Nous roulons, je doute de plus en plus d’être monté dans le bon bus. Finalement, en m’accompagnant de gestes, je dis : « Barcelona ? » La chauffeuse secoue la tête, « no, Valencia ». Je suis pris de terreur. Nous ne sommes pas dans le même bus, je ne connais pas la langue, comment vais-je faire ? Mais, à un moment donné, juste avant de me réveiller, je retrouve quelques bribes d’espagnol et dis : « Como puedo hacer ? » Elle était nue à côté de moi…