22 h 00. Les deux serveurs flegmatiques apportent une assiette, gigolette de mouton au court bouillon succulente que nous avalons avec le reste des bouteilles (quelqu’un qui, à un moment donné, avait dit : « celui-là, c’est à manger »). Suit le plateau de fromages que je mange avec le reste du « caramel » dont j’aimais le nez, mais pas la bouche. Au café, on peut fumer.