Il est 10 h 00, le rez-de-chaussée est transformé en plateau de tournage, je ne peux même pas y accéder. Ils sont bien une vingtaine. Je suis dans mon bureau, seul, et il est assez drôle de penser à ce contraste entre le haut et le bas, le bas et son agitation, le haut où je suis seul et d’où je n’entends rien. À tout hasard, j’ai posé mon micro dans l’escalier.