En face de moi, sur le mur de Ca’ Foscari, s’étalent des affiches de la Biennale ; j’avais oublié qu’il y avait la Biennale – mais j’irai sans doute avec Éléonore en novembre (encore que je n’en aie rien à ficher). C’est la photo (portrait) d’une vieille dame qui me regarde, les joues creusées, les cheveux couverts d’un fichu clair ; je connais ce visage. Dessous est inscrit : « Steel lives, still life. Noray Kasper »… Je m’aperçois que je reproduis les mêmes trajets, m’arrête aux mêmes endroits ; je suis fait pour la répétition (je suis répétition)… Sur ma droite, un énième exemple de maison avec le conduit de cheminée à l’extérieur ; c’est une bonne idée de mordre sur l’extérieur pour gagner de la place à l’intérieur (si du moins c’est la raison d’être de ce détail architectural)…