L’Escadrille, seul à la terrasse. La plage est déserte, la marée basse, la digue quasi déserte aussi. Je me suis enfin décidé à sortir ; la voiture tout d’abord – qui m’attendait sagement au garage – pour faire le plein de tabac à Panckoucke (des flics belges arrêtaient les voitures, demandaient une pièce d’identité) ; à pied ensuite, du garage jusqu’à la place des Rennes – sortir de l’argent, jeter un œil sur les maisons éventuellement à vendre –, puis jusqu’ici. Il fait froid, mais la lumière est belle. Je feuillette un exemplaire du journal local abandonné sur la table. (Le nouveau jeu : se bricoler une espèce de tricycle – mais une bicyclette convient aussi – que l’on fait tirer par des chiens…)