J’ai remis son cadre à Clémentine avec douze jours d’avance. Elle m’a dit, à son retour à Paris, que son ami lui avait lu à l’œil nu les premières phrases ; du coup, j’ai relu la totalité de ce jour, le 28 septembre, qui se termine par une séance épique au coussin ; ça m’a mis mal à l’aise de l’imaginer lire ce passage tout à fait explicite…