Je suis agacé ; ça n’arrête pas de marcher là-haut, de cogner, de bouger des trucs. Ils (j’ai l’impression qu’ils sont deux, finalement) ne peuvent donc pas s’asseoir une fois pour toutes ou marcher avec des pantoufles ? Heureux que la baie vitrée soit constamment ouverte et que la mer couvre le plus gros de leurs nuisances. Vive la mer... Hier, lorsque nous sommes arrivés, Éléonore est tombée sur le voisin d’à côté ; ils ont échangé quelques mots, il lui a demandé s’ils étaient bruyants. « Pas du tout. Et nous ? » « Pas du tout, on ne vous entend pas du tout. » Ça ne risque pas de se produire avec ceux du dessus…