Je prépare la septième partie de La centième affaire en me demandant à quelle heure je vais sortir faire ma promenade. Le soleil persiste et il serait dommage de ne pas « prendre l’air » du tout…

Je reviens de la poste, avant un arrêt à L’Escadrille sur la route du retour. Ça souffle, il fait froid ; ça n’a pas été simple de remonter la digue (mais je ne voulais pas emprunter de rues parallèles) ; au retour, j’avais le vent dans le dos, ça a été plus simple. La mer monte, inégalable, inégalée (galet ?), mais jamais la même (qu’est-ce que ça veut dire ?)… Quelques téméraires se font tirer par leur voile attachée à leur planche (ça doit avoir un nom, non ?). Ils sont quatre, du côté de Frelinhoeke. Je suis étonné qu’ils ne se fassent pas emporter (le vent n’est sans doute pas assez fort) et déçu qu’ils ne le soient pas.

Je travaille à La centième affaire ». Dehors, ça se remet à courir par groupes de six, sept, huit…