L’Escadrille. Je soupire à la vue de mes « pattes de mouche » (dixit Clémentine) que je vais peiner à déchiffrer à la saisie. Odin est arrivé en fin de matinée, s’y est aussitôt mis, réparation des deux prises électriques qui ne marchaient pas, vérification de la ligne téléphonique. Puis nous avons mangé un morceau, démonté le rideau en accordéon et il a commencé à masquer les plinthes pour la peinture. Je suis allé à l’agence pour régler la question des charges. C’est fait. (« Depuis quand avez-vous cet appartement ? » « Le 1er décembre. » « Ah, c’est tout frais, alors ! Bienvenue chez nous ! » Il me racontait auparavant, alors que je m’apprêtais à inscrire « Mélo » sur le chèque et lui demandais s’il fallait mettre Kerke plutôt que Mélo, qu’à une époque, il s’agissait d’un secteur de Kerke pour ensuite devenir un quartier à part entière, « mais je vous avoue que je ne suis pas bien sûr de la différence ».) Le soir tombe, le ciel menace. Comme la dernière fois, j’ai hésité à prendre un parapluie et j’ai bien l’impression que je vais me retrouver trempé sur la route du retour…