La mer fait tout de même un bruit incroyable... Elle monte, est presque à son maximum, à deux mètres à peine de la digue. J’attends le moment où effectivement elle l’atteindra, puis, un jour, y « montera » pour venir s’attaquer à la base des bâtiments de la résidence ; Souvenirs de France sera bientôt d’actualité… Le vent est pratiquement tombé, pourtant les vagues me semblent plus importantes et plus nombreuses que cette après-midi. Après avoir achevé la saisie (ouf), j’étais allé faire quelques courses au Carrefour Market, puis avais appelé Éléonore (« tu te sens bien seul ? » « et toi ? ») et m’étais préparé à manger. Je viens du séjour où je m’étais installé pour lire avec une cigarette, le fauteuil face à la baie ouverte du balcon, le cendrier à l’extérieur sur la petite table ronde. J’aurais peut-être pu me mettre dehors (dedans ?), mais l’éclairage n’est pas encore installé et c’était un peu trop compliqué d’éteindre le spot d’ici pour l’accrocher au radiateur d’à côté comme je l’avais déjà fait.

La saisie n’est pas encore tout à fait terminée ; il me reste encore le présent carnet (plus lisible que le crayon gris du fin Moleskine, et le crayon gris en général). Les lombes me titillent depuis une heure…