regiment, celui du Lieutenant Morris. Les 28 morts restants appartenaient à neuf autres régiments, ce qui donne une idée du nombre de troupes britanniques massées devant Méteren. Parmi ces 116 morts, 23 sont des soldats inconnus dont on ne connaît que le régiment d’appartenance et/ou la date de décès. On sait par ailleurs que le seul Royal Warwickshire a eu 3 officiers et 85 soldats blessés. Dans sa correspondance à l’Abbé Lemire, Régina De Coninck fait état de 500 hommes mis hors de combat dont près de 120 morts. Son estimation paraît hélas très proche de la réalité. Le 13 octobre, le lieutenant Bernard Law Montgomery, du Royal Warwickshire, fut grièvement blessé à Méteren par une balle qui lui traversa la poitrine et qui avait été tirée par un des soldats allemands embusqués dans le clocher de l’église. Il a retracé ces instants difficiles dans son autobiographie « The memoirs of Field Marshal Montgomery » parue en 1958. « Ma vie a été sauvée ce jour là par un soldat de ma section. J’étais tombé à découvert et restait immobile, espérant éviter d’attirer l’attention des Allemands. Mais un soldat ami accourut vers moi et commença à poser un pansement sur ma blessure ; un soldat allemand isolé (a sniper) lui tira une balle dans la tête et il s’effondra sur moi. Le tireur isolé continua de tirer sur nous et je reçus une deuxième blessure au genou ; le soldat reçut plusieurs balles qui m’étaient destinées. Aucune autre tentative ne fut faite par ma section pour nous secourir. Sans doute pensait-on que nous étions tous les deux morts. » « Quand la nuit tomba, les brancardiers vinrent pour nous emporter ; le soldat était mort et j’étais dans un sale état. Je fus ramené jusqu’à un poste de secours avancé ; les médecins estimèrent que je ne pouvais pas survivre et comme le poste de secours devait prochainement déménager, une tombe fut creusée à mon intention. Mais quand vint le temps de déménager j’étais toujours en vie. Aussi me mit-on dans une ambulance motorisée et je fus renvoyé vers un hôpital ». On lit par ailleurs (« Montgomery chronology ») qu’il fut dirigé vers un hôpital de campagne puis soigné à l’hôpital de Saint-Omer, puis rapatrié en Angleterre où il séjourna à l’hôpital de Woolwich d’octobre 1914 à février 1915. Guéri, il est renvoyé au front en janvier 1916 et il participera notamment aux batailles de la Somme (juin-novembre 1916), d’Arras (avril 1917), de Passchendaele (juillet- novembre 1917) et combattra sur d’autres fronts du nord lors de l’offensive allemande de mars à juin 1918. A la fin de la guerre il est déjà lieutenant-colonel. Entre les deux guerres il sera instructeur dans des écoles militaires et participera à diverses campagnes extérieures à la tête du Royal Warwickshire (Irlande, Palestine, Alexandrie, Egypte, Indes ). Lorsque éclate la deuxième guerre mondiale, Montgomery (que ses soldats appellent « Monty ») est général, commandant le 2e Corps d’Armées britannique. Il participe à l’âpre bataille de