J’ai chaussé mes Aigle et je suis sorti pour une longe promenade sur la plage jusqu’au poste de secours de Frelinhoeke, puis sur la digue jusqu’à la maison blanche, puis de nouveau sur la plage jusqu’au poste de secours et de là la digue jusqu’ici (il n’est pas toujours aisé de marcher sur le sable ou de marcher – je veux parler d’une véritable marche – sur le dur avec des botte en caoutchouc ; mais c’est un plaisir de ne pas avoir à se soucier de ses chaussures). J’avais à peine posé le pied sur le sable que le soleil est apparu, et il est toujours là.