Rapport d'activité mai 2002

 

Nous réunissions en septembre un collectif d’aides éducateurs : 10 personnes pour lancer la campagne des élections.

En octobre, un communiqué de presse et un « 4 pages  : Quel avenir pour les aides éducateurs» envoyé à 7 000 exemplaires nous positionnaient dans l’expression des revendications à partir des atteintes aux droits. Nous appelions les aides éducateurs à s’informer, se former et s’organiser avec la Cgt. Dès lors, nous avons fait l’objet de nombreuses requêtes individuelles et y avons répondu par voie de mail, courrier, téléphone ; nous avons participé aussi à des initiatives de réunion sur le dunkerquois, le maubeugeois, sur le secteur lillois.

En octobre, nous montions le premier dossier de défense aux prud’hommes en accompagnant 2 aides éducateurs.

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Nous avons fait le constat de notre faible efficacité pour mobiliser les précaires sur leur propre défense. Dès lors, nous avons mandaté un camarade bénéficiant de 4 heures de décharge de service pour créer un collectif « contre la précarité ». Ce collectif s’est réuni depuis septembre quasiment tous les mercredis après-midi réunissant 5 à 15 personnes. Ce collectif a pour mission de tenir une permanence, de finaliser les revendications déjà portées par notre organisation, de rédiger et diffuser une information régulière spécifique et de préparer l’action collective en lien avec les sections syndicales. Une A.G. en décembre a étoffé le collectif mais n’a pas encore rassemblé les dizaines de personnels précaires syndiqués à la Cgt et à plus forte raison les centaines de précaires du département, voire de l’académie… C’est donc un processus à construire.

Nous avons participé à l’action nationale des aides-éducateurs en juin, à Paris. A cette occasion nous avions diffusé 3 000 tracts dans des établissements ciblés du nord, tract rédigé par un petit collectif d’aides éducateurs. Parallèlement, nous sommes intervenus dans des établissements pour y animer des réunions réunissant parfois une vingtaine d’aides éducateurs. Plus largement, nous sommes intervenus dans les établissements pour accompagner un aide-éducateur isolé ou avons saisi le Rectorat. Au delà de la défense individuelle, nous avons volonté de nous associer aux actions collectives définies sur des bases revendicatives claires. C’est ainsi qu’avec la Fsu et de la Cfdt, nous avons participé, après diffusion large de notre appel, à l’action intersyndicale d’octobre : rassemblement et audience à la préfecture, au Rectorat.

En octobre, nous demandions, à la suite de cette initiative collective, audience au Recteur qui nous recevait en personne : il s’agissait d’obtenir des garanties face à des atteintes aux libertés et droits des aides éducateurs et d’obtenir la résolution de certains dossiers : ce qui fut obtenu partiellement. Cette audience démontrait que , sur ce sujet, le Recteur était sensibilisé et reconnaissait à la C.G.T. suffisamment de crédit pour l’en saisir.

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En janvier, nous avons gagné un premier procès au Conseil des prud’hommes et sommes prêts d’en gagner un deuxième sur les mêmes bases de défense. Résultat attendu pour mars.

Au congrès national de janvier, nous avions élu dans notre délégation : 1 contractuel et 1 aide-éducateur. Ces derniers ont pu s’exprimer au nom du Sden 59 sur l’action prioritaire à engager en direction des précaires.

 

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