Louvain (15-16 mai 1940) mais incapable de stopper l’avance allemande il fait retraite vers Dunkerque et rentre en Angleterre le 1er juin 1940. En 1942, Winston Churchill, chef du gouvernement britannique, nomme Montgomery à la tête de la 8e Armée d’Afrique du Nord qui vient d’être battue par les troupes de l’Africa Korps du général allemand Rommel. Montgomery, qui avait pour mission de tenir coûte que coûte, réussit à redonner de l'assurance à ses troupes et, en avançant avec prudence et en assurant les liaisons avec ses arrières, leur chef évita les erreurs tactiques de ses prédécesseurs. La 8e Armée finit par repousser les Allemands. L'armée ennemie est contrainte de se replier en dehors de l'Égypte après la bataille décisive de chars d'el-Alamein (novembre 1942). C'est la première victoire des Alliés contre l'Allemagne nazie, une victoire qui ramène la confiance en Grande-Bretagne et qui confirme la réputation de « Monty ». En 1943 il dirige les troupes alliées qui envahissent la Sicile puis celle-ci libérée, il commande les armées de débarquement en Italie du Sud. En décembre 1943, Montgomery est rappelé en Angleterre pour prendre le commandement des forces terrestres qui participeront au débarquement de Normandie. Il est commandant en chef du 21e Groupe d'armées pendant la campagne de l'Europe du Nord-Ouest, qui débute par le débarquement de Normandie, le 6 juin 1944, pour se poursuivre jusqu'à la reddition allemande, le 4 mai 1945. À la fin de la guerre, Montgomery est maréchal, un grade qu'il a obtenu le 1er septembre 1944. En 1946, il est reçu chevalier de l'Ordre de la Jarretière et le roi lui décerne le titre de 1er vicomte d'Alamein en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à la victoire alliée. Par la suite, de 1946 à 1948, il est chef d’Etat-Major général de l’ Empire britannique, il préside le Comité des chefs d'état-major de l'Europe de l'Ouest de 1948 à 1951 et il est commandant adjoint au Commandement suprême allié de l'Europe de 1951 jusqu'à sa retraite en 1958. Il publie ses mémoires en 1958, sous le titre de « Memoirs » .Né à Londres le 17 novembre 1887, il y est décédé le 24 mars 1976. Son impressionnant parcours d’officier supérieur avait bien failli se terminer tragiquement à Méteren le 13 octobre 1914. Jean-Pierre Deswarte Daniel Fache |
une tombe militaire britannique originale :
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III-5 Les 110 méterennois Morts pour la France en 1914-18
( par Daniel FACHE)
Historique sommaire du Monument aux Morts
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Liste
des Morts pour la France telle qu'elle apparaît sur le Monument |
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Mise à jour du:30.06.2009 |
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Référ. |
Nom et prénom usuel |
Naissance |
Décès |
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Date |
Lieu |
Date |
|
Lieu |
D |
Circonstances |
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|
