Il y a de plus en plus de Polonais d’année en année ; je n’arrête pas d’en croiser – toute une famille à ma gauche, par exemple… Deux petits Noirs sont en train de jouer sur le puits du campo ; j’ai l’impression que c’est la première fois que je vois des Noirs à Venise (à l’exception des vendeurs de sacs à la sauvette ; mais ce n’est pas la même chose)…

(Je tombe à l’instant sur quelqu’un que je connais : « Tu as quarante-huit heures de retard. » Et Vinci qui hante toujours Barnaba avec ses fichues machines…)

Vais-je m’expatrier, à présent ? (Pourquoi « expatrier » ?)