Je suis allé faire des courses chez Mahousse. Comment pouvons-nous vivre dans cette ville ? La maison est comme un home, un refuge. Il faudrait pouvoir la transplanter ailleurs (Éléonore parle de plus en plus de la vendre ; entre autres arguments, il y a celui que d’ici quelque temps, il nous sera pénible de monter les escaliers ; sans doute, mais à moins d’un incident ou d’un accident quelconque, nous en sommes encore loin, même moi qui commence à me plaindre des genoux)...

(À un moment donné, alors que j’étais dans le jardin, j’ai eu l’impression d’être au rez-de-chaussée de Calle Corner ; il y a une certaine similitude, les dimensions, l’encaissement, la manière dont la verdure est disposée. C'est une sorte de transplantation...)