A |
1 |
DECONINCK |
Elie |
8 |
4 |
1857 |
|
Méteren( 59) |
24 |
1 |
1919 |
|
Pau |
64 |
Suite de maladie contractée aux Armées |
|
|
|
A |
2 |
ALLEWEIRELDT |
Marcel |
7 |
6 |
1891 |
|
Méteren (59) |
11 |
8 |
1918 |
|
Pierrefonds |
60 |
Suite blessures de guerre |
|
|
|
A |
3 |
ALOSTERY |
Michel |
11 |
10 |
1894 |
|
Méteren (59) |
20 |
4 |
1917 |
|
Berry-au-Bac |
2 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
A |
4 |
ALOSTERY |
Joseph |
6 |
7 |
1896 |
|
Méteren (59) |
28 |
5 |
1918 |
|
Saint-Dié |
88 |
Suite blessures de guerre |
|
|
|
A |
5 |
ASSEMAN |
Henri |
13 |
1 |
1886 |
|
Méteren (59) |
23 |
10 |
1917 |
|
Allemant |
2 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
A |
6 |
BALLIN |
Albert |
11 |
10 |
1895 |
|
Méteren (59) |
26 |
9 |
1915 |
|
Eparges (Aux) |
55 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
A |
7 |
BECQUAERT |
Joseph |
29 |
4 |
1896 |
|
Méteren (59) |
8 |
5 |
1918 |
|
Mille Kruiss |
B |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
A |
8 |
BECUWE |
Jérôme |
24 |
5 |
1892 |
|
Méteren (59) |
4 |
9 |
1914 |
|
La Bouloie |
51 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
A |
9 |
BEHAEGEL |
Georges |
11 |
9 |
1887 |
|
Méteren (59) |
22 |
10 |
1916 |
|
Sailly-Saillisel |
80 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
A |
10 |
BELPALME |
Albert |
3 |
6 |
1889 |
|
Méteren (59) |
6 |
3 |
1916 |
|
Dugny |
55 |
Accident de service commandé |
|
|
|
A |
11 |
BEUDIN |
Jérôme |
19 |
2 |
1882 |
|
Méteren (59) |
25 |
4 |
1918 |
|
Locre |
B |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
A |
12 |
BUSSON |
Venant |
2 |
3 |
1897 |
|
Méteren (59) |
25 |
4 |
1918 |
|
Mont Kemmel |
B |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
A |
13 |
CAEYSELLE |
Léon |
24 |
6 |
1885 |
|
Méteren (59) |
15 |
2 |
1919 |
|
Hôp.Lille |
59 |
Maladie contractée en service |
|
|
|
A |
14 |
CAMBIE |
Denis |
21 |
3 |
1890 |
|
Méteren (59) |
28 |
8 |
1914 |
|
Croix Piot |
8 |
Disparu |
|
|
|
A |
15 |
CAMPAGNE |
Jules |
20 |
5 |
1885 |
|
Méteren (59) |
29 |
9 |
1914 |
|
Pontavert |
2 |
Blessures reçues sur le champ de bataille (disparu) |
|
|
|
A |
16 |
CAULIER |
Jérôme |
2 |
4 |
1893 |
|
Méteren (59) |
3 |
12 |
1914 |
|
La Harazée |
51 |
Disparu |
|
|
|
A |
17 |
CLAIE |
Joseph |
1 |
1 |
1893 |
|
Méteren (59) |
16 |
2 |
1915 |
|
Mesnil les Hurlus |
51 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
A |
18 |
COMYN |
Marcel |
5 |
7 |
1883 |
|
Méteren (59) |
22 |
7 |
1916 |
|
Soyécourt |
80 |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
A |
19 |
DEBRUYNE |
André |
15 |
2 |
1895 |
|
Méteren (59) |
1 |
11 |
1918 |
|
Villeurbanne |
69 |
Maladie contractée en service Hôpital compl.37 |
|
|
|
B |
20 |
DEGRENDEL |
Etienne |
21 |
2 |
1883 |
|
Méteren (59) |
30 |
9 |
1917 |
|
Saint-Omer |
62 |
Tué à l'ennemi en gare de Saint-Omer (bombardement) |
|
|
|
B |
21 |
DEGRENDEL |
Jules |
6 |
10 |
1895 |
|
Méteren (59) |
29 |
9 |
1915 |
|
Ste Marie à Py |
