La plage et la digue se remplissent petit à petit et d’ici quelques heures seront combles, comme hier, journée splendide. C’est marée basse, il n’y a pas le moindre souffle de vent, la mer, pour reprendre l’expression de Joachim, « est d’huile ». C’est étonnant ; on dirait un lac. Ce matin, avant que la foule n’arrive, je suis allé faire une promenade jusqu’au brise-lames ; c’est à peine si l’eau bouge. (Derrière moi, Éléonore astique.)