Paulin nous a emmenés au col du petit St Bernard. L’hiver, la route est bloquée par la neige, tout est recouvert et c’est là que se font les pistes. Il en reste beaucoup de vestiges sur le bord de la route, sur les talus, à nos pieds. À la frontière, il y a quelques bars, des boutiques de souvenirs. Éléonore a acheté un cadeau pour la mère de Paulin ; nous avons ensuite pris un verre à une terrasse (nous un spritz Aperol, lui un chinotto, « coca italien », dont le goût s’apparente à l’amaretto). Éléonore est en train de jeter les premières bases de son polar montagnard dont l’idée lui est venue en parlant avec la nièce de Paulin, infirmière qui exerce en ski l’hiver. Elle a commencé à en parler au bar italien, et avec Paulin en a posé les premières bases…