51 |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
B |
22 |
DEGRENDEL |
Lucien |
5 |
6 |
1893 |
|
Méteren (59) |
26 |
7 |
1917 |
|
St Hilaire le Gd |
51 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
B |
23 |
DECAMP |
Marcel |
16 |
11 |
1886 |
|
Méteren (59) |
22 |
11 |
1914 |
|
Montpellier |
34 |
Décédé à l'hôp., suite de blessures de guerre |
|
|
|
B |
24 |
DECAMP |
Paul |
24 |
4 |
1884 |
|
Méteren (59) |
15 |
7 |
1918 |
|
Dormans |
51 |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
B |
25 |
DECOOPMAN |
Maurice |
9 |
6 |
1893 |
|
Flêtre (59) |
31 |
10 |
1914 |
|
La Harazée |
51 |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
B |
26 |
DECOOPMAN |
Prudent |
18 |
12 |
1890 |
|
Godewaersv. (59) |
20 |
2 |
1915 |
|
Mesnil les Hurlus |
51 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
B |
27 |
DEHONGHER |
Julien |
12 |
5 |
1895 |
|
Méteren (59) |
17 |
4 |
1917 |
|
Montigny sur Vesle |
51 |
Suite de blessures de guerre |
|
|
|
B |
28 |
DELAR |
Etienne |
28 |
7 |
1889 |
|
Méteren (59) |
18 |
9 |
1914 |
|
Ville-au-Bois |
2 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
B |
29 |
DELBECQ |
Fidèle |
29 |
12 |
1895 |
|
Hazebrouck (59) |
12 |
6 |
1918 |
|
Saint-Maur |
60 |
Tué à l'ennemi (à la Cote 109, près de St Maur) |
|
|
|
B |
30 |
DEMAN |
Joseph |
4 |
12 |
|
|
|
3 |
5 |
1919 |
|
|
76 |
Suite maladie contractée à l'Armée |
|
|
|
B |
31 |
DEPUYDT |
Henri |
10 |
1 |
1897 |
|
Berthen (59) |
27 |
11 |
1917 |
|
Neuilly sur Seine |
75 |
Mort à l'hôp.suite de blessures de guerre |
|
|
|
B |
32 |
DERVAUX |
Henri |
28 |
5 |
1893 |
|
Méteren (59) |
23 |
8 |
1914 |
|
Saint-Gérard |
B |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
B |
33 |
DERVAUX |
Léon |
19 |
9 |
1896 |
|
Méteren (59) |
8 |
6 |
1918 |
|
Crécy-sur-Serre |
2 |
Tué à l'ennemi (décédé au lazaret) |
|
|
|
B |
34 |
DERVAUX |
Marcel |
2 |
4 |
1887 |
|
Méteren (59) |
8 |
1 |
1916 |
|
Châtillon |
55 |
Suites de blessures de guerre (Amb. N°1) |
|
|
|
B |
35 |
DESCHEPPER |
René |
12 |
11 |
1887 |
|
Méteren (59) |
24 |
6 |
1917 |
|
Vauxaillon |
2 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
B |
36 |
DESEURE |
Joseph |
17 |
3 |
1896 |
|
Bailleul (59) |
14 |
4 |
1917 |
|
Montigny-sur-Vesle |
51 |
Hôp.d'évac. de M.sr V. - blessures de guerre (disparu) |
|
|
|
B |
37 |
DEVOS |
Henri |
31 |
3 |
1894 |
|
Méteren (59) |
17 |
2 |
1915 |
|
Beauséjour |
51 |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
B |
38 |
DEVOS |
Michel |
29 |
9 |
1894 |
|
Méteren (59) |
14 |
9 |
1915 |
|
La Neuville |
51 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
C |
39 |
STORME |
Léon César |
19 |
5 |
1889 |
|
Godewaersv. (59) |
6 |
10 |
1915 |
|
Souain |
51 |
Tué à l'ennemi. Bois J.28 à Souain |
|
|
|
C |
40 |
DEWEPPE |
Elie |
16 |
11 |
1888 |
|
Méteren (59) |
7 |
2 |
1919 |
|
Cadillac |
33 |
Pas de renseignements sur les circonstances |
|
|
|
C |
41 |
D'HOUNDT |
Léon |
7 |
9 |
1890 |
|
Méteren (59) |
30 |
8 |
1914 |
|
Laigny |
2 |
Disparu au combat |
|
|
|
C |
42 |
DOUCHY |
