Pas une seconde sans que je pense à elle, hantise du téléphone ici, hantise du coup de fil qu’elle passera sans doute ce soir, hantise de l’entendre, de la voir. Je ne peux plus la voir. Et je pense qu’elle est seule, à tenir je ne sais comment avec son déambulateur. Je rumine, tourne tout cela dans ma tête. Cherche un moyen quelconque de nous délivrer d’elle. Hantise qu’elle me demande de passer la voir, chose que je ne pourrai faire.