Depuis quelques jours, Mai me pèse, et aujourd’hui m’insupporte, principalement à cause de l’écriture (Lucca est extrêmement mal écrite et je m’étonne aujourd’hui de l’avoir publiée dans cet état à l’époque). J’avais remis à Clémentine un exemplaire de La Tache lorsqu’elle était venue à la maison. Hier, elle m’en a parlé par courrier, m’a dit que ça lui avait beaucoup plu ; du coup, je l’ai relu et lui ai préparé un exemplaire de La petite Anglaise et du Cadre. J’ai tout relu et, si j’excepte des formes, des tournures que je repousse aujourd’hui, je ne suis pas mécontent et même assez satisfait ; c’est sans doute cette lecture qui aujourd’hui me fait voir le 9 septembre (et le 12 août que j’ai rangé au bout de trois lignes) comme une inutilité, un mauvais texte… En relisant ces nouvelles, je me suis demandé si je ne pouvais pas en faire un recueil ; en même temps, je sais que je ne le ferai jamais… Il serait peut-être bon que je délaisse Mai durant un temps (mais combien de fois l’ai-je dit sans le faire ?).