Ernest |
19 |
5 |
1890 |
|
Méteren (59) |
3 |
9 |
1916 |
|
Hardecourt |
80 |
Tué à l'ennemi (secteur de Hardecourt) |
|
|
|
C |
43 |
DOUCHY |
Maurice |
7 |
9 |
1889 |
|
Méteren (59) |
18 |
5 |
1917 |
|
Couvrelles |
2 |
Décédé des suites de ses blessures par éclat d'obus |
|
|
|
C |
44 |
DOUCY |
Rémi |
14 |
3 |
1897 |
|
Méteren (59) |
15 |
7 |
1918 |
|
La Bourdonnerie |
51 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
C |
45 |
FACHE |
Maurice |
8 |
6 |
1892 |
|
Flêtre (59) |
30 |
8 |
1918 |
|
Noyon |
60 |
Suite de blessures de guerre |
|
|
|
C |
46 |
GOUDENHOOFT |
Albert |
19 |
2 |
1890 |
|
Méteren (59) |
11 |
2 |
1919 |
|
Méteren |
59 |
Pas de renseignements sur les circonstances |
|
|
|
C |
47 |
GOUDENHOOFT |
Marcel |
24 |
12 |
1895 |
|
Méteren (59) |
8 |
3 |
1916 |
|
Vaux-devant-Damloup |
55 |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
C |
48 |
HOUCKE |
Georges |
23 |
1 |
1885 |
|
Méteren (59) |
6 |
10 |
1918 |
|
Braîne |
2 |
Suite de blessures de guerre |
|
|
|
C |
49 |
HOUVENAGHEL |
Georges |
11 |
4 |
1892 |
|
Méteren (59) |
10 |
8 |
1915 |
|
La Neuvillette |
51 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
C |
50 |
HURTHEMEL |
Marcel |
9 |
7 |
1886 |
|
Méteren (59) |
25 |
6 |
1916 |
|
Ménil la Tour |
54 |
Des suites de blessures de guerre, plaie pénétrante |
|
|
|
C |
51 |
HURTHEMEL |
Maurice |
3 |
4 |
1888 |
|
Méteren (59) |
4 |
10 |
1915 |
|
Ferme de Navarin |
51 |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
C |
52 |
HUYGHE |
Romain |
22 |
11 |
1888 |
|
Méteren (59) |
18 |
5 |
1916 |
|
Cote 304 |
55 |
Disparu au combat secteur Avocourt/Fleury/Damloup |
|
|
|
C |
53 |
ISENBRANDT |
Michel |
27 |
10 |
1898 |
|
Méteren (59) |
9 |
8 |
1918 |
|
Le Frétoy |
60 |
Tué à l'ennemi, secteur de Le Ployron |
|
|
|
C |
54 |
JOURDIN |
Gaston |
17 |
7 |
1891 |
|
Méteren (59) |
31 |
8 |
1914 |
|
Wiège-Faty |
2 |
Suite de blessures de guerre. Ambulance 5 |
|
|
|
C |
55 |
LAMPS |
Alfred |
23 |
8 |
1889 |
|
Méteren (59) |
5 |
4 |
1915 |
|
Hennemont |
55 |
Tué à l'ennemi (Combat du Bois de Pareïd) |
|
|
|
C |
56 |
LEIRE |
Paul |
7 |
3 |
1892 |
|
Méteren (59) |
6 |
9 |
1914 |
|
Soizy-aux-Bois |
51 |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
D |
57 |
LEVOYE |
Isaîe |
29 |
7 |
1885 |
|
Méteren (59) |
28 |
2 |
1916 |
|
Douaumont |
55 |
Suite de blessures de guerre |
|
|
|
D |
58 |
LOOZEN |
Marcel |
4 |
11 |
1895 |
|
Méteren (59) |
21 |
3 |
1921 |
|
Hazebrouck |
59 |
Maladie |
|
|
|
D |
59 |
MALBRANCKE |
Denis |
23 |
2 |
1889 |
|
Méteren (59) |
4 |
3 |
1915 |
|
Biarritz |
64 |
Suite de blessures de guerre, décédé |
|
|
|
D |
60 |
MALBRANCKE |
Marcel |
8 |
8 |
1885 |
|
Méteren (59) |
24 |
8 |
1914 |
|
Agimont |
B |
Disparu |
|
|
|
D |
61 |
MALBRANCKE |
Paul |
15 |
1 |
1888 |
|
Méteren (59) |
5 |
5 |
1915 |
|
Bois d'Ailly |
55 |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
D |
62 |
MARMUSE |
Joseph |
31 |
7 |
1897 |
|
Méteren (59) |
12 |
9 |
1918 |
|
Apremont |
55 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
