Rapport d'activité mai 2002

 

Des orientations fil conducteur d’une activité syndicale à développer

Lors de notre 5ème congrès départemental des 25 et 26 mars 1999 à Fâches Thumesnil, nous avions adopté des orientations d’action revendicative et d’organisation :
lutte contre la précarité et la flexibilité,
lutte contre les discriminations horaires, pour la réduction effective du temps de travail de tous les personnels, pour l’amélioration des conditions de travail,
lutte pour plus de droits et libertés dans l’Education Nationale,
lutte pour la régularisation des sans papiers et aide à la prise de conscience des salariés de notre secteur,
construction d’un outil syndical efficace dans les établissements : accueil, information, suivi, formation, organisation de la section, responsabilisation des syndiqués,
construction d’un outil syndical qui conduit avec les personnels des perspectives de changement : propose, écoute, construit les solidarités et l’unité dans l’action.

Ces orientations, qui affichent une volonté, ont marqué toutes nos initiatives qu’elles soient impulsées dans le cadre d’une action nationale ou interprofessionnelle ou impulsées à partir des agressions subies par les personnels… avec plus ou moins de succès. Le bilan sans complaisance doit nous permettre de mieux construire nos orientations.

 

1. Un sden impliqué dans la défense des personnels précaires

1999
En mai 1999 participation du Sden à une réunion interprofessionnelle « Emplois Jeunes » à l’Union Locale de Lille.
Une volonté : fédérer les expériences et les initiatives.
A la suite de cette réunion, d’autres ont suivi en juin, en août avec des manifestations à Lille en octobre et décembre.
En mai, nous intervenions également en délégation au Rectorat pour refuser l’exclusion de l’Education Nationale de Maîtres Auxiliaires.
En juin, les maîtres auxiliaires adressaient au Ministre une lettre ouverte pour revendiquer leur réemploi, la titularisation et le droit à la formation. Cette initiative n’a pas recueilli beaucoup de signatures et n’a pas permis l’organisation d’une action collective mal relayée par les sections syndicales et les précaires eux-mêmes.

2000
Les 1er et 2ème trimestres ont préparé et animé les luttes contre les réformes mises en place. Auxiliaires et titulaires étaient interpellés pareillement pour participer à ce mouvement.
En septembre nous relancions une activité spécifique en direction des précaires et titulaires précarisés :150 invitations à une assemblée générale à laquelle 10 personnes seulement participaient. Nous demandions néanmoins audience au Rectorat pour défendre les dossiers individuels de personnels victimes de mauvaise affectation. Nous avions aussi rediffusé à près de 800 exemplaires la pétition fédérale contre la précarité… sans succès.
En novembre et décembre nous diffusions les informations nationales concernant le « dispositif de résorption de la précarité »

 

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