D |
63 |
MESSIANT |
Henri |
22 |
5 |
1888 |
|
Méteren (59) |
5 |
6 |
1915 |
|
Ancenis |
44 |
Hôpital temporaire n° 15 |
|
|
|
D |
64 |
MILLE |
Henri |
8 |
7 |
1887 |
|
Méteren (59) |
21 |
7 |
1916 |
|
Biaches |
80 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
D |
65 |
MILLEVILLE |
Léon |
20 |
5 |
1893 |
|
Méteren (59) |
26 |
8 |
1916 |
|
Etinehem |
80 |
Suite blessures de guerre. Ambul. 5/1 |
|
|
|
D |
66 |
OLIVIER |
Henri |
26 |
7 |
1890 |
|
Méteren (59) |
17 |
9 |
1914 |
|
Pontavert |
2 |
Suite de blessures de guerre (disparu) |
|
|
|
D |
67 |
OZEEL |
Elie |
31 |
7 |
1884 |
|
Méteren (59) |
29 |
6 |
1917 |
|
Esnes-en-Argonne |
55 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
D |
68 |
OZEEL |
Henri |
26 |
1 |
1882 |
|
St Jans Cappel (59) |
12 |
10 |
1914 |
|
Pontavert |
2 |
Disparu |
|
|
|
D |
69 |
PARRAIN |
Georges |
29 |
1 |
1893 |
|
Méteren (59) |
10 |
4 |
1915 |
|
Eparges |
55 |
Disparu aux Eparges |
|
|
|
D |
70 |
PARRAIN |
Jérémie |
15 |
11 |
1886 |
|
Méteren (59) |
6 |
9 |
1914 |
|
Ville-sur-Cousances |
55 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
D |
71 |
PARRAIN |
Marcel |
23 |
7 |
1882 |
|
Méteren (59) |
10 |
11 |
1914 |
|
Zuydschote |
B |
Tué à l'ennemi (disparu) |
|
|
|
D |
72 |
PARRAIN |
Rémi (René) |
15 |
7 |
1883 |
|
Méteren (59) |
23 |
8 |
1914 |
|
Onhaye |
B |
Disparu |
|
|
|
D |
73 |
PERCKE |
Henri |
4 |
1 |
1878 |
|
Steenwerck (59) |
9 |
3 |
1916 |
|
Méteren |
59 |
En son domicile des suites de maladie |
|
|
|
D |
74 |
PLANCKE |
Adrien |
15 |
2 |
1896 |
|
Méteren (59) |
15 |
7 |
1918 |
|
Festigny les Hameaux |
51 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
E |
75 |
PLANCKE |
Emile |
18 |
12 |
1888 |
|
Méteren (59) |
29 |
7 |
1918 |
|
Meaux |
77 |
Blessures de guerre. Ambulance 14/2 |
|
|
|
E |
76 |
PLOUVIER |
Eugène |
22 |
1 |
1892 |
|
Méteren (59) |
26 |
9 |
1914 |
|
Prunay |
51 |
Blessures de guerre (disparu) |
|
|
|
E |
77 |
QUAGHEBEUR |
Maurice |
14 |
4 |
1896 |
|
Méteren (59) |
6 |
4 |
1918 |
|
Le Cardonnois |
80 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
E |
78 |
QUESTROY |
Benjamin |
29 |
1 |
1893 |
|
Flêtre (59) |
17 |
4 |
1917 |
|
Magarevo (Serbie) |
S |
Blessures de guerre (campagne de Serbie-disparu) |
|
|
|
E |
79 |
RICOUR |
Firmin |
29 |
6 |
1891 |
|
Méteren (59) |
4 |
10 |
1914 |
|
Bouffignereux |
2 |
Tué à l'ennemi |
|
|
|
E |
80 |
RUCKEBUSCH |
Maurice |
15 |
12 |
1892 |
|
Méteren (59) |
3 |
1 |
1915 |
|
Ste Ménehould |
51 |
Blessures de guerre |
|
|
|
E |
81 |
SMAGGHE |
Ferdinand |
14 |
5 |
1893 |
|
Méteren (59) |
24 |
7 |
1915 |
|
Harbacq |
62 |
Blessures de guerre. Ambulance 10/14 |
|
|
|
E |
82 |
SMAGGHE |
Henri |
19 |
9 |
1890 |
|
Méteren (59) |
14 |
1 |
1917 |
|
Souain |
51 |
Blessures de guerre. Ambulance 8/1 - SP 213 |
|
|
|
E |
83 |
SMAGGHE |
Gabriel |
28 |
10 |
1883 |
|
Méteren (59) |
6 |
10 |
1915 |
|
Souain |
51 |
Disparu |
|
|
|
E |
84 |
SMAGGHE |
Maurice |
22 |
4 |
1888 |
|
Méteren (59) |
10 |
6 |
1916 